<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" ><channel><title>Kévin Subileau &#187; disque dur</title> <atom:link href="http://www.kevinsubileau.fr/tag/disque-dur/feed" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://www.kevinsubileau.fr</link> <description>Espace personnel</description> <lastBuildDate>Sun, 02 Feb 2020 15:18:58 +0000</lastBuildDate> <language>fr-FR</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <item><title>Sauvegarder et restaurer le MBR</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/sauvegarder-restaurer-mbr-master-boot-record.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/sauvegarder-restaurer-mbr-master-boot-record.html#comments</comments> <pubDate>Tue, 01 Jul 2014 16:00:49 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[disque dur]]></category> <category><![CDATA[Linux]]></category> <category><![CDATA[sauvegarde]]></category> <category><![CDATA[Windows]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=618</guid> <description><![CDATA[Le Master Boot Record (MBR) contient des données primordiales pour le fonctionnement d'un support de stockage. Il est donc important d'en conserver une sauvegarde pour pouvoir le restaurer en cas d'erreur de partitionnement ou d'infection virale par exemple. Voici la procédure à suivre pour Windows et Linux. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/sauvegarder-restaurer-mbr-master-boot-record.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Premier secteur d'un support de stockage, le <strong><em>Master Boot Record</em></strong> ou <strong>MBR</strong> concentre en 512 octets des<strong> données très précieuses</strong> pour le fonctionnement correct d'un disque dur, d'un SSD, ou d'une clé USB. De plus, si un système d'exploitation est installé sur le support, le MBR est également primordial pour le <strong>démarrage</strong> de celui-ci.</p><p>En effet, le MBR contient la <strong>table des partitions</strong> et une<strong> routine d’amorçage</strong> (un petit programme) permettant de charger le système d’exploitation ou le chargeur d’amorçage (bootloader).</p><p>Or parfois, il est possible que le MBR soit endommagé, suite à une <strong>erreur de partitionnement</strong> ou une <strong>infection virale</strong> par exemple. <strong>Les partitions peuvent alors devenir inaccessibles</strong> et le système peut ne plus démarrer en affichant un message d'erreur du type <em>"Boot device not found"</em>. Dans ce cas, il suffit parfois de restaurer le MBR pour tout réparer. Encore faut-il avoir une sauvegarde sous la main...</p><p>Il y a donc tout intérêt à <strong>sauvegarder ces informations essentielles</strong> pour pouvoir les restaurer plus tard si nécessaire, d'autant que l'opération est très rapide. Vous devez simplement sauvegarder à nouveau le MBR <strong>après chaque repartitionnement ou installation d'un système d'exploitation</strong>, car ces opérations en modifient le contenu. La procédure, plutôt simple, est décrite ci-dessous pour Windows et Linux.</p><p><strong style="color: #ff0000;">Attention toutefois : </strong>Les manipulations décrites dans cet article peuvent entrainer<strong> une perte de données et même rendre le support inutilisable si elles ne sont pas exécutées correctement ! </strong>Tournez 7 fois votre index au-dessus de votre souris avant de cliquer !</p><p>Notez également que, pour que la sauvegarde prenne tout son sens, je vous recommande très fortement de l'<strong>enregistrer sur un autre support</strong> que celui dont vous sauvegarder le MBR (autre disque dur, clé USB, CD-Rom, Google Drive...) pour pouvoir le récupérer lorsque le support sera en panne...<br /> <span id="more-618"></span></p><h3>Sur Windows</h3><p>Sur Windows, <strong>un petit utilitaire</strong> est nécessaire pour sauvegarder et restaurer le MBR. Parmi tous ceux disponibles sur le Web, je vous conseille <em>MBR Backup</em> pour sa simplicité. Vous pouvez le <a href="/downloads/MBRBackup.exe">télécharger directement ici</a> ou sur <a href="http://www.trojanhunter.com/products/mbr-backup/">le site de l'éditeur</a>.