<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" ><channel><title>Kévin Subileau &#187; Astuces et Tutoriels</title> <atom:link href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/feed" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://www.kevinsubileau.fr</link> <description>Espace personnel</description> <lastBuildDate>Sun, 02 Feb 2020 15:18:58 +0000</lastBuildDate> <language>fr-FR</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <item><title>Calibrer son écran avec DisplayCAL et une sonde colorimétrique</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/calibrer-ecran-displaycal-sonde-colorimetrique.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/calibrer-ecran-displaycal-sonde-colorimetrique.html#comments</comments> <pubDate>Wed, 09 May 2018 18:00:00 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=2835</guid> <description><![CDATA[Dans cet article, nous allons voir comment calibrer un écran avec DisplayCAL et une sonde colorimétrique afin que votre écran affiche des couleurs plus justes, ce qui est indispensable pour certains usages tels que la retouche photo ou l'étalonnage vidéo. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/calibrer-ecran-displaycal-sonde-colorimetrique.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque l’on utilise son ordinateur pour traiter des photos, étalonner des vidéos ou plus généralement pratiquer un art graphique (infographie, webdesign,...), il est important d’avoir un écran de bonne qualité et surtout de <strong>s’assurer que celui-ci affiche des couleurs justes</strong>. En effet, les écrans n'ont pas tous les mêmes capacités pour restituer des couleurs fidèles. Vous avez peut-être même déjà eu la mauvaise expérience de constater un <strong>problème de différence de couleurs</strong> en observant une image d’un écran à l’autre ou entre un écran et un tirage papier.</p><p>Pour éviter cela, il est nécessaire de <strong>calibrer son écran</strong>, c'est à dire de régler précisément la luminosité, le contraste et la température d'affichage et de mesurer les écarts entre les couleurs théoriques et réelles. Ces écarts vont être mémorisés dans un fichier que l'on appelle un <em>profil ICC</em>, et qui sera utilisé pour tenter de compenser ces défauts et ainsi s'approcher au maximum des couleurs exactes.</p><p>Avant d'aller plus loin, je précise toutefois que cet article n'est qu'une introduction à la gestion des couleurs. C'est un sujet vaste et assez technique, donc je ne vais pas trop m'étendre sur les concepts et la théorie qui entourent ce domaine mais plutôt vous donner <strong>une marche à suivre assez générique pour calibrer votre écran</strong> sans trop se creuser la tête. En réalité ce n'est pas forcément utile de connaître toute la théorie sur ce sujet, mais si vous souhaitez en savoir plus, n'hésitez pas à approfondir vos recherches <img src='http://www.kevinsubileau.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> .</p><h2>Le matériel nécessaire</h2><p>Sur Internet, il y a des sites qui vous propose de calibrer votre écran à l’œil nu ou de télécharger un profil ICC tout prêt pour le modèle de votre écran. Mais ces méthodes ne valent pas grand-chose, car votre œil, aussi affûté soit-il, n'est pas une référence absolue et chaque écran possède des caractéristiques différentes, y compris à modèle identique.</p><p>En réalité, la seule méthode crédible et donnant un résultat juste passe par l'achat et l'utilisation d'une<strong> sonde colorimétrique</strong>.<span id="more-2835"></span></p><p>De nombreux modèles sont disponibles sur le marché. Pour ma part, j’ai choisi la sonde<strong> X-Rite Colormunki Display</strong>. Il s'agit du modèle en dessous de la <strong>i1 Display Pro</strong> de la même marque, généralement vendu autour de 60 à 100 euros plus cher. Toutefois les deux modèles utilisent le même colorimètre avec filtres en verre organique, réputés particulièrement stables et durables, et permettent de calibrer tous les écrans, y compris à large gamut, et même les projecteurs. La Colormunki Display est juste un peu plus lente, et le logiciel fourni avec ce modèle propose un peu moins de fonctionnalités que sa grande sœur.</p><div id="attachment_2889" class="wp-caption aligncenter" style="width: 710px"><img class="size-full wp-image-2889" alt="La sonde X-Rite Colormunki Display" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2018/05/xrite_colormunki_display.jpg" width="700" height="511" /><p class="wp-caption-text">La sonde X-Rite Colormunki Display</p></div><p>Mais <strong>en réalité cela n'a aucune importance</strong> car, même si vous pouvez très bien vous satisfaire du logiciel fourni avec la sonde, je recommande plutôt d'utiliser un logiciel indépendant et open-source comme <strong>DisplayCAL</strong>, qui ne sera pas bridé artificiellement et vous permettra si vous le souhaitez d'avoir plus de précisions et de contrôles. C'est donc ce logiciel que je vais utiliser par la suite de cet article.</p><h2>Préparation et installation</h2><p>Avant de commencer la calibration, assurez-vous que <strong>votre écran est allumé depuis au moins 30 min</strong>. En effet, les couleurs affichées peuvent varier légèrement lorsque l'écran monte en température, donc mieux vaut attendre que cela se stabilise.</p><p>Pendant ce temps, vous pouvez en profiter pour aller sur <a href="https://displaycal.net/">le site de DisplayCAL et le télécharger</a>. Sur Windows, je vous conseille de sélectionner la <em>version autonome</em>, sous le format <em>archive ZIP</em>.</p><p><strong>Décompressez l'archive</strong> à l'emplacement de votre choix, ou installez le package RPM/DEB si vous êtes sous Linux.</p><p>Si vous avez choisi la même sonde colorimétrique que moi, une <strong>Colormunki Display</strong>, ou encore une i1 Display Pro, Huey, ColorHug, specbos, spectraval ou K-10,<strong> vous pouvez ensuite simplement la brancher à votre ordinateur</strong>, sans même installer un pilote spécifique. Dans le cas contraire, il vous faudra installer les pilotes Argyll CMS en suivant les instructions de la première section du <a href="http://displaycal.net/#install">guide d'installation de DisplayCAL</a>.</p><p>Dans le dossier dans lequel vous avez décompressé l'archive, <strong>double-cliquez sur l'exécutable <em>DisplayCAL.exe</em></strong> pour démarrer le logiciel. Au premier lancement de DisplayCAL, vous aurez un message vous indiquant qu'Argyll CMS n'est pas installé ou qu'il n'a pas été trouvé. Il vous sera demandé soit de le localiser, soit de le télécharger. Comme il n'a pas encore été installé, cliquez sur <em>Téléchargement</em> sur cette fenêtre et celle qui apparaitra ensuite.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2896" alt="displaycal_message_argyllcms" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2018/05/displaycal_message_argyllcms.png" width="479" height="216" /></p><p>Une fois qu'Argyll CMS est installé et que DisplayCAL l'a localisé, il ne vous reste plus qu'à <strong>poser votre sonde au centre de votre écran</strong> en plaçant le contrepoids au dos et en inclinant si possible l'écran vers l'arrière afin d'être sûr que la sonde reste bien en contact. Vérifiez au passage que votre écran est bien dans sa configuration d'usine.</p><h2>Paramétrage de DisplayCAL</h2><p>DisplayCAL propose un grand nombre de paramètres pour ajuster finement la calibration selon vos besoins. De prime abord, cela peut paraître peu compréhensible mais en réalité il n'est pas nécessaire de comprendre et régler tous les paramètres pour obtenir une calibration de bonne qualité. Cela dit, si vous souhaitez avoir plus de détails sur la signification de tous ces réglages, n'hésitez pas à parcourir la <a href="https://displaycal.net/#toc">documentation de DisplayCAL</a>.</p><p>L'interface du logiciel ce compose de <strong>5 sections</strong> : <em>Écrans et sondes de mesure</em>, <em>Étalonnage</em>, <em>Caractérisation, LUT 3D et Vérification</em>. Pour le moment, nous allons nous intéresser uniquement aux 3 premières.</p><p>Pour commencer, sur la section <em>Écrans et sondes de mesure</em>, voici <strong>les réglages que je vous recommande</strong> :</p><ul><li><strong>Choisissez l'écran</strong> que vous souhaitez calibrer dans la liste déroulante <em>Périphérique d'affichage</em>.</li><li><strong>Assurez-vous que votre sonde colorimétrique</strong> est bien sélectionnée dans la liste déroulante <em>Sonde de mesure</em>.</li><li>Sélectionnez <strong>LCD</strong> dans la liste des <em>Modes</em>.</li><li>Laissez les cases <em>Compensation de la dérive du niveau de blanc</em> et <em>Compensation de la dérive du niveau de noir</em> <strong>décochées</strong>.</li><li>Laissez la liste déroulante <em>Matrice de correction</em> sur <strong>Aucune</strong>.</li></ul><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2883" alt="displaycal_ecrans_sondes" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2018/05/displaycal_ecrans_sondes.png" width="650" height="556" /></p><p>Ensuite, passez à la section <em>Étalonnage</em> et réglez comme suit :</p><ul><li>Réglez le <strong>point blanc</strong> en température sur <strong>6500K</strong> (c'est la valeur la plus communément utilisée, mais vous pouvez mettre une autre valeur si vous savez ce que vous faites).</li><li>Réglez le <strong>niveau de blanc</strong> sur <em>personnalisé</em> à la valeur de <strong>120 cd/m<sup>2</sup></strong> (c'est la valeur que je conseille, mais là aussi si besoin vous pouvez en choisir autre chose).</li><li>Choisissez <em>Gamma 2.2</em> comme <strong>courbe de tonalité</strong></li><li>Selon le temps dont vous disposez et la précision de l'étalonnage souhaité, <strong>choisissez une vitesse d'étalonnage</strong> plus ou moins longue. Toutefois la vitesse <em>Moyenne </em>donne déjà un très bon résultat.</li></ul><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2884" alt="displaycal_etalonnage" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2018/05/displaycal_etalonnage.png" width="650" height="556" /></p><p>Dans la section <em>Caractérisation</em>,<strong> la seule option à régler est la qualité du profil</strong>. J'ai choisi <em>Haute</em>, mais là aussi les qualités inférieures donneront tout de même des bons résultats pour la plupart des usages. Les autres options peuvent être laissées telles quelles.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2882" alt="displaycal_caracterisation" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2018/05/displaycal_caracterisation.png" width="650" height="556" /></p><p>Une fois tous ces réglages effectués, cliquez sur le bouton <em>Étalonner et caractériser</em> pour passer à l'étape suivante.</p><h2>Calibration et profilage</h2><p>La première chose que vous allez voir apparaître est une fenêtre vous demandant de <strong>positionner la sonde de calibration au centre de l'écran</strong>. Assurez-vous que cela est fait et que la fenêtre est bien située sous la sonde, comme le montre l'image ci-dessous.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2887" alt="displaycal_colormunki_positionnement" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2018/05/displaycal_colormunki_positionnement.jpg" width="700" height="516" /></p><p>Une fois cela fait, cliquez sur le bouton <em>Commencer la mesure</em>. Une petite série de rectangles de couleur va alors défiler à l'écran, avec une fenêtre <em>Réglage interactif de l'écran.</em></p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2906" alt="displaycal_reglage_interactif" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2018/05/displaycal_reglage_interactif.png" width="700" height="451" /></p><p>A ce stade, comme cela est expliqué dans la fenêtre, il vous est demandé de <strong>régler la balance des blancs et la luminosité</strong> de votre écran. Pour cela, il vous faut utiliser<strong> les boutons physiques de votre écran</strong> pour parcourir les menus incorporés (OSD). Commencez par régler les couleurs, puis la luminosité de votre écran, puis revenez sur les couleurs pour réajuster si nécessaire. Pendant que vous effectuez ces réglages, DisplayCAL mesure en permanence les changements. <strong>Lorsque les quatre barres</strong> rouge, verte, bleue et blanche <strong>s'alignent au centre avec les flèches</strong>, une marque verte vous indique que <strong>vous avez trouvé les bons réglages</strong>. Si vous ne parvenez pas à obtenir un alignement parfait, ce n'est pas grave, essayez de vous en approcher le plus possible.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2908" alt="displaycal_osd_menu" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2018/05/displaycal_osd_menu.jpg" width="600" height="374" /></p><p>Pour l'écran intégré d'un ordinateur portable, vous n'aurez certainement pas la possibilité de régler les couleurs, mais seulement la luminosité via les paramètres de Windows (sous Windows 10, cela se trouve dans Paramètres, Système, Affichage). Si vous n'avez aucun réglage matériel possible sur votre écran, via des menus intégrés (OSD), vous pouvez aussi sautez cette étape.</p><p>Dans tous les cas,<strong> continuez en cliquant sur <em>Poursuivre par l'étalonnage</em></strong>. A partir de là, DisplayCAL travaille tout seul durant un bon moment, il faut simplement patienter et faire attention à ce que l'écran ne s'éteigne pas ou qu'un écran de veille ne s'active pas durant le processus, ce qui fausserait complétement les mesures.</p><p>Lorsque cela est terminé, <strong>une fenêtre vous présentera le résultat</strong> et vous proposera d'<strong>installer le profil ICC</strong> généré pour votre écran sur votre système.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2911" alt="displaycal_fin_etalonnage" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2018/05/displaycal_fin_etalonnage.png" width="500" height="333" /></p><p>Sur cette fenêtre, vous pouvez cocher/décocher la case <em>Aperçu de l'étalonnage</em> pour voir l'avant/après, ou cocher la case <em>Afficher les informations du profil</em> pour faire apparaître une fenêtre qui vous donnera des détails sur le résultat de la calibration et les capacités de l'écran.</p><p>Il ne vous reste plus qu'à choisir si vous souhaitez installer le profil uniquement pour vous ou pour tous les utilisateurs de l’ordinateur, puis de <strong>cliquer sur <em>Installer le profil</em> pour terminer l'opération</strong>.