</p><div id="attachment_1240" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-1240" alt="MBR Backup" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2014/06/mbrbackup.png" width="440" height="520" /><p class="wp-caption-text">Sauvegarder et restaurer le MBR avec MBR Backup</p></div><p><strong>Pour sauvegarder le MBR</strong>, lancez cet outil, sélectionnez dans la liste déroulante le support dont le MBR doit être sauvegardé  et cliquez simplement sur <em>Save MBR...</em>. Choisissez ensuite l'emplacement et le nom du fichier, cliquez sur <em>Enregistrer</em>, et voilà !</p><p>La seule petite difficulté est que <strong>les disques sont nommés d'une façon un peu particulière</strong> dans la liste déroulante (\\.\PhysicalDriveX). Si vous avez plusieurs choix possibles, il n'est pas forcément évident de faire correspondre ces noms aux supports connectés. Or, <strong>il faut absolument vous assurer que vous sélectionnez bien le bon</strong>. Pour vous aider, commencez par retirer des choix possibles en déconnectant les éventuels autres supports externes branchés et inutilisés, puis relancer l'outil. Si cela ne suffit pas, vous pouvez également taper la commande suivante dans un Invite de commande (cmd.exe) pour obtenir plus d'informations sur les supports associés à ces noms (modèle et capacité) :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">wmic diskdrive list brief /format:list</pre><p><img class="aligncenter size-full wp-image-1273" alt="listdevices" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2014/07/listdevices.png" width="300" height="150" /></p><p><strong>Pour restaurer le MBR</strong>, choisissez dans la liste déroulante le support cible, cliquez sur <em>Restore MBR...</em>, validez l'avertissement, sélectionnez le fichier de sauvegarde et cliquez sur <em>Ouvrir</em>.</p><p>Le logiciel permet également d'imprimer le MBR (<em>Print MBR...</em>) et de consulter la table des partitions (<em>View Partition Table...</em>).</p><p>Remarquez que le fichier de sauvegarde créé et utilisé par l'outil n'est rien d'autre qu'<strong>une simple copie brute des 512 premiers octets</strong> du support. Il ne s'agit pas d'un format spécifique et il n'est donc <strong>pas obligatoire d'utiliser le même outil</strong> pour la restauration et la sauvegarde. Vous pouvez même utiliser une sauvegarde faite sur Linux avec la méthode ci-dessous ou restaurer sur Linux une sauvegarde faite avec cet outil sur Windows.</p><h3>Sur Linux</h3><p>Sur Linux, tout se passe simplement avec la commande <em>dd</em>. Pour <strong>sauvegarder</strong> le MBR <strong>du disque sda vers un fichier nommé <em>mbr.sav</em></strong>, ouvrez un terminal et saisissez la commande suivante :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">dd if=/dev/sda of=mbr.sav bs=512 count=1</pre><p>La <strong>restauration</strong> du MBR <strong>vers le disque sda à partir du fichier <em>mbr.sav</em></strong> se fait tout aussi simplement avec la commande ci-dessous :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">dd if=mbr.sav of=/dev/sda bs=512 count=1</pre><p>Qui a dit que Linux est plus compliqué que Windows ? <img src='http://www.kevinsubileau.fr/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' /></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/sauvegarder-restaurer-mbr-master-boot-record.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>19</slash:comments> </item> <item><title>Autopsie d&#039;un disque dur</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/autopsie-disque-dur.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/autopsie-disque-dur.html#comments</comments> <pubDate>Sun, 06 Apr 2014 20:12:53 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Informatique]]></category> <category><![CDATA[disque dur]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.kevinsubileau.fr/?p=1004</guid> <description><![CDATA[Suite à une chute, un de mes disques durs a rendu l'âme. L'occasion de l'ouvrir pour observer son fonctionnement et les dommages qu'il a subi au moment du choc. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/autopsie-disque-dur.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques semaines, j'ai malencontreusement fait<strong> chuter un de mes disques durs sur le carrelage</strong>... Évidemment ça ne pardonne pas, et immédiatement des <strong>sifflements</strong>, des <strong>claquements</strong> et la disparition du volume sous Windows m'ont fait comprendre que je pouvais craindre le pire pour mes données.