</p><p>Voilà, votre écran devrait désormais afficher des couleurs beaucoup plus justes. Sachez toutefois qu'il peut être utile de refaire un calibrage trois ou quatre fois par an environ, voire un peu plus souvent, car les couleurs restituées par votre écran peuvent légèrement évoluer en vieillissant.</p><p>Si vous souhaitez aller plus loin sur la calibration d'écran et mieux comprendre certaines notions associées, je vous conseille de parcourir le <a href="https://www.guide-gestion-des-couleurs.com">guide de la gestion des couleurs d'Arnaud Frich</a>.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/calibrer-ecran-displaycal-sonde-colorimetrique.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>17</slash:comments> </item> <item><title>Windows 10 - Activer et utiliser le client/serveur SSH natif</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/windows-10-client-serveur-ssh-natif.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/windows-10-client-serveur-ssh-natif.html#comments</comments> <pubDate>Mon, 29 Jan 2018 17:30:16 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[SSH]]></category> <category><![CDATA[Windows 10]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=2761</guid> <description><![CDATA[Windows 10 propose nativement un client et un serveur OpenSSH depuis la mise à jour de septembre 2017. Voici la marche à suivre pour activer cette fonctionnalité facultative et ainsi pouvoir utiliser le protocole SSH directement avec Windows 10 et sans Cygwin ou Putty. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/windows-10-client-serveur-ssh-natif.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Il aura fallu être très patient, mais ça y est, Microsoft a enfin intégré un <strong>support natif de SSH sur Windows</strong> ! Depuis la mise à jour de septembre 2017 de Windows 10 (<em>Fall Creators Update</em>), il est en effet possible d'installer <strong>un client et un serveur OpenSSH natif</strong>. Plus besoin de Putty, Cygwin ou autres verrues diverses et variées, ni même de passer par le sous-système Windows pour Linux introduit en 2016. C'est bel et bien du 100% natif Windows !</p><p>Une nouveauté qui contribuera à améliorer l'<strong>interopérabilité entre Windows et Linux</strong>, en permettant de se connecter à un serveur Linux depuis Windows et inversement, et qui pourrait simplifier l'usage de certains outils de gestion de configuration comme Ansible.</p><p>Mais pour le moment, cela reste toutefois une <strong>implémentation en bêta</strong> et Microsoft déconseille de l'utiliser sur un environnement de production critique.</p><h2>Installation du client et/ou du serveur SSH</h2><p>Ce support de SSH est fourni en tant que <strong>fonctionnalité facultative</strong>. Il faut donc passer par une rapide installation pour pouvoir en bénéficier.</p><p>Avant toute chose, vérifiez bien que <strong>vous possédez la dernière version de Windows 10</strong> en date (1709 minimum), et que toutes les mises à jour disponibles sont installées.</p><p>Ensuite, rendez-vous dans les <strong>Paramètres Windows</strong> via le bouton « roue dentée » du menu Démarrer ou le raccourci clavier <kbd><kbd>Win</kbd>+<kbd>I</kbd></kbd>, puis cliquez sur <em>Applications</em>. A l'écran suivant, cliquez ensuite sur <em>Gérer les fonctionnalités facultatives</em>, puis sur le bouton <em>Ajouter une fonctionnalité</em>.<br /> <img class="aligncenter size-full wp-image-2776" alt="win10-ssh-applis-fonctionnalites" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2018/01/win10-ssh-applis-fonctionnalites.png" width="660" height="399" /></p><p>Dans la liste des fonctionnalités optionnelles disponibles, cliquez sur <em>OpenSSH Client</em> puis sur <em>Installer</em>. Si vous souhaitez également pouvoir vous connecter à distance par SSH à votre poste, vous pouvez installer le serveur SSH en sélectionnant <em>OpenSSH Server</em>.<br /> <img class="aligncenter size-full wp-image-2778" alt="win10-ssh-install" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2018/01/win10-ssh-install.png" width="402" height="408" /></p><p>Patientez quelques instants le temps de l'installation puis <strong>redémarrez le poste</strong>.<span id="more-2761"></span></p><h2>Utilisation du client SSH</h2><div id="attachment_2780" class="wp-caption aligncenter" style="width: 660px"><img class="size-full wp-image-2780" alt="win10-ssh-command" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2018/01/win10-ssh-command.png" width="650" height="232" /><p class="wp-caption-text">La commande SSH est disponible immédiatement après redémarrage !</p></div><p>Après redémarrage, vous pouvez ouvrir une invite de commandes et utiliser tout simplement la commande SSH comme vous le feriez sur Linux !</p><p>Notez que les commandes suivantes sont également disponibles :</p><ul><li><code>scp</code></li><li><code>sftp</code></li><li><code>ssh-add</code></li><li><code>ssh-agent</code></li><li><code>ssh-keygen</code></li></ul><p>Vous pouvez donc effectuer des <strong>transferts de fichiers</strong> avec <code>scp</code> ou <code>sftp</code>, ou <strong>générer des clés SSH</strong> avec <code>ssh-keygen</code>.</p><p>Tous ces outils sont installés dans le dossier <code>C:\Windows\System32\OpenSSH</code>, qui a automatiquement été ajouté à la variable d'environnement <code>PATH</code> pour pouvoir les utiliser sans avoir à indiquer le chemin complet. <strong>Vous n'avez donc rien de plus à faire pour la partie cliente !</strong></p><h2>Configuration du serveur</h2><p>Même si le<strong> serveur OpenSSH</strong> fonctionne comme un service Windows standard, que vous pourrez retrouver dans la console des Services sous le nom <code>sshd</code>, sa mise en place est en revanche un peu plus délicate…</p><p>En effet, même après redémarrage, le service <code>sshd</code> ne sera pas en fonctionnement et si vous tenter de le démarrer juste après l'installation, vous obtiendrez sans doute ce message d'erreur :</p><pre class="brush: text; gutter: false; first-line: 1; highlight: []; html-script: false">Windows n&#039;a pas pu démarrer le service sshd sur Ordinateur local.
Erreur 1067: Le processus s&#039;est arrêté inopinément.</pre><div id="attachment_2786" class="wp-caption aligncenter" style="width: 670px"><img class="size-full wp-image-2786" alt="win10-ssh-erreur-1067" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2018/01/win10-ssh-erreur-1067.png" width="660" height="334" /><p class="wp-caption-text">Le serveur SSH requiert quelques actions complémentaires pour pouvoir démarrer...</p></div><p>Pour comprendre ce qu'il se passe, vous pouvez alors consulter le contenu du fichier <code>C:\Windows\System32\OpenSSH\Logs\sshd.log</code>. Vous y trouverez très certainement une ligne indiquant que <strong>le serveur n'a pas réussi à trouver le fichier correspondant à la clé de l'hôte</strong>.</p><pre class="brush: text; gutter: false; first-line: 1; highlight: []; html-script: false">5272 11:06:28:910 error: Could not load host key: ./ssh_host_rsa_key
5272 11:06:28:910 error: Could not load host key: ./ssh_host_dsa_key
5272 11:06:28:910 error: Could not load host key: ./ssh_host_ed25519_key
5272 11:06:28:910 sshd: no hostkeys available -- exiting.</pre><p>Avant de pouvoir démarrer le serveur, il faut en effet <strong>générer manuellement la clé de l'hôte</strong> qui servira à chiffrer la communication entre le serveur et le client. Pour cela, <strong>ouvrez une invite de commande en tant qu'Administrateur</strong> et tapez les commandes suivantes :</p><pre class="brush: bash; gutter: false; first-line: 1; highlight: []; html-script: false">cd C:\Windows\System32\OpenSSH
ssh-keygen.exe -A</pre><p>Cela va générer <strong>une paire de clés</strong> nommées <code>ssh_host_ed25519_key</code> (clé privé) et <code>ssh_host_ed25519_key.pub</code> (clé publique) dans le dossier <code>C:\Windows\System32\OpenSSH</code>.</p><p>Une fois ces commandes exécutées, vous pouvez fermer l'invite de commande. Toutefois <strong>ce n'est toujours pas suffisant pour que le serveur SSH démarre</strong>. Si vous essayer tout de même, vous retomberez sur le même message que précédemment.</p><p>Il reste en effet une dernière étape à réaliser : <strong>modifier les permissions</strong> sur les fichiers générés précédemment. En effet, le compte <code>NT Service\sshd</code> utilisé pour le fonctionnement du service SSH n'a pas accès à ces fichiers. Pour corriger cela, ouvrez les propriétés du fichier <code>ssh_host_ed25519_key</code> et, dans l'onglet <code>Sécurité</code>, effectuez les opérations suivantes :</p><ul><li><strong>Changer le propriétaire</strong> du fichier pour <code>NT Service\sshd</code>.</li><li>Donnez seulement la <strong>permission de lecture</strong> au compte <code>NT Service\sshd</code>.</li><li><strong>Retirer toutes les autres permissions</strong> y compris pour les éventuels autres utilisateurs.</li></ul><p>Une fois cela fait, vous devriez obtenir les permissions suivantes pour le fichier <code>ssh_host_ed25519_key</code>:</p><div id="attachment_2791" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><img class="size-full wp-image-2791" alt="win10-ssh-permissions" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2018/01/win10-ssh-permissions.png" width="600" height="407" /><p class="wp-caption-text">Les permissions doivent correspondre exactement à cette image !</p></div><p>Si les permissions ne sont pas définies correctement, le service refusera de démarrer et un message <code>WARNING: UNPROTECTED PRIVATE KEY FILE</code> sera écrit dans le fichier journal.</p><p><strong>Une fois que tout est correct, vous pouvez relancer le serveur SSH</strong> en démarrant le service <code>sshd</code>. Cette fois, tout devrait bien se passer.</p><div id="attachment_2794" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><img class="size-full wp-image-2794" alt="win10-ssh-service" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2018/01/win10-ssh-service.png" width="600" height="70" /><p class="wp-caption-text">Le serveur SSH est enfin en marche !</p></div><p>Il vous reste encore à <strong>définir un mot de passe pour votre compte</strong> utilisateur si toutefois vous n'en aviez pas, ainsi qu'à <strong>ouvrir le port 22 sur le pare-feu</strong> Windows du serveur. Vous pouvez pour cela utiliser la commande suivante :</p><pre class="brush: bash; gutter: false; first-line: 1; highlight: []; html-script: false">netsh advfirewall firewall add rule name=&quot;Service SSH&quot; dir=in action=allow protocol=TCP localport=22</pre><p>A partir de là vous pouvez vous connecter en SSH à votre serveur depuis un poste distant. Vous obtiendrez une <strong>invite de commande complète</strong> depuis laquelle vous pourrez lancer toutes les commandes habituellement disponibles en local, y compris Powershell.</p><div id="attachment_2796" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-2796" alt="win10-ssh-connexion-Xubuntu" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2018/01/win10-ssh-connexion-Xubuntu.png" width="500" height="271" /><p class="wp-caption-text">Connexion SSH à un serveur Windows depuis un client Xubuntu.</p></div><p>Vous pourrez également vous <strong>connecter à distance au système de fichiers via SFTP</strong> en utilisant un client comme <a title="WinSCP" href="https://winscp.net">WinSCP</a>, ce qui vous permettra de parcourir l'arborescence du serveur et de transférer des fichiers d'une machine à une autre.</p><div id="attachment_2798" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><img class="size-full wp-image-2798" alt="win10-ssh-connexion-sftp" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2018/01/win10-ssh-connexion-sftp.png" width="600" height="325" /><p class="wp-caption-text">Connexion au système de fichiers d'un serveur Windows par SFTP.</p></div><p>A savoir, cette première implémentation souffre encore de <strong>quelques limitations</strong>. En particulier, elle ne supporte que <strong>les clés de type ED25519</strong>, ce qui peut causer des <strong>soucis de compatibilité</strong> avec certains clients et serveurs plus anciens qui ne gèrent pas encore ce type de clés. Aussi, je pense que l'installation de la partie serveur gagnerai à être mieux automatisée pour plus de simplicité. Mais cela reste une bêta et gageons que cela s'améliore rapidement lors de prochaines mises à jour...</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/windows-10-client-serveur-ssh-natif.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>26</slash:comments> </item> <item><title>Trouver les adresses IP et MAC de la carte iLO/iDRAC d’un hôte via vSphere</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/trouver-adresse-ip-mac-carte-ilo-idrac-vsphere-vcenter.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/trouver-adresse-ip-mac-carte-ilo-idrac-vsphere-vcenter.html#comments</comments> <pubDate>Mon, 23 Oct 2017 18:00:19 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[iLO]]></category> <category><![CDATA[vCenter]]></category> <category><![CDATA[VMware]]></category> <category><![CDATA[vSphere]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=2683</guid> <description><![CDATA[Je vous propose aujourd’hui cette petite astuce pour identifier les adresses MAC et IP de la carte iLO ou iDRAC associée à un hôte ESX, directement depuis vSphere Client. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/trouver-adresse-ip-mac-carte-ilo-idrac-vsphere-vcenter.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Savez-vous qu'il est possible <strong>d'identifier les adresses MAC et IP de la carte de management</strong> (iLO / iDRAC) associée à un hôte ESX directement depuis le client vSphere ?</p><p>C'est une astuce que j'ai découvert récemment, qui nécessite simplement que l'hôte ESX soit allumé et que vous disposiez évidemment d'un accès à cet hôte ou le vCenter via le client lourd ou la version Web de vSphere.</p><h3>vSphere Web Client</h3><p>Si vous utilisez le client Web, une fois connecté au vCenter ou directement à l'hôte, rendez-vous dans la vue <strong>Hôtes et Clusters</strong>, cliquez sur l’hôte en question dans le panneau latéral, puis, dans l’onglet <strong>Surveiller</strong>, sélectionnez <strong>État du matériel</strong>.</p><p>Dans le volet <strong>Capteurs</strong>, déroulez les informations du capteur <strong>Contrôleur de gestion de la carte de base</strong> puis <strong>Management Controller IP Interface</strong>.</p><p>Les adresses IP et MAC de la carte de management s’affichent alors comme on peut le voir sur la capture ci-dessous (encadré en bas à droite) :</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2693" alt="vsphere_web_ilo_ip" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2017/09/vsphere_web_ilo_ip.png" width="900" height="448" /></p><h3>vSphere Desktop Client</h3><p>Si vous utilisez toujours le client vSphere installé sur votre poste, le chemin à suivre est sensiblement le même. Dans la vue <strong>Hôtes et Clusters</strong>, cliquez sur l’hôte en question, puis, dans l’onglet <strong>Etat du matériel</strong>, sélectionnez l’affichage des <strong>Capteurs</strong> dans la liste déroulante.</p><p>Déroulez ensuite les informations du capteur <strong>Contrôleur de gestion de la carte de base</strong> puis <strong>Management Controller IP Interface</strong>.</p><p>Les adresses réseaux de la carte de management s'affichent alors comme avec le client Web :</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2692" alt="vsphere_client_ilo_ip" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2017/09/vsphere_client_ilo_ip.png" width="900" height="503" /></p><p>Voilà pour cette astuce simple et efficace, à garder en tête en cas de besoin !</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/trouver-adresse-ip-mac-carte-ilo-idrac-vsphere-vcenter.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Matomo (Piwik), l&#039;outil de statistiques Web libre et auto-hébergé</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/matomo-statistiques-web-libre-auto-heberge.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/matomo-statistiques-web-libre-auto-heberge.html#comments</comments> <pubDate>Wed, 11 Jan 2017 20:00:18 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[matomo]]></category> <category><![CDATA[statistique]]></category> <category><![CDATA[web]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=2576</guid> <description><![CDATA[Matomo est un logiciel libre et gratuit de statistiques et d’analyse d’audience de sites Web, qui vous permet de collecter des informations sur les visiteurs de votre site et de mesurer l'audience de votre site. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/matomo-statistiques-web-libre-auto-heberge.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Si vous possédez votre propre site web, intranet, blog ou forum, vous êtes très probablement intéressé de connaitre le nombre de visiteurs et les pages les plus consultées. Vous êtes donc sûrement partie à la recherche d'outils vous permettant de <strong>mesurer l'audience de votre site</strong> et de vous présenter des <strong>statistiques de fréquentation</strong>, et vous êtes probablement tombé sur <strong>Google Analytics</strong>, la référence en la matière. Mais avant de vous jeter une nouvelle fois dans les bras tendus de Google, je vous propose aujourd'hui de découvrir <strong>une excellente alternative</strong> nommée <a href="https://matomo.org/"><strong>Matomo</strong></a> (anciennement Piwik).</p><p><strong>Matomo</strong> est un logiciel <strong>libre</strong> et <strong>gratuit</strong> de statistiques et d’analyse d’audience de sites Web, qui vous permet de collecter des informations sur les visiteurs de votre site et de vous présenter une <strong>large collection d'indicateurs</strong> : nombre de visiteurs, pages les plus consultées, durée de visite moyenne, mots-clés utilisés, provenance géographique, horaires de connexion, …. Ce logiciel a été fondé il y a bientôt <strong>dix ans</strong> par Matthieu Aubry, un français résidant en Nouvelle-Zélande.</p><p>La version 3.0, publiée en janvier 2017, propose une<strong> nouvelle interface</strong> inspirée des principes du <em>Material Design,</em> toujours plus <strong>conviviale</strong> et <strong>paramétrable</strong> selon vos besoins. Ainsi par exemple, le tableau de bord peut être personnalisé en ajoutant ou en retirant des widgets afin de mettre en avant <strong>vos indicateurs clés</strong>.</p><div id="attachment_2577" class="wp-caption aligncenter" style="width: 818px"><img class="size-full wp-image-2577" alt="Matomo" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2016/12/piwik-3.png" width="808" height="394" /><p class="wp-caption-text">La nouvelle interface de Matomo 3 adopte le <em>Material Design</em></p></div><p>Mais le plus important est que, contrairement à son principal concurrent Google Analytics, Matomo est conçu pour être <strong>auto-hébergé</strong>, ce qui signifie qu'il est installé sur votre propre serveur et que toutes les données collectées sont stockées chez vous et restent sous votre contrôle. Les informations et les statistiques que vous récoltez <strong>ne sont donc pas partagées avec des tiers</strong> et vous préserver ainsi la <strong>vie privée</strong> de vos visiteurs en leur évitant d'être suivi d’un site à l’autre par un outil qui recoupe les données de plusieurs sources pour retracer le parcours des internautes sur le web tout entier.</p><p>C'est d'ailleurs principalement pour cette raison que <a href="https://www.cnil.fr/fr/solutions-pour-la-mesure-daudience">la <abbr title="Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés">CNIL</abbr> recommande Matomo</a>. Avec un paramétrage adapté, vous pourrez même être exempté d'affubler votre site web de cet odieux message à propos des cookies. En contrepartie de ce respect de la vie privée, vous aurez peut-être un tout petit peu moins de détails sur vos visiteurs (démographie, mots clés de recherche), mais cela reste assez négligeable et je pense qu'il s'agit d'un excellent compromis. Par ailleurs, comme Matomo fonctionne sur votre propre infrastructure et indépendamment du Web, il peut parfaitement être utilisé pour un <strong>site Intranet</strong>, sur le réseau interne d'une entreprise par exemple.</p><p>La mise en place de Matomo est relativement <strong>simple</strong> et se fait en quelques clics. Il vous faut simplement disposer d'<strong>un serveur Web</strong>, mutualisé ou dédié, disposant de <strong>PHP 5.5.9</strong> minimum et d'une base <strong>MySQL</strong>. Après avoir téléchargé la dernière version de Matomo, <strong>décompressez l'archive</strong> sur l'espace public de votre serveur puis rendez vous avec votre navigateur Web sur l'adresse correspondante. Vous tomberez alors sur l'<strong>assistant d'installation</strong> qui vous guidera dans les étapes suivantes.</p><p>Bon à savoir, il n'est pas nécessaire que Matomo soit sur le même serveur que le site à auditer, et il est même possible de dédier un serveur à Matomo et de configurer plusieurs sites indépendamment, sans avoir à installer à nouveau Matomo pour chaque site.</p><p>Ensuite, comme toutes les autres solutions d'analyse de trafic, Matomo s'intègre à votre site simplement en insérant sur chaque page un petit code Javascript fourni lors de l'installation. Mais il est aussi possible d'utiliser des <strong>extensions</strong> pour faciliter cette intégration à votre <strong>CMS</strong> (WordPress, Drupal, Joomla, SPIP...) ou votre plateforme de e-commerce favori (Magento, PrestaShop, Thelia, ...). Vous pouvez retrouver la liste de tous les plugins officiels sur <a href="https://matomo.org/integrate/" target="_blank">cette page</a>. Par ailleurs, des <strong>applications mobiles</strong> pour <a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=org.piwik.mobile2">Android</a> et <a href="https://itunes.apple.com/us/app/piwik-mobile-2/id737216887">iOS</a> sont disponibles pour vous permettre de consulter vos statistiques en mobilité.</p><p>Pour <strong>en savoir plus sur Matomo</strong>, n'hésitez pas à aller faire un tour sur le <a href="https://matomo.org/">site officiel</a> et sur la <a href="https://matomo.org/docs">documentation</a> (en anglais). Une <a href="http://demo.matomo.org">démo publique et complète</a> est également disponible pour voir et tester cet outil en situation réelle. Enfin, si vous êtes développeur et intéressé par ce projet, vous pouvez <a href="https://matomo.org/get-involved/">contribuer au développement</a> de Matomo via <a href="https://github.com/matomo-org/piwik">GitHub</a>.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/matomo-statistiques-web-libre-auto-heberge.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>8</slash:comments> </item> <item><title>Captvty : regarder et télécharger les émissions de télévision en replay</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/captvty-regarder-enregistrer-emissions-television-replay.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/captvty-regarder-enregistrer-emissions-television-replay.html#comments</comments> <pubDate>Thu, 13 Oct 2016 19:00:08 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[téléchargement]]></category> <category><![CDATA[télévision]]></category> <category><![CDATA[Youtube]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=267</guid> <description><![CDATA[Présentation de Captvty, un logiciel permettant de regarder et de télécharger les émissions TV disponibles sur les sites de replay (MyTF1, Pluzz, 6Play, ...) et les vidéos Youtube, Dailymotion et Vimeo. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/captvty-regarder-enregistrer-emissions-television-replay.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Cela fait déjà quelques années que j'ai découvert <a href="http://captvty.fr/">Captvty</a> et que je l'utilise régulièrement, et il était temps que je vous fasse découvrir cette petite pépite si vous ne la connaissiez pas déjà. Si vous êtes un utilisateur régulier des sites de replay, ce logiciel est tout simplement fait pour vous ! En effet, <strong>Captvty est un outil qui vous permet de visionner et surtout de télécharger</strong> très facilement et rapidement <strong>l'ensemble des programmes de télévision</strong> disponibles en rattrapage sur les sites des chaînes de TNT française (MyTF1, Pluzz, 6Play &amp; cie). Vous pouvez ainsi <strong>regarder vos émissions en différé avec VLC</strong> ou votre lecteur vidéo favori sans connexion Internet (dans le train, l'avion ou le métro, sur votre tablette ou smartphone par exemple), <strong>sans limite de temps et sans publicité</strong> !</p><h3>Téléchargement d'une émission</h3><p>Captvty est relativement simple à utiliser et plutôt intuitif, même si quelques fonctionnalités bien pratiques sont un peu cachées selon moi. Mais pas d'inquiétude, je vais tout vous présenter ! Commençons par le téléchargement d'un programme. Pour cela, il vous suffit simplement de sélectionner la chaîne sur la liste de gauche puis de double-cliquer sur votre émission dans la liste centrale.</p><div id="attachment_2484" class="wp-caption aligncenter" style="width: 710px"><img class="size-full wp-image-2484" alt="Captvty - Téléchargement d'une émission" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2016/10/captvty-1.png" width="700" height="386" /><p class="wp-caption-text">Captvty - Téléchargement d'une émission</p></div><p>Le téléchargement se lance immédiatement, et vous pouvez suivre la progression en vous rendant sur l'onglet <em>Téléchargement</em>. Si vous ne souhaitez pas attendre, vous pouvez également visionner directement la vidéo en <em>streaming</em> avec le lecteur du site Web ou VLC via un clic droit sur l'émission puis respectivement <em>Visionner</em> ou <em>Visionner avec...</em>.<span id="more-267"></span></p><h3>Accès au direct, enregistrement et guide des programmes</h3><p>Captvty permet également de <strong>regarder en direct</strong> les chaînes de télévision. Pour cela, cliquer du bouton droit sur le logo de la chaine souhaitée, puis sur <em>Visionner en direct</em>.</p><div id="attachment_2487" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img class="size-full wp-image-2487" alt="captvty-direct" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2016/10/captvty-direct.png" width="400" height="119" /><p class="wp-caption-text">Captvty - Visionner le direct</p></div><p>Vous pouvez aussi <strong>enregistrer le direct d'une chaîne</strong> en sélectionnant l'entrée correspondante. Pratique si vous ne souhaitez pas attendre qu'une émission soit mise en ligne sur le replay ou pour certains programmes non disponible en rattrapage (films, séries, clip musicaux...). Vous pouvez au choix faire un enregistrement immédiat ou <strong>programmer un enregistrement différé</strong> via la fenêtre qui s'affiche. Et cela fonctionne même avec plusieurs chaînes en simultané, dans la limite du débit de votre connexion Internet bien entendu...</p><div id="attachment_2488" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-2488" alt="Captvty - Programmer un enregistrement" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2016/10/captvty-enregistrement.png" width="300" height="332" /><p class="wp-caption-text">Captvty - Programmer un enregistrement</p></div><p>Mais ce n'est pas tout, vous pouvez également accéder à une <strong>grille des programmes</strong> pour planifier un enregistrement à l'avance encore plus simplement. Pour cela, il faut passer par l'onglet <em>Enregistrement du direct</em>, puis cliquer sur le lien <em>Grille des programmes</em>.</p><div id="attachment_2489" class="wp-caption aligncenter" style="width: 590px"><img class="size-full wp-image-2489" alt="Captvty - Grille des programmes" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2016/10/captvty-epg.png" width="580" height="359" /><p class="wp-caption-text">Captvty - Grille des programmes</p></div><p>Il vous suffit alors de cliquer sur le bouton rouge en face du programme souhaité pour programmer son enregistrement.</p><h3>Le mode manuel</h3><p>Captvty propose également un mode manuel, accessible en cliquant sur le premier bouton de la liste des chaînes, dont l’icône représente une baguette magique. Ce mode vous permet de <strong>télécharger une vidéo directement en collant l'adresse</strong> à laquelle elle est accessible sur le Web. Pratique si vous ne trouvez pas le programme souhaité dans la liste de la chaîne par exemple.