</p><p>On ne sait jamais, j'ai quand même tenté de<strong> le passer au congélateur</strong>. Cette technique un peu risquée peut fonctionner certaines fois, mais ce ne fut pas mon cas. J'ai alors décidé de l'ouvrir pour <strong>voir ce qu'il s'était passé exactement à l'intérieur</strong> du disque au moment du choc. L'occasion également d'observer de manière concrète <strong>le fonctionnement d'un disque dur</strong>, et de faire cette <strong>petite vidéo</strong> pour vous montrer tout cela :</p><p><iframe width="620" height="349" src="http://www.youtube.com/embed/gCI1I_YPJEk?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p><p>On voit tout d'abord que ce <strong>disque dur de 500 Go</strong> (un Toshiba MK5059GSXP) est composé de <strong>2 plateaux</strong> et donc <strong>4 têtes de lecture/écriture</strong>. Malgré le choc, tous les éléments semblent en bon état à première vue. Mais en y regardant de plus près, on remarque qu'<strong>une des têtes s'est décrochée de son support</strong>, comme on peut le voir dans la vidéo et sur la photo ci-dessous.<span id="more-1004"></span> On comprend tout de suite mieux pourquoi la technique du congélateur ne pouvait pas fonctionner ici...</p><div id="attachment_1013" class="wp-caption aligncenter" style="width: 910px"><img class="size-full wp-image-1013" alt="DSC01138_w" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2014/04/DSC01138_w.jpg" width="900" height="506" /><p class="wp-caption-text">Par comparaison, on remarque l'absence d'un petit composant noir, la tête de lecture/écriture, à l'extrémité de la flèche rouge.</p></div><p>Il faut noter que la photo macro donne une fausse impression de la taille des éléments. En réalité, ce petit composant noir à l'extrémité du bras mesure sans doute <strong>moins d'un millimètre</strong>, et est à peine visible à l’œil nu.</p><p>On voit ensuite sur la vidéo que <strong>les têtes se baladent sur les plateaux</strong> en grinçant, puis reviennent brutalement sur la <strong>position de parking</strong> en claquant. En fait, lorsque le disque dur démarre, je pense qu'une des étapes d'initialisation de l'électronique embarquée dans la carte contrôleur est de <strong>chercher le début du disque</strong> (le premier secteur). Mais comme il manque une tête, l'électronique ne parvient plus à lire une des 4 surfaces inscriptibles. La carte contrôleur <strong>détecte cette anomalie et se réinitialise</strong>, provoquant le retour des têtes à la position de parking. Les grincements sont provoqués par l'extrémité du bras sans tête, qui<strong> frotte contre la surface du plateau</strong>.</p><p>Il faut savoir qu'en temps normal, <strong>la tête ne touche pas le plateau</strong>, mais flotte au-dessus à environ 3 nanomètres (5000 fois plus petit que le diamètre d'un cheveu et plus petit qu'un virus) grâce à un coussin d'air formé par la rotation des plateaux. Cela peut paraitre insignifiant, mais c'est pourtant <strong>vital pour ne pas endommager la surface des disques</strong> et permettre la conservation des données. C'est pour cela qu'<strong>il ne faut pas ouvrir un disque dur encore en état de marche</strong>, sous peine de l'endommager sérieusement, car une poussière qui vous paraîtrait toute petite est en fait gigantesque à cette échelle. Si elle se dépose à la surface du disque, il y a une forte chance qu'elle perturbe la lecture d'un secteur.</p><p>Quant à moi, <strong>j'ai renoncé à récupérer mes données et réparer mon disque dur</strong>. Cela n'était pas totalement impossible, il aurait fallu remplacer les têtes de lecture/écriture. Mais la probabilité de réussite restait mince. Et de toute façon, la plupart des données étaient sauvegardées sur mon NAS !</p><p>Moralité : ce n'est pas une légende, <strong>faire des sauvegardes, ça sauve la vie</strong> !</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/autopsie-disque-dur.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>5</slash:comments> </item> </channel> </rss>
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