</p><div id="attachment_2516" class="wp-caption aligncenter" style="width: 710px"><img class="size-full wp-image-2516" alt="Captvty - Téléchargement d'une vidéo Youtube par le mode manuel" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2016/10/captvty-mode-manuel.png" width="700" height="213" /><p class="wp-caption-text">Captvty - Téléchargement d'une vidéo Youtube par le mode manuel</p></div><p>Par ce mode, vous pourrez aussi <strong>télécharger des vidéos de Youtube, Dailymotion et Vimeo</strong> notamment. Vous aurez même la possibilité de ne récupérer que la bande son d'une vidéo Youtube. Pratique pour télécharger simplement une musique à partir du clip vidéo par exemple...</p><h3>Les petits plus</h3><p>Captvty comporte quelques fonctionnalités supplémentaires qui le rendent vraiment pratique et complet. Parmi elles, il y a notamment la possibilité de <strong>convertir le format de la vidéo téléchargée</strong> pour l’adapter à une lecture sur certains périphériques ou encore d'<strong>assembler plusieurs vidéos</strong> en une seule afin de joindre plusieurs parties d'un même programme par exemple. Tout ceci se passe dans l'onglet justement nommé <em>Conversion</em>.</p><div id="attachment_2500" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><img class="size-full wp-image-2500" alt="Captvty - Conversion de la vidéo téléchargée" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2016/10/captvty-conversions.png" width="600" height="128" /><p class="wp-caption-text">Captvty - Conversion de la vidéo téléchargée</p></div><p>En bas à droite de l'interface, vous trouverez de plus une liste déroulante permettant de <strong>planifier l'action à exécuter</strong> à la fin du traitement de la liste de téléchargement. Vous pourrez ainsi demander à <strong>arrêter ou mettre en veille automatiquement</strong> votre PC à la fin du téléchargement.</p><div id="attachment_2501" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img class="size-full wp-image-2501" alt="Captvty - Choix de l'action de fin de téléchargement" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2016/10/captvty-actions.png" width="400" height="120" /><p class="wp-caption-text">Captvty - Choix de l'action de fin de téléchargement</p></div><p>N'hésitez pas également à faire un tour du côté des options proposées par Captvty, accessibles via le bouton en bas à droite de l'interface. Vous pourrez y configurer par exemple l'emplacement de destination des téléchargements, les lecteurs vidéos disponibles, ainsi que le serveur proxy à utiliser le cas échéant.</p><h3>La fausse question de sa légalité</h3><p>Si j'ai un peu tardé pour vous présenter ce logiciel, c'est en partie à cause du faux-débat qui a eu lieu (et qui se poursuit) sur la question de la légalité de celui-ci. En effet, quelques mois après ma découverte de cet outil, le créateur de Captvty a reçu une <a href="http://korben.info/captvty-tf1.html">plainte du groupe TF1</a> lui demandant de cesser ses activités. Il faut dire que les chaines de TV ne voient pas d'un très bon œil ce logiciel qui détourne ses utilisateurs de leurs sites de replay. Pourtant, il n'y a pour moi aucun doute sur le fait que ce logiciel reste parfaitement légal, car, comme l'explique <a href="http://captvty.fr/faq#legal">la page dédiée à ce sujet</a>, Captvty ne fait qu'enregistrer sur votre PC le contenu disponible et diffusé directement depuis les sites des chaînes, sans contourner aucune limitation technique de type DRM. Mais bon, face à la menace d'attaque en justice de grands groupe de télévision, je craignais que le logiciel ne vive pas longtemps. Mais finalement, son créateur fait preuve d'un courage remarquable et s'applique à démonter une à une toutes les accusations qui lui sont faites. Bref, tout ça pour dire qu'il n'y a absolument aucune inquiétude à avoir. Jusqu'à preuve du contraire, Captvty est parfaitement légal !</p><h3>Conclusion</h3><p>Captvty est très régulièrement mis à jour pour maintenir l'accès aux contenus et intégrer de nouvelles chaînes. L'onglet <em>Annonces</em> permet de rester informé sur les problèmes connus en cours de résolution. Il arrive en effet que certains flux ou contenus soient temporairement indisponible suite à une mise à jour du site d'une chaîne ou la mise en place de restrictions techniques. Un petit inconvénient qui est amplement compensé par la réactivité de l'auteur. Totalement <strong>gratuit</strong>, <strong>sans publicité</strong> ni contenu malveillant, et <strong>sans installation</strong> requise, Captvty reste toutefois un logiciel vraiment pratique qui permet de tirer le meilleur des sites de replay, sans les inconvénients. Je regrette simplement que l'auteur n'ait pas fait le choix d'une licence Open Source, ce qui permettrait que chacun puisse contribuer à son développement et donc de le faire évoluer plus rapidement. Rendez-vous dès maintenant sur <a href="http://captvty.fr/">le site officiel pour télécharger Captvty !</a></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/captvty-regarder-enregistrer-emissions-television-replay.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>16</slash:comments> </item> <item><title>Bureau à distance - Désactiver la vérification de l&#039;identité de l&#039;ordinateur distant</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/bureau-a-distance-desactiver-verification-identite.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/bureau-a-distance-desactiver-verification-identite.html#comments</comments> <pubDate>Mon, 27 Jun 2016 18:30:59 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[Bureau à distance]]></category> <category><![CDATA[RDP]]></category> <category><![CDATA[Windows]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=2433</guid> <description><![CDATA[Voici comment désactiver le message "impossible de vérifier l'identité de l'ordinateur distant" qui s'affiche avant chaque connexion Bureau à distance depuis un PC fonctionnant avec Windows Vista, 7, 8, ou 10. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/bureau-a-distance-desactiver-verification-identite.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Si vous vous connectez fréquemment à des serveurs Windows par RDP via l'<strong>outil Bureau à distance</strong> depuis un PC fonctionnant avec Windows Vista, 7, 8, ou 10, vous avez sans doute remarqué qu'<strong>un avertissement s'affiche avant chaque connexion</strong>, vous indiquant qu'il est "<strong>impossible de vérifier l'identité de l'ordinateur distant</strong>", et vous demandant de confirmer la connexion. L'apparence exacte de ce message peut varier en fonction des versions de Windows utilisées sur l'ordinateur distant et sur votre poste, mais globalement cela ressemble à l'image ci-dessous :</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2434" alt="rdp_identite_message" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2016/05/rdp_identite_message.png" width="406" height="251"></p><p>Rien de bien méchant me direz-vous, il suffit de cliquer sur "Oui" et la connexion se poursuit normalement. Il est même possible de cocher la case "Ne pas me redemander [...]" pour ne plus voir ce message lors des prochaines connexions vers la même machine. Oui mais voilà, si vous vous connectez très souvent à de nombreux serveurs différents car vous administrez un vaste parc par exemple, ce message reviendra à chaque nouvelle connexion et pourrait bien finir par vous agacer...</p><p>Heureusement, il existe une solution pour <strong>désactiver complètement l'affichage de cet avertissement</strong>. Assurez-vous toutefois que toutes les machines distantes auxquelles vous vous connectez sont dignes de confiance, car il s'agit tout de même d'une (petite) sécurité à désactiver.</p><p>Ouvrez l'<strong>éditeur de registre</strong> via le panneau Exécuter (raccourci clavier Win+R) puis en tapant regedit. Naviguez jusqu'à une des deux clés de registre suivantes selon votre préférence :</p><ul><li>Si vous souhaitez que l'authentification de l'ordinateur distant soit désactivé pour l'ensemble des utilisateurs de votre poste, ouvrez la clé <strong>HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Terminal Server Client</strong>.</li><li>Si vous préférez que ce réglage ne s'applique que pour les sessions ouvertes depuis votre propre compte, rendez vous sur la clé <strong>HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\Terminal Server Client</strong>. Il est possible que la sous-clé <em>Terminal Server Client</em> n'existe pas, dans ce cas créez la par un clic droit sur la clé <em>Microsoft </em>puis <em>Nouveau</em>, <em>Clé</em>.</li></ul><p>Sous l'une de ces clés, créez ensuite une nouvelle valeur <em>DWORD</em> nommée <strong>AuthenticationLevelOverride </strong>par un clic droit sur la clé <em>Terminal Server Client</em>, puis en cliquant sur <em>Nouveau</em>, <em>Valeur DWORD 32 bits</em>.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2451" alt="rdp_identite_message_reg" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2016/05/rdp_identite_message_reg.png" width="566" height="237"></p><p>Vérifiez que la valeur assignée à cette nouvelle entrée est bien 0 (zéro). Si ce n'est pas le cas, double-cliquez dessus et modifiez les données de la valeur dans la petite fenêtre qui s'affiche.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2459" alt="rdp_identite_message_reg_value" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2016/05/rdp_identite_message_reg_value.png" width="452" height="73"></p><p>Et voilà, vous ne devriez désormais plus jamais voir ce message d'avertissement. En bonus, je vous offre <a href="/downloads/RDP-Desactiver-avertissement-identite.zip">ce fichier zip</a> contenant des fichiers .reg permettant de <strong>l'activer ou le désactiver encore plus facilement</strong> : téléchargez et décompressez cette archive, double-cliquez sur le fichier approprié selon que vous souhaitez activer ou désactiver la vérification d'identité pour l'utilisateur actuel ou tous les comptes, puis confirmez votre action en cliquant sur <em>Oui</em> dans le message qui s'affiche.</p><p>Enfin, sachez que cette astuce fonctionne aussi bien que vous utilisiez le <strong>client Bureau à distance de base</strong> ou un outil un peu plus évolué tel que <strong>RDCMan</strong>.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/bureau-a-distance-desactiver-verification-identite.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>1</slash:comments> </item> <item><title>Let&#039;s Encrypt - Installation manuelle et sécurisée sur Apache</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/lets-encrypt-installation-manuelle-vps-apache.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/lets-encrypt-installation-manuelle-vps-apache.html#comments</comments> <pubDate>Wed, 25 May 2016 18:30:40 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[apache]]></category> <category><![CDATA[debian]]></category> <category><![CDATA[Let's Encrypt]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=2216</guid> <description><![CDATA[Voici ma méthode pour mettre en place manuellement et renouveler automatiquement un certificat Let's Encrypt sur un VPS avec Apache, en utilisant le script acme-tiny plutôt que le client officiel. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/lets-encrypt-installation-manuelle-vps-apache.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Let's Encrypt</strong> est une nouvelle autorité de certification qui délivre <strong>des certificats SSL gratuits</strong>. Oui, j'ai bien dit gratuit, là où auparavant il fallait parfois débourser jusqu'à une centaine d'euros par an pour un certificat !</p><p>Mais désormais, il n'y a plus aucune raison pour ne pas laisser tomber son certificat auto-signé et <strong>mettre en place le HTTPS avec un véritable certificat SSL</strong>, certifié par une autorité, et qui n'affichera donc pas dans les navigateurs une page d'alerte qui ferait fuir vos visiteurs.</p><p>Dans cet article, je vais donc vous présenter la méthode que j'ai utilisée pour <strong>mettre en place un certificat SSL gratuit de Let's Encrypt</strong> sur mon VPS.</p><p>Le <a title="Let' Encrypt" href="https://letsencrypt.org/">site de Let's Encrypt</a> suggère pour cela d'utiliser le client Python officiel, totalement automatisé. Mais personnellement, je ne suis <strong>pas très fan de l'idée qu'un script</strong>, dont j'ignore le contenu, <strong>s’exécute automatiquement avec les permissions <em>root</em></strong>, manipule des fichiers de configurations sensibles (tel que ceux d'Apache), et contrôle la sécurité de mon serveur Web.</p><p>De plus, le script officiel requiert selon moi beaucoup <strong>trop de dépendances à installer</strong>, et propose <strong>trop de fonctionnalités</strong> par rapport à ce qui m'est réellement utile. Je suis en effet totalement capable de faire l'installation et la configuration initiale moi-même, manuellement. Je n'ai besoin d'un script que pour <strong>renouveler automatiquement le certificat</strong>, rien de plus.</p><p>Je suis donc parti à la recherche d'<strong>une solution alternative pour obtenir un certificat Let's Encrypt</strong>, et je suis finalement tombé sur <a href="https://github.com/diafygi/acme-tiny">acme-tiny</a>. C'est un script de <strong>seulement 200 lignes</strong>, que j'ai donc pu facilement analyser pour vérifier qu'il ne comportait rien de malveillant, et qui n'a besoin que de Python, quelques modules de base et la commande <code>openssl</code> pour fonctionner. Le plus souvent, tout ceci est déjà présent sur une configuration classique.</p><p>La méthode proposée ci dessous est adaptée pour <strong>obtenir une sécurité optimale sur un serveur Debian</strong> Wheezy ou Jessie, avec <strong>Apache</strong> 2.2 ou 2.4.10, et OpenSSL 1.0.1. Il est toutefois important que vous compreniez ce que vous faites et que vous ajustiez la configuration proposée selon votre système et vos besoins.<br /> <span id="more-2216"></span></p><h2>Préparation du serveur</h2><h3>Vérification des prérequis</h3><p>On commence par quelques petites vérifications et préparations sur le serveur. Tout d'abord, on s'assure que Python 2.7.x est bien installé en utilisant la commande suivante :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">python --version</pre><p>Si vous obtenez un message <em>command not found</em>, il vous faudra passer par la case installation de Python avant de poursuivre.</p><p>Profitez en également pour récupérer la version d'Apache et d'OpenSSL installée sur votre système respectivement avec les commandes ci-dessous :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">sudo apache2ctl -v
openssl version</pre><h3>Création d'un utilisateur dédié</h3><p>A partir de ce point, je vous conseille de passer une bonne fois pour toute en <em>root</em>, car la plupart des commandes qui vont suivre vont nécessiter ces permissions pour fonctionner. Pour cela, vous pouvez utiliser la commande <code>sudo -i</code>.</p><p>On va maintenant <strong>créer un utilisateur <code>letsencrypt</code></strong>, auquel on attribuera le strict minimum de permissions pour pouvoir créer et renouveler des certificats. Cet utilisateur sera responsable de l'exécution du script de renouvellement automatique, que nous verrons plus bas. Ainsi, <strong>ce script ne s'exécutera pas en <em>root</em></strong> et ne pourra pas modifier accidentellement des fichiers importants du système. On créé également un dossier pour contenir tous les fichiers associés à Let's Encrypt :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">mkdir /etc/letsencrypt
adduser --system --home /etc/letsencrypt --no-create-home --disabled-login \
    --disabled-password --group letsencrypt</pre><p>On créé ensuite un ensemble de sous-dossiers pour bien ranger les choses :</p><ul><li><em><strong>bin</strong> </em>: Dossier stockant les scripts <em>acme-tiny</em> et de renouvellement automatique.</li><li><em><strong>certs</strong> </em>: Contiendra les certificats, rangés par date d'obtention dans un sous-dossier <em><strong>archive</strong></em>, avec un lien symbolique <em><strong>live</strong></em> pointant vers le dossier contenant les certificats actuellement utilisés.</li><li><em><strong>private</strong> </em>: Les clés privées, ne devant absolument pas être divulguées, seront dans ce dossier avec le minimum de permissions.</li><li><em><strong>challenges</strong></em> : Ce dossier sera utilisé pour déposer les fichiers temporaires nécessaires pour valider votre demande de certificats.</li></ul><p>Voici les commandes à lancer pour créer tous ces dossiers :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">cd ~letsencrypt
mkdir -p ~letsencrypt/{bin,certs/archive/$(date --utc +&#039;%FT%TZ&#039;),private,challenges}</pre><p>Sans plus attendre, on ajuste quelques permissions sur les dossiers que l'on vient de créer :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">chown -R letsencrypt:letsencrypt ~letsencrypt
chown letsencrypt:www-data ~letsencrypt/challenges

chmod 755 ~letsencrypt
chmod -R 775 ~letsencrypt/certs
chmod 750 ~letsencrypt/{bin,private,challenges}</pre><p>Ensuite, on créé le lien symbolique pointant vers le dossier des certificats en cours d'usage. L'intérêt de ce lien est qu'ainsi <strong>le script de renouvellement ne modifiera pas directement les fichiers en production</strong>. Il créera plutôt un nouveau dossier, où il préparera tout le nécessaire, et ne redirigera le lien qu'une fois terminé et en l'absence d'erreur.</p><pre class="brush: bash; gutter: false">ln -s archive/$(date --utc +&#039;%FT%TZ&#039;) ~letsencrypt/certs/live</pre><h3>Autoriser l'utilisateur <code>letsencrypt</code> à redémarrer Apache</h3><p>Lors du renouvellement automatique du certificat, <strong>le script doit être en mesure de pouvoir redémarrer Apache</strong> afin que le nouveau certificat soit pris en compte. Pour cela, on va autoriser l'utilisateur <code>letsencrypt</code> à faire un <code>sudo</code> sans mot de passe, mais seulement sur la commande permettant de redémarrer Apache.</p><p>Pour cela, on créé et on édite un nouveau fichier <em>sudoers</em> avec la commande ci-dessous :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">visudo -f /etc/sudoers.d/letsencrypt-apache2ctl-graceful</pre><p>Dans ce nouveau fichier, on écrit le contenu suivant :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">letsencrypt ALL=NOPASSWD: /usr/sbin/apache2ctl graceful</pre><p>Ainsi, l’utilisateur <code>letsencrypt</code>, et donc le script de renouvellement, peut désormais lancer la commande <code>sudo apache2ctl graceful</code> sans mot de passe.</p><h3>Téléchargement du script <code>acme-tiny</code></h3><p>On termine l'étape de préparation du serveur en récupérant une copie du script <code>acme-tiny</code> permettant d'obtenir le certificat Let's Encrypt avec la commande suivante :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">wget -O ~letsencrypt/bin/acme_tiny.py https://raw.githubusercontent.com/diafygi/acme-tiny/master/acme_tiny.py</pre><h2>Préparation de Apache</h2><p>Durant le processus d'obtention du certificat, il faut prouver à Let's Encrypt que l'on a bien le contrôle administratif du domaine pour lequel on fait la demande. Pour cela, Let's Encrypt va nous demander d'héberger temporairement un fichier particulier à une adresse précise.</p><p>Ce fichier sera déposé par le script <code>acme-tiny</code> dans le dossier <code>/etc/letsencrypt/challenges</code>, qui doit être accessible par le web à l'adresse <code>http://mondomaine.fr/.well-known/acme-challenge</code>.</p><p>Pour cela, il est nécessaire de <strong>modifier quelque peu la configuration d'Apache</strong>, selon la version que vous utilisez.</p><h3>Apache 2.4</h3><p>Pour Apache 2.4, on commence par<strong> créer un nouveau fichier de configuration</strong> :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">vi /etc/apache2/conf-available/letsencrypt.conf</pre><p>Dans celui-ci, on écrit le contenu suivant :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">Alias &quot;/.well-known/acme-challenge&quot; &quot;/etc/letsencrypt/challenges&quot;

# Retourne un code 404 plutot que Forbidden lorsque l&#039;on tente d&#039;acceder au dossier
RedirectMatch 404 ^/.well-known/acme-challenge(/$|$)

&lt;Directory &quot;/etc/letsencrypt/challenges&quot;&gt;
    Options None
    AllowOverride None
    Require all granted

    &lt;IfModule mod_headers.c&gt;
        Header set Content-Type &quot;application/jose+json&quot;
    &lt;/IfModule&gt;
&lt;/Directory&gt;</pre><p>On active ensuite cette nouvelle configuration avec les commandes ci-dessous :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">a2enconf letsencrypt
apache2ctl graceful</pre><h3>Apache 2.2</h3><p>Sur Apache 2.2, on <strong>créé un nouveau fichier de configuration</strong> global :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">vi /etc/apache2/conf.d/letsencrypt</pre><p>Dans ce dernier, on dispose le contenu suivant :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">Alias &quot;/.well-known/acme-challenge&quot; &quot;/etc/letsencrypt/challenges&quot;

# Retourne un code 404 plutot que Forbidden lorsque l&#039;on tente d&#039;acceder au dossier
RedirectMatch 404 ^/.well-known/acme-challenge(/$|$)

&lt;Directory &quot;/etc/letsencrypt/challenges&quot;&gt;
    Options None
    AllowOverride None
    Order allow,deny
    Allow from all

    &lt;IfModule mod_headers.c&gt;
        Header set Content-Type &quot;application/jose+json&quot;
    &lt;/IfModule&gt;
&lt;/Directory&gt;</pre><p>Puis on <strong>redémarre le serveur Apache</strong> pour prendre en compte les changements :</p><pre class="brush: text; gutter: false">apache2ctl graceful</pre><h3>Vérification de l'accessibilité du dossier</h3><p>Une fois la configuration d'Apache appliquée, on peut ensuite vérifier que <strong>le dossier de challenge est bien accessible sur le Web</strong>. Pour cela, créez un fichier de test à l'intérieur :</p><pre class="brush: text; gutter: false">echo &quot;Hello World&quot; &gt; ~letsencrypt/challenges/test.txt</pre><p>Assurez-vous ensuite que vous pouvez <strong>récupérer ce fichier depuis un navigateur Web</strong> à l'adresse <code>http://mondomaine.fr/.well-known/acme-challenge/test.txt</code> (en remplaçant évidemment par votre propre nom de domaine). Si ce n'est pas le cas, vérifiez la configuration. Sinon, vous pouvez supprimer le fichier de test et passer à la suite :</p><pre class="brush: text; gutter: false">rm ~letsencrypt/challenges/test.txt</pre><h2>Installation de Let's Encrypt</h2><h3>Création des clés</h3><p>L'étape suivante consiste à <strong>générer un ensemble de clés et de fichiers</strong> nécessaires à Let's Encrypt pour vous authentifier et générer le certificat. En effet, il n'est <strong>pas nécessaire d'ouvrir un compte</strong> ni même de fournir des informations personnelles pour obtenir un certificat auprès de ce service. Let's Encrypt demande seulement une <strong>clé utilisateur </strong>pour vous reconnaître.</p><p>On commence donc par créer cette première clé d'une longueur de 4096 bits. Cette clé peut être partagée entre plusieurs serveurs, mais doit toujours rester parfaitement en sécurité.</p><pre class="brush: bash; gutter: false">openssl genrsa 4096 &gt; ~letsencrypt/private/account.key</pre><p>Puis on génère <strong>la clé privée du certificat</strong>. Cette clé doit obligatoirement être différente de la clé utilisateur et doit impérativement être gardée secrète !</p><pre class="brush: bash; gutter: false">openssl genrsa 4096 &gt; ~letsencrypt/private/domain.key</pre><p>On poursuit en créant la <strong>demande de signature de certificat</strong> (CSR), qui sera envoyée à Let's Encrypt par le protocole ACME pour faire générer le certificat. Pour cela, il y a deux possibilités. Soit <strong>votre certificat n'est utilisé que par un seul domaine</strong>, et dans ce cas vous utiliserez la commande suivante, en remplaçant bien sûr <code>mondomaine.fr</code> par votre propre domaine :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">openssl req -new -sha256 -key ~letsencrypt/private/domain.key \
    -subj &quot;/CN=mondomaine.fr&quot; &gt; ~letsencrypt/private/domain.csr</pre><p>Soit vous partagez le <strong>même certificat sur plusieurs domaines</strong> (<code>mondomaine.fr</code> et <code>www.mondomaine.fr</code> par exemple), et il vous faut alors utiliser l'extension SAN (Subjet Alternative Names) dans la CSR :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">openssl req -new -sha256 -key ~letsencrypt/private/domain.key -subj &quot;/&quot; -reqexts SAN \
    -config &lt;(cat /etc/ssl/openssl.cnf &lt;(printf &quot;[SAN]\nsubjectAltName=DNS:mondomaine.fr,DNS:www.mondomaine.fr&quot;)) &gt; ~letsencrypt/private/domain.csr</pre><p>Vous pouvez alors inclure autant de domaines que vous souhaitez simplement en ajoutant une entrée <code>DNS:autredomaine.fr</code> par domaine.</p><h3>Obtention du certificat</h3><p>Nous y voici enfin, il est temps d'<strong>obtenir ce fameux certificat SSL gratuit</strong> ! Il vous suffit pour cela de lancer la commande suivante :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">sudo -u letsencrypt -- python ~letsencrypt/bin/acme_tiny.py \
    --account-key ~letsencrypt/private/account.key --csr ~letsencrypt/private/domain.csr \
    --acme-dir ~letsencrypt/challenges/ &gt; ~letsencrypt/certs/live/signed.crt</pre><p>Si tout se passe bien, vous devriez obtenir un nouveau fichier <em>signed.crt</em>, c'est votre certificat !</p><p>Pour qu'il puisse être utilisé, il faut encore récupérer le <strong>certificat intermédiaire</strong> de Let's Encrypt et construire le <strong>certificat chainé</strong> :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">sudo -u letsencrypt -- wget -O - https://letsencrypt.org/certs/lets-encrypt-x3-cross-signed.pem &gt; ~letsencrypt/certs/live/intermediate.pem
sudo -u letsencrypt -- cat ~letsencrypt/certs/live/signed.crt ~letsencrypt/certs/live/intermediate.pem &gt; ~letsencrypt/certs/live/chained.pem</pre><h3>Installation du certificat sur Apache</h3><p>L'étape suivante consiste à <strong>configurer Apache afin d'utiliser les certificats</strong> fraîchement obtenus.</p><p>Je vous propose ci-dessous un <strong>exemple de configuration</strong>, libre à vous de l'ajuster en fonction de vos besoins, du niveau de sécurité souhaité et de la compatibilité nécessaire avec les navigateurs de vos visiteurs. Vous pouvez vous aider pour cela du <a href="https://mozilla.github.io/server-side-tls/ssl-config-generator/">générateur de configuration proposé par Mozilla</a>.</p><p>Si vous souhaitez en savoir plus sur la configuration SSL avancée sur Apache, je vous conseille les pages suivantes (en anglais) :</p><ul><li><a title="Strong SSL Security on Apache 2" href="https://raymii.org/s/tutorials/Strong_SSL_Security_On_Apache2.html">Strong SSL Security on Apache 2</a></li><li><a title="Hardening Your Web Server's SSL Ciphers" href="https://hynek.me/articles/hardening-your-web-servers-ssl-ciphers/">Hardening Your Web Server's SSL Ciphers</a></li><li><a title="Server Side TLS" href="https://wiki.mozilla.org/Security/Server_Side_TLS">Mozilla Wiki : Server Side TLS</a></li></ul><h4>Apache 2.4</h4><p>Sur Apache 2.4, il faut modifier le fichier <code>/etc/apache2/mods-available/ssl.conf</code> afin d'y insérer les directives suivantes :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">SSLCipherSuite          ECDHE-ECDSA-CHACHA20-POLY1305:ECDHE-RSA-CHACHA20-POLY1305:ECDHE-ECDSA-AES128-GCM-SHA256:ECDHE-RSA-AES128-GCM-SHA256:ECDHE-ECDSA-AES256-GCM-SHA384:ECDHE-RSA-AES256-GCM-SHA384:DHE-RSA-AES128-GCM-SHA256:DHE-RSA-AES256-GCM-SHA384:ECDHE-ECDSA-AES128-SHA256:ECDHE-RSA-AES128-SHA256:ECDHE-ECDSA-AES128-SHA:ECDHE-RSA-AES256-SHA384:ECDHE-RSA-AES128-SHA:ECDHE-ECDSA-AES256-SHA384:ECDHE-ECDSA-AES256-SHA:ECDHE-RSA-AES256-SHA:DHE-RSA-AES128-SHA256:DHE-RSA-AES128-SHA:DHE-RSA-AES256-SHA256:DHE-RSA-AES256-SHA:ECDHE-ECDSA-DES-CBC3-SHA:ECDHE-RSA-DES-CBC3-SHA:EDH-RSA-DES-CBC3-SHA:AES128-GCM-SHA256:AES256-GCM-SHA384:AES128-SHA256:AES256-SHA256:AES128-SHA:AES256-SHA:DES-CBC3-SHA:!DSS
SSLHonorCipherOrder     on
SSLProtocol             all -SSLv3
SSLCompression          off
SSLSessionTickets       off

# OCSP Stapling
SSLUseStapling          on
SSLStaplingResponderTimeout 5
SSLStaplingReturnResponderErrors off
SSLStaplingCache        shmcb:/var/run/ocsp(128000)</pre><p>Puis, pour chaque <em>virtual host</em>, il faut ajouter les lignes suivantes dans le fichier de configuration situé sous <code>/etc/apache2/site-available/</code> :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">&lt;VirtualHost *:443&gt;
    ...
    SSLEngine on
    SSLCertificateFile      /etc/letsencrypt/certs/live/chained.pem
    SSLCertificateKeyFile   /etc/letsencrypt/private/domain.key

    ...
&lt;/VirtualHost&gt;</pre><h4>Apache 2.2</h4><p>Pour Apache 2.2, le fichier <code>/etc/apache2/mods-available/ssl.conf</code> devra contenir les lignes suivantes :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">SSLCipherSuite ECDHE-ECDSA-CHACHA20-POLY1305:ECDHE-RSA-CHACHA20-POLY1305:ECDHE-ECDSA-AES128-GCM-SHA256:ECDHE-RSA-AES128-GCM-SHA256:ECDHE-ECDSA-AES256-GCM-SHA384:ECDHE-RSA-AES256-GCM-SHA384:DHE-RSA-AES128-GCM-SHA256:DHE-RSA-AES256-GCM-SHA384:ECDHE-ECDSA-AES128-SHA256:ECDHE-RSA-AES128-SHA256:ECDHE-ECDSA-AES128-SHA:ECDHE-RSA-AES256-SHA384:ECDHE-RSA-AES128-SHA:ECDHE-ECDSA-AES256-SHA384:ECDHE-ECDSA-AES256-SHA:ECDHE-RSA-AES256-SHA:DHE-RSA-AES128-SHA256:DHE-RSA-AES128-SHA:DHE-RSA-AES256-SHA256:DHE-RSA-AES256-SHA:ECDHE-ECDSA-DES-CBC3-SHA:ECDHE-RSA-DES-CBC3-SHA:EDH-RSA-DES-CBC3-SHA:AES128-GCM-SHA256:AES256-GCM-SHA384:AES128-SHA256:AES256-SHA256:AES128-SHA:AES256-SHA:DES-CBC3-SHA:!DSS
SSLHonorCipherOrder on
SSLProtocol all -SSLv3 -SSLv2</pre><p>Ensuite, pour chaque <em>virtual host</em>, on ajoute les lignes de configuration suivantes :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">&lt;VirtualHost *:443&gt;
    ...
    SSLEngine on
    SSLCertificateFile    /etc/letsencrypt/certs/live/signed.crt
    SSLCertificateKeyFile   /etc/letsencrypt/private/domain.key
    SSLCertificateChainFile /etc/letsencrypt/certs/live/intermediate.pem

    ...
&lt;/VirtualHost</pre><p>Une fois la configuration appliquée, quelle que soit la version d'Apache, il faudra bien sûr lui demander de recharger sa configuration avec la commande <code>apache2ctl graceful</code>.</p><h2>Automatisation du renouvellement</h2><p>Le seul inconvénient des certificats gratuits émis par Let's Encrypt est qu'ils ne sont <strong>valables que pour 90 jours</strong>. Je ne sais pas vous, mais je n'est pas très envie de devoir me connecter sans cesse sur mes serveurs pour faire le renouvellement. C'est pourquoi nous devons <strong>automatiser cela avec un petit script</strong> et une tâche <em>cron</em>.</p><p>On va donc créer un <strong>script de renouvellement automatique</strong> dans le dossier <code>/etc/letsencrypt/bin</code>, que l'on nommera par exemple <code>le-renew.sh</code>.</p><pre class="brush: bash; gutter: false">vi ~letsencrypt/bin/le-renew.sh</pre><p>Pour le contenu du script, je vous propose cet exemple qui ne renouvellera le certificat que lorsque la date d'expiration approche, mais là encore vous pouvez bien entendu le personnaliser. L'essentiel est de relancer le script <code>acme-tiny</code> avec les mêmes paramètres que lors de la création initiale du certificat, puis de reconstruire le certificat chainé et de redémarrer Apache.</p><pre class="brush: bash">#!/bin/bash

# Configure le nombre de jours en dessous duquel le certificat doit être renouvelé.
RENEW=15

# Récupère le timestamp actuel
NOW=$(date +%s)
# Récupère la date d&#039;expiration du certificat actuel
EXPIRE=$(openssl x509 -in ~letsencrypt/certs/live/signed.crt -noout -enddate)
EXPIRE=${EXPIRE:9}
# Convertit la date d&#039;expiration en un timestamp
EXPIRE=$(date --date=&quot;$EXPIRE&quot; +%s)
# Calcul le temps restant avant l&#039;expiration du certificat
LIFE=$(($EXPIRE - $NOW))
# Si la durée de vie restante est en dessous du minimum demandé.
if [ &quot;$LIFE&quot; -lt &quot;$(( $RENEW * 86400 ))&quot; ]; then 
    DATE=&quot;$(date --utc +&#039;%FT%TZ&#039;)&quot;
    mkdir --mode=775 ~letsencrypt/certs/archive/$DATE
    python ~letsencrypt/bin/acme_tiny.py --account-key ~letsencrypt/private/account.key --csr ~letsencrypt/private/domain.csr --acme-dir ~letsencrypt/challenges/ &gt; ~letsencrypt/certs/archive/$DATE/signed.crt || exit
    wget -O ~letsencrypt/certs/archive/$DATE/intermediate.pem https://letsencrypt.org/certs/lets-encrypt-x3-cross-signed.pem
    cat ~letsencrypt/certs/archive/$DATE/signed.crt ~letsencrypt/certs/archive/$DATE/intermediate.pem &gt; ~letsencrypt/certs/archive/$DATE/chained.pem
    chmod 644 ~letsencrypt/certs/archive/$DATE/{chained.pem,intermediate.pem,signed.crt}
    rm ~letsencrypt/certs/live
    ln -s archive/$DATE ~letsencrypt/certs/live
    sudo apache2ctl graceful
fi</pre><p>Je vous propose également <a href="https://gist.github.com/ksubileau/e4568738117ce1afbe57ab456ac2223c">une version plus avancée de ce script sur Gist</a>, avec une meilleure gestion des erreurs et des logs, qui peut ensuite être combiné à LogWatch et LogRotate par exemple. A vous de faire votre choix !</p><p>Créez ensuite un dossier supplémentaire dédié au stockage des journaux d'exécution (<em>logs</em>):</p><pre class="brush: bash; gutter: false">mkdir /var/log/letsencrypt
chown letsencrypt:adm /var/log/letsencrypt
chmod 2755 /var/log/letsencrypt</pre><p>Il ne reste plus qu'à créer une tâche <em>cron</em> qui exécutera le script avec l'utilisateur <code>letsencrypt</code>. Pour cela, plusieurs solutions, vous pouvez par exemple ajouter un fichier crontab dans le dossier <code>/etc/cron.d/</code> :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">vi /etc/cron.d/letsencrypt</pre><p>Dans ce fichier, vous placerez le contenu suivant :</p><pre class="brush: bash; gutter: false"># Renouvellement automatique du certificat Let&#039;s Encrypt
# Tous les dimanches à 3H00
0 3 * * 0 letsencrypt /etc/letsencrypt/bin/le-renew.sh 2&gt;&gt; /var/log/letsencrypt/letsencrypt.log</pre><p><strong>Le script sera alors exécuté tous les dimanches à 3H00</strong>. Vous pouvez bien sûr ajuster cette fréquence, mais il est préférable de le faire tourner assez souvent de sorte à ce que plusieurs tentatives puissent avoir lieu durant les 90 jours de validité du certificat.</p><h2>Fermeture des écoutilles</h2><p>Il reste encore à <strong>ajuster quelques permissions</strong> pour renforcer la sécurité des fichiers sensibles et n'autoriser que le strict minimum.</p><p>On commence par changer le propriétaire et les permissions des deux scripts, de sorte que seul <code>root</code> puisse écrire dedans, et le groupe <code>letsencrypt</code> puisse les lire et les exécuter :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">chown root:letsencrypt ~letsencrypt/bin/{acme_tiny.py,le-renew.sh}
chmod 750 ~letsencrypt/bin/{acme_tiny.py,le-renew.sh}</pre><p>Maintenant, nous allons réduire les permissions sur les clés privés. L'utilisateur <code>letsencrypt</code> a simplement besoin de lire la clé utilisateur (<code>account.key</code>) et la demande de signature (<code>domain.csr</code>). Il ne doit pas pouvoir accéder à la <strong>clé privée</strong> du certificat (<code>domain.key</code>), qui ne doit être <strong>accessible que par <code>root</code></strong>.</p><pre class="brush: bash; gutter: false">chown root:letsencrypt ~letsencrypt/private/{account.key,domain.csr,domain.key}
chmod 640 ~letsencrypt/private/{account.key,domain.csr}
chmod 600 ~letsencrypt/private/domain.key</pre><p>Enfin, on fait en sorte que <strong>les certificats soient lisibles par tous</strong>, mais que seul l'utilisateur <code>letsencrypt</code> puisse les écrire :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">chown letsencrypt:letsencrypt ~letsencrypt/certs/live/{chained.pem,intermediate.pem,signed.crt}
chmod 644 ~letsencrypt/certs/live/{chained.pem,intermediate.pem,signed.crt}</pre><h2>Conclusion</h2><p>Félicitations, votre serveur est maintenant doté d'<strong>un certificat gratuit validé par une autorité de certification</strong> ! Pour vous assurez qu'il offre une sécurité optimale, je vous conseille de valider votre configuration sur un service tel que <a title="SSL Server Test" href="https://www.ssllabs.com/ssltest/">SSLLabs</a>. Avec la configuration proposée ici, vous devriez obtenir sans peine une note A voire A+, ce qui est très satisfaisant.</p><div id="attachment_2404" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><img class="size-full wp-image-2404" alt="SSLLabs analyse votre serveur et génère une note et un rapport sur sa sécurité." src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2016/04/SSLLabs-grade-a.png" width="600" height="230" /><p class="wp-caption-text">SSLLabs analyse votre serveur et génère une note et un rapport sur sa sécurité.</p></div><p>Si vous avez une amélioration ou une correction à apporter à cette méthode, n'hésitez pas à la <strong>proposer dans un commentaire</strong> !</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/lets-encrypt-installation-manuelle-vps-apache.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>23</slash:comments> </item> <item><title>Windows 10 - Désactiver l&#039;affichage des fichiers récents de l&#039;Accès rapide</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/windows-10-desactiver-affichage-fichiers-recents-acces-rapide.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/windows-10-desactiver-affichage-fichiers-recents-acces-rapide.html#comments</comments> <pubDate>Thu, 31 Mar 2016 18:30:05 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[explorateur]]></category> <category><![CDATA[Windows 10]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=2192</guid> <description><![CDATA[Si vous ne souhaitez pas que "l'Accès rapide" de l'explorateur de fichiers de Windows 10 affiche automatiquement les fichiers et dossiers récemment utilisés, voici comment désactiver cette fonctionnalité. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/windows-10-desactiver-affichage-fichiers-recents-acces-rapide.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>L'<strong>explorateur de fichiers de Windows 10</strong> apporte une nouvelle fonctionnalité nommée "<em><strong>Accès rapide</strong></em>" qui liste automatiquement <strong>les fichiers récents et les dossiers les plus utilisés</strong> afin de vous permettre d'y accéder plus rapidement. Cette vue remplace les "<em>Favoris</em>" de Windows 7 et 8.</p><p>Toutefois, cette sélection automatique peut poser plusieurs problèmes, comme l'affichage de fichiers ou dossiers sensibles ou personnels dans un contexte professionnel, ou simplement de fichiers peu utiles. Si vous préfèreriez <strong>retrouver le fonctionnement de l'ancien volet "<em>Favoris</em>"</strong>, où vous pouviez sélectionner et épingler manuellement les dossiers de votre choix, sachez que cela est possible très facilement sur Windows 10.</p><p>Pour cela, <strong>ouvrez l'explorateur</strong> puis faites un clic droit sur le lien "<strong>Accès rapide</strong>" puis sur "<strong>Options</strong>".</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2176" alt="win10-explorateur-options-acces" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2016/01/win10-explorateur-options-acces.jpg" width="432" height="193" /></p><p>Puis, dans la petite fenêtre qui s'affiche, <strong>décochez les cases</strong> "<em>Afficher les fichiers récemment utilisés dans Accès rapide</em>" et "<em>Afficher les dossiers récemment utilisés dans Accès rapide</em>".</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2196" alt="win10-explorateur-acces-rapide" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2016/01/win10-explorateur-acces-rapide.png" width="382" height="200" /></p><p>Vous pouvez également en profiter pour cliquer sur le bouton "Effacer" pour supprimer l'historique des fichiers et dossiers utilisés. Cliquez ensuite sur le bouton "OK "pour enregistrer les paramètres.</p><p>Ensuite, pour ajouter manuellement un dossier à la liste d'Accès rapide, il vous suffit de le <strong>glisser-déposer sur le lien "Accès rapide"</strong>, exactement comme sur les précédentes versions de Windows. Pour en retirer un, cliquez-droit dessus puis sur "<em>Désépingler de l'Accès rapide</em>".</p><p>Par ailleurs, vous pouvez également <a title="Windows 10 - Ouvrir l'explorateur de fichiers directement sur &quot;Ce PC&quot;" href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/windows-10-ouvrir-explorateur-ce-pc.html">configurer l'explorateur de fichiers pour qu'il s'ouvre directement sur la vue "Ce PC"</a> plutôt que "Accès rapide" si vous le souhaitez.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/windows-10-desactiver-affichage-fichiers-recents-acces-rapide.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>21</slash:comments> </item> <item><title>VirtualBox - Convertir une image disque de taille fixe en dynamique</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/virtualbox-convertir-image-disque-taille-fixe-dynamique.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/virtualbox-convertir-image-disque-taille-fixe-dynamique.html#comments</comments> <pubDate>Wed, 24 Feb 2016 20:00:16 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[VirtualBox]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=2025</guid> <description><![CDATA[Avec VirtualBox, il est possible de passer d'une image de disque virtuel de taille fixe en dynamique ou inversement en utilisant la commande VBoxManage. Voici comment procéder. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/virtualbox-convertir-image-disque-taille-fixe-dynamique.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>VirtualBox propose <strong>deux modes pour la gestion de la taille des images disques</strong> : allocation dynamique ou taille fixe. Dans le premier cas, le fichier image est initialement créé avec une taille minimale et grossit au fur et à mesure que des données sont écrites jusqu'à atteindre la taille maximale configurée. En revanche, une image fixe, comme son nom l'indique, est créée dès le départ avec la taille demandée et occupe donc immédiatement sa capacité maximale sur le disque physique de l'hôte.</p><p>Le choix entre ces deux options peut-être délicat. En effet, chacune à <strong>ses propres avantages et inconvénients</strong>. L'utilisation d'images de taille dynamique permet d'allouer aux machines virtuelles plus d'espace que ce qui est physiquement disponible, mais cela peut ralentir les opérations de lecture/écriture. Les images de taille fixe ne souffrent pas de ces ralentissements, mais monopolisent souvent beaucoup d'espace disque inutilisé.</p><p>Ainsi, que se soit pour récupérer de l'espace disque virtuel inutilisé ou optimiser les I/O, il peut parfois être intéressant de <strong>convertir une image de taille fixe en dynamique ou inversement</strong>. Malheureusement, VirtualBox ne permet pas à ce jour de changer le mode de gestion de la taille d'un disque virtuel. Cela reste tout de même possible, mais il faut cloner l'image vers une nouvelle.</p><p>Pour cela, vous devez utiliser la commande suivante en choisissant pour le paramètre <code>--variant</code> la valeur correspondante au type de disque souhaité (<em>Standard</em> pour une image dynamique ou <em>Fixed</em> pour une taille fixe) :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">VBoxManage clonehd [ancienne-image] [nouvelle-image] --variant [Standard|Fixed]</pre><p>Si le chemin d'installation de VirtualBox n'est pas dans votre <em>PATH</em>, vous devrez bien sûr indiquer le chemin complet de l'exécutable (par exemple, <em>"C:\Program Files\Oracle\VirtualBox\VBoxManage.exe"</em> par défaut sous Windows x64). Cette commande fonctionne pour <strong>tous les formats d'images</strong> supportés par VirtualBox (VDI, VMDK, VHD, ...). Vous pouvez d'ailleurs la compléter avec l'option <code>--format [VDI|VMDK|VHD]</code> pour changer le format de l'image de sortie.</p><p>De plus, si vous convertissez votre disque virtuel vers le format VDI en mode dynamique, vous pouvez ensuite <a title="VirtualBox - Compacter une image disque VDI dynamique" href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/virtualbox-compacter-image-disque-vdi-dynamique.html">optimiser la taille de l'image disque</a> pour tenter de récupérer de l'espace supplémentaire sur la machine hôte, ou encore augmenter (mais pas réduire) sa capacité maximale en utilisant la commande suivante :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">VBoxManage modifyhd [image] --resize [megaoctets]</pre><p>Pour terminer, il ne vous reste plus qu'à <strong>reconfigurer les machines virtuelles</strong> connectées à l'ancienne image pour qu'elles utilisent désormais l'image clonée (via le panneau Configuration/Stockage de VirtualBox), puis à supprimer le disque virtuel original après avoir vérifié que tout fonctionne correctement.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/virtualbox-convertir-image-disque-taille-fixe-dynamique.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>2</slash:comments> </item> <item><title>Windows 10 - Ouvrir l&#039;explorateur de fichiers directement sur &quot;Ce PC&quot;</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/windows-10-ouvrir-explorateur-ce-pc.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/windows-10-ouvrir-explorateur-ce-pc.html#comments</comments> <pubDate>Mon, 08 Feb 2016 19:00:55 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[explorateur]]></category> <category><![CDATA[Windows 10]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=2170</guid> <description><![CDATA[Si vous préférez que l'explorateur de fichiers de Windows 10 s'ouvre directement sur le volet "Ce PC" au lieu de "Accès rapide", voici la procédure à suivre pour modifier ce comportement par défaut. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/windows-10-ouvrir-explorateur-ce-pc.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Précédemment appelé le "<em><strong>Poste de travail</strong></em>", puis "<em><strong>Ordinateur</strong></em>", le volet de l'explorateur de fichiers qui affiche toutes les partitions et les supports de stockage amovibles disponibles sur l'ordinateur a finalement été renommé "<em><strong>Ce PC</strong></em>" <strong>sous Windows 10</strong>. De plus, contrairement aux versions précédentes de Windows, ce n'est plus cette section qui<strong> s'affiche par défaut à l'ouverture de l'explorateur de fichiers</strong>, mais la rubrique "<em>Accès rapide</em>" (Favoris).</p><p>Cependant, si vous préférez <strong>accéder directement à "<em>Ce PC</em>"</strong> plutôt qu'à "<em>Accès rapide</em>" lorsque vous lancez l'explorateur Windows, vous pouvez modifier ce comportement par défaut très simplement.</p><p>Pour cela, <strong>ouvrez l'explorateur</strong> puis faites un clic droit sur le lien "<strong>Accès rapide</strong>" puis sur "<strong>Options</strong>".</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2176" alt="win10-explorateur-options-acces" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2016/01/win10-explorateur-options-acces.jpg" width="432" height="193" /></p><p>La petite fenêtre qui s'affiche alors permet de régler différentes options pour l'affichage de vos dossiers. Vous pouvez par exemple désactiver l'accès rapide intelligent. Mais ici, l'option qui nous intéresse est la liste déroulante "<strong>Ouvrir l'Explorateur de fichiers dans :</strong>"</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2177" alt="win10-explorateur-ce-pc" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2016/01/win10-explorateur-ce-pc.png" width="382" height="147" /></p><p>Il suffit de choisir "<strong>Ce PC</strong>" dans cette liste puis de valider par "<strong>OK</strong>" pour que l'explorateur s'ouvre sur l'affichage des disques et périphériques amovibles.</p><p>Une petite astuce qui devrait vous faire gagner quelques précieuses secondes si vous utilisez plus fréquemment la vue "<em>Ce PC</em>" ! Bien entendu, vous pouvez faire l'opération inverse à tout moment pour retrouver le fonctionnement par défaut de l'explorateur. Et pour optimiser encore un peu plus votre espace de travail, vous pouvez également <a title="Windows 10 - Désactiver OneDrive et l'enlever de l'explorateur de fichiers" href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/windows-10-desactiver-onedrive-masquer-explorateur-fichiers.html">supprimer OneDrive du volet latéral de l'explorateur Windows</a> si vous n'utilisez pas ce service.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/windows-10-ouvrir-explorateur-ce-pc.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>8</slash:comments> </item> <item><title>VirtualBox - Compacter une image disque VDI dynamique</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/virtualbox-compacter-image-disque-vdi-dynamique.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/virtualbox-compacter-image-disque-vdi-dynamique.html#comments</comments> <pubDate>Wed, 20 Jan 2016 19:40:18 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[VirtualBox]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=2023</guid> <description><![CDATA[Avec VirtualBox, les images disques dynamiques grandissent automatiquement en fonction des besoins. Pour réduire la taille de ces images, vous pouvez les compacter en récupérant l'espace inutilisé de vos machines virtuelles. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/virtualbox-compacter-image-disque-vdi-dynamique.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Avec <strong>VirtualBox</strong>, les<strong> images disques de taille allouée dynamiquement</strong> sont créées avec une taille minimale et <strong>grandissent automatiquement</strong> au fur et à mesure que des données sont écrites. En revanche, lorsque des données sont supprimées du disque virtuel, l'espace ainsi libéré n'est pas restitué à la machine hôte.</p><p>Ces images ne font donc que grossir jusqu'à atteindre leur taille maximale. Cela peut être embêtant si, par exemple, vous copiez temporairement un très gros fichier sur le disque virtuel puis que vous le supprimez. L'image disque aura alors grossi dans le pire des cas de la taille de votre fichier, sans que la suppression de ce dernier ne permette à l'hôte de disposer de cet espace libéré.</p><p>Pour<strong> récupérer cet espace inutilisé</strong> dans le disque virtuel au niveau du disque physique, vous devez alors<strong> compacter manuellement l'image disque</strong> en appliquant la méthode suivante.</p><p><span style="color: #ff0000;"><strong>Attention :</strong></span> cette opération<strong> ne peut pas être réalisée sur un disque virtuel possédant des instantanés</strong> (ou <em>snapshots</em>). Le cas échéant, vous devez donc restaurer l'instantané que vous souhaitez conserver et, au choix, soit cloner le disque virtuel dans cet état et travailler sur le clone, soit supprimer tous les autres instantanés.</p><h3>Préparation du disque virtuel</h3><p>Tout d'abord, pour que l'opération soit réellement efficace, vous devez <strong>préparer le disque virtuel</strong> que vous souhaitez compacter. En effet, le compactage fonctionne en supprimant de l'image les blocs ne contenant que des zéros. Or, lorsque des fichiers sont supprimés sur le disque virtuel, le système de fichiers ne met pas automatiquement à zéro la zone de stockage associée, et VirtualBox ne peut donc pas récupérer cet espace. Il faut donc au préalable <strong>mettre à zéro manuellement l'espace libre</strong> du disque virtuel à partir de la VM.</p><h4>Depuis une machine virtuelle sous Windows</h4><p>Pour faire cela sur une machine virtuelle Windows, l'idéal est de commencer par défragmenter le disque virtuel. Ensuite, téléchargez <a href="https://technet.microsoft.com/en-us/sysinternals/bb897443">SDelete de Sysinternals</a> puis lancez la commande suivante depuis le dossier de téléchargement :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">sdelete -z</pre><h4>Depuis une machine virtuelle sous Linux</h4><p>Sous Linux, je vous conseille d'utiliser la commande <code>zerofree</code>, que vous pouvez obtenir en installant le paquet du même nom.</p><p>Avant tout, vous devez <strong>passer en mode mono-utilisateur</strong> (ou maintenance) avec la commande ci-dessous, à lancer en super-utilisateur :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">telinit 1</pre><p>Ensuite, il faut <strong>remonter la partition en lecture seule</strong> (bien évidemment, remplacez <em>sda1</em> dans les commandes suivantes par le nom de votre partition) :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">mount -o remount,ro /dev/sda1</pre><p>Lancez enfin la commande <code>zerofree</code> de cette manière :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">zerofree -v /dev/sda1</pre><p>Le cas échéant, vous pouvez ensuite répéter ces deux dernières commandes pour chacune des partitions du disque virtuel à compacter.</p><p>Il existe également <strong>une autre méthode</strong> pour remettre l'espace libre à zéro, qui consiste à le <strong>remplir avec un gros fichier</strong> ne contenant que des zéros à l'aide de la commande <code>dd</code> puis à supprimer ce fichier. Personnellement, <strong>je vous déconseille cette méthode</strong>, car elle est très lente et surtout elle va obligatoirement remplir le disque et donc faire gonfler temporairement l'image disque à sa taille maximale, ce qui est un peu le contraire de l'effet recherché... Et si vous avez provisionné plus d'espace virtuel à vos VMs que vous ne disposez d'espace physique, vous risquez en plus de saturer votre espace physique !</p><h3>Compactage de l'image disque</h3><p>Assurez-vous d'avoir arrêté toutes les machines virtuelles utilisant le disque cible. Ensuite, <strong>lancez la commande suivante</strong> :</p><pre class="brush: plain; gutter: false">VBoxManage modifyhd [chemin-du-disque.vdi] --compact</pre><p>Si le chemin d'installation de VirtualBox n'est pas dans votre <em>PATH</em>, vous devrez bien sûr indiquer le chemin complet de l'exécutable (par exemple, <em>"C:\Program Files\Oracle\VirtualBox\VBoxManage.exe"</em> par défaut sous Windows x64).</p><p>Notez que cette commande <strong>ne fonctionne pour le moment que sur les images disques au format VDI</strong>. Si votre image est dans un autre format, notamment VDMK, vous pouvez toutefois obtenir le même résultat en clonant l'image (avec l'option <code>clonehd</code>). Évidemment, vous devrez dans ce cas remplacer le disque original par son clone dans chacune des machines virtuelles qui l'utilisent.</p><p>De manière générale, la commande VBoxManage est vraiment très pratique et permet de réaliser de très nombreuses opérations en ligne de commande, dont certaines qui n'ont même pas d'équivalence dans l'interface graphique. On peut ainsi par exemple <a title="VirtualBox - Convertir une image disque de taille fixe en dynamique" href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/virtualbox-convertir-image-disque-taille-fixe-dynamique.html">convertir une image de taille fixe à dynamique et inversement</a>. Je vous conseille de parcourir <a href="https://www.virtualbox.org/manual/ch08.html">la page de manuel associée</a> pour découvrir toutes ces fonctionnalités.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/virtualbox-compacter-image-disque-vdi-dynamique.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>2</slash:comments> </item> <item><title>Réparer une souris qui fait des doubles-clics intempestifs</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/reparer-souris-doubles-clics-intempestifs.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/reparer-souris-doubles-clics-intempestifs.html#comments</comments> <pubDate>Wed, 09 Dec 2015 19:00:20 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[réparation]]></category> <category><![CDATA[souris]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=1914</guid> <description><![CDATA[Après quelques années d'utilisation, certaines souris ont la fâcheuse tendance de faire des doubles-clics au lieu de clics simples. Voici comment corriger ce problème. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/reparer-souris-doubles-clics-intempestifs.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Si vous avez comme moi la malchance de posséder une souris qui a acquis la fâcheuse tendance à faire des <strong>doubles-clics alors que vous ne cliquez qu'une seule fois</strong>, sachez qu'il est peut-être possible de la réparer avec seulement quelques outils et un soupçon de patience.</p><p>L'origine de ce défaut peut être logicielle (problème de configuration), mais le plus souvent il s'agit d'un <strong>souci matériel</strong>. C'est donc uniquement ce dernier cas que je vais traiter dans cet article. Avant toute chose, assurez-vous donc que, dans votre cas, le problème est bien d'origine matérielle. Pour cela, je vous conseille si possible de tester la souris sur un autre ordinateur et/ou de tester une autre souris.</p><p>Notez toutefois que, comme toute intervention sur le matériel, cela va annuler la garantie si votre souris est toujours couverte et qu'il y a un risque, minime mais non négligeable, de rendre la souris totalement inopérante si vous commettez une maladresse. C'est un peu quitte ou double !</p><p>De plus, la réparation proposée ci-dessous n'est pas définitive. En effet, le défaut peut réapparaitre au bout d'un certain temps (6 mois, 1 an ou plus), auquel cas il faut simplement réitérer l'opération.<br /> <span id="more-1914"></span></p><h3>Démontage de la souris</h3><p>Après avoir retiré les piles ou la batterie de votre souris s'il s'agit d'un modèle sans fil, la première étape consiste à<strong> identifier les vis</strong> qui maintiennent la souris assemblée. Elle sont souvent cachées derrière les patins situés en dessous de la souris, comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous. Il faut donc retirer ces patins adhésifs en les soulevant délicatement depuis leurs bords. Il peut également y avoir une plusieurs vis à retirer dans le logement pour les piles.<br /> <img class="aligncenter  wp-image-1931" alt="DSC01941_w" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/10/DSC01941_w.jpg" width="700" height="501" /><br /> Une fois que vous avez localisé et dégagé toutes les vis, retirez-les à l'aide d'un tournevis cruciforme.<br /> <img class="aligncenter  wp-image-1932" alt="DSC01945_w" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/10/DSC01945_w.jpg" width="700" height="500" /><br /> Déposez ensuite la partie supérieure du boitier de la souris afin de pouvoir accéder à la carte électronique. Prenez garde à ne pas tirer trop brusquement car il peut y avoir des fils électriques qui relient les deux parties du boitier.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-1933" alt="DSC01946_w" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/10/DSC01946_w.jpg" width="700" height="500" /></p><p>Repérez ensuite les <strong>micro-interrupteurs</strong> en charge du clic (ou <em>micro-switchs</em> en anglais), qui se présentent souvent sous la forme de petits pavés noirs d'où ressortent des mini-boutons que l'on peut actionner avec la pointe d'un tournevis et qui font le bruit caractéristique du clic.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-1934" alt="DSC01947_r_w" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/10/DSC01947_r_w.jpg" width="700" height="500" /></p><h3>Ouverture et réparation du bouton de clic</h3><p>L'étape suivante consiste à ouvrir le micro-interrupteur correspondant au bouton de clic défectueux. Pour cela, il faut généralement <strong>faire levier sur les clips latéraux</strong> qui retiennent le couvercle de l'interrupteur à sa base avec un petit tournevis plat. Veillez toutefois à ne pas casser les clips, auquel cas vous pourriez être contraint de dire adieu à votre souris ou au minimum de remplacer entièrement le micro-interrupteur...</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-1935" alt="DSC01951_r_w" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/10/DSC01951_r_w.jpg" width="700" height="500" /></p><p>Une fois cette opération effectuée, vous devriez obtenir deux petites pièces : le <strong>couvercle</strong> de l'interrupteur en lui-même, ainsi qu'un minuscule<strong> bouton poussoir</strong>.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-1936" alt="DSC01953_w" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/10/DSC01953_w.jpg" width="700" height="500" /></p><p>A l'intérieur de l'interrupteur, il y a également un petit <strong>ressort à lame souple</strong> en cuivre.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-1937" alt="DSC01956_w" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/10/DSC01956_w.jpg" width="700" height="500" /><br /> C'est cette pièce qui, lorsqu'elle est pressée en son centre par le bouton poussoir, établi le contact entre les plots soudés à la carte électronique. Mais avec le temps, <strong>la tension de ce ressort peut devenir insuffisante</strong> pour faire rebondir le bouton correctement, et c'est souvent la cause de ce problème de doubles-clics.<br /> <img class="aligncenter size-full wp-image-1938" alt="DSC01964_r_w" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/10/DSC01964_r_w.gif" width="700" height="500" /></p><p>Il faut donc renforcer la tension de ce ressort pour corriger ce défaut. Pour cela, commencez par le retirez délicatement du reste de la souris en le faisant glisser sur un côté. Si possible, enfilez des gants en latex pour éviter de manipuler ce ressort directement avec les doigts, car la sueur et l'humidité de vos doigts pourrait accélérer l'oxydation de cette pièce en cuivre et donc dégrader la qualité du contact électrique.<br /> <img class="aligncenter size-full wp-image-1939" alt="DSC01979_r_w" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/10/DSC01979_r_w.jpg" width="700" height="500" /></p><p>Ensuite, il faut <strong>relever la partie courbée du ressort</strong> en la tordant délicatement. Comme vous pouvez le voir sur l'avant/après ci-dessous, le but est de redresser la partie courbée de quelques millimètres tout en veillant à conserver une certaine courbure. En effet, si cette dernière est insuffisante, le bouton de la souris risque de ne le pas revenir à sa place après un clic.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-1940" alt="DSC01984_r_w" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/10/DSC01984_r_w.gif" width="700" height="500" /></p><p>Pour réaliser cette opération, vous pouvez utiliser un petit tournevis plat pour pousser la partie courbée comme illustré sur la photo ci-dessous. <img class="aligncenter size-full wp-image-1941" alt="DSC01988_r_w" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/10/DSC01988_r_w.jpg" width="700" height="500" /></p><h3>Remontage</h3><p>Lorsque vous pensez avoir donné une forme correcte au ressort, il faut ensuite le réinstaller à son emplacement initial. C'est l'opération la plus délicate de la réparation, car cette pièce n'est maintenue que par deux minuscules rainures présentent sur les contacts. Chacun sa technique pour y parvenir, mais pour ma part je commence par placer le ressort sur les positions numérotées 1 sur la photo ci-dessous. Ensuite, à l'aide d'un tournevis plat, je fais levier vers l'avant en prenant appui sur la partie centrale du ressort de sorte à pouvoir le crocheter sur la position 3. Au final, vous devez positionner le ressort exactement comme le montre la photo ci-dessous.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-1942" alt="DSC01996_r_w" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/10/DSC01996_r_w.jpg" width="700" height="500" /></p><p>Ensuite, il faut replacer le couvercle de l'interrupteur. Pour cela, commencez par positionner le minuscule bouton poussoir dans son logement sur le couvercle, en vous aidant d'une pince à épiler.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-1943" alt="DSC02002_r_w" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/10/DSC02002_r_w.jpg" width="700" height="500" /></p><p>Repositionnez ensuite le sous-ensemble couvercle + bouton sur le reste de la souris. Je vous conseille de faire cela en retournant le tout <strong>à l'envers</strong> pour éviter que le bouton-poussoir ne tombe si vous tentez de retourner le couvercle. <img class="aligncenter size-full wp-image-1944" alt="DSC02007_w" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/10/DSC02007_w.jpg" width="700" height="500" /></p><p>Une fois le couvercle en place, je vous recommande de <strong>tester le clic</strong> en pressant le bouton poussoir avec un tournevis plat. Le bouton doit revenir à sa place après appui en émettant le bruit caractéristique du clic. Si ce n'est pas le cas, vous devrez probablement retirer à nouveau le couvercle et réajuster la tension du ressort.</p><p>Si tout semble correct, il ne vous reste plus qu'à remonter le boitier de la souris en remettant les vis et les patins. Si ces derniers n’adhèrent plus suffisamment, utilisez un peu de colle en bâton d'écolier.</p><p>Vous n'avez plus qu'à démarrer votre PC et tester votre souris en condition d'usage. Vous remarquerez probablement que le bouton réparé demande un petit peu plus de force pour être cliqué et que le son émis lors du clic est un peu plus aigu et fort.</p><p>Voilà, j'espère que cela vous aura permis comme moi de corriger ce problème quelque peu exaspérant !</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/reparer-souris-doubles-clics-intempestifs.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>20</slash:comments> </item> <item><title>Windows 10 - Désactiver OneDrive et l&#039;enlever de l&#039;explorateur de fichiers</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/windows-10-desactiver-onedrive-masquer-explorateur-fichiers.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/windows-10-desactiver-onedrive-masquer-explorateur-fichiers.html#comments</comments> <pubDate>Tue, 10 Nov 2015 19:30:55 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[explorateur]]></category> <category><![CDATA[OneDrive]]></category> <category><![CDATA[Windows 10]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=1925</guid> <description><![CDATA[Si vous n'utilisez pas OneDrive sur votre ordinateur Windows 10, voici une astuce qui vous permettra de le désactiver et surtout de supprimer l'entrée de l'explorateur de fichiers. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/windows-10-desactiver-onedrive-masquer-explorateur-fichiers.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Vous l'avez sans doute remarqué, <strong>OneDrive est intégré par défaut à Windows 10</strong>, et officiellement, selon Microsoft, il n'est pas possible de le désactiver. C'est bien dommage, car si comme moi vous n'utilisez absolument pas ce service, il a tendance à paraître un peu encombrant en s'incrustant dans l'explorateur de fichiers. Mais en réalité, il existe <strong>plusieurs moyens de le désactiver</strong> et surtout de <strong>l'enlever de l'explorateur de fichiers</strong> de Windows 10.</p><p>Par exemple, si vous utilisez l'édition Professionnelle de Windows 10, vous pouvez <strong>désactiver OneDrive via une stratégie de groupe</strong> (<em>group policy</em>). Les utilisateurs de l'édition Famille devront en revanche passer par le registre pour y parvenir.</p><h3>Windows 10 Famille</h3><p>La méthode suivante s'applique à Windows 10 Famille et permet de <strong>faire disparaître OneDrive du système</strong> sans pour autant le désinstaller complétement, ce qui permet de le restaurer plus facilement plus tard si nécessaire.</p><p>Pour commencer, <strong>cliquez avec le bouton droit sur l'icône de OneDrive</strong> (deux petits nuages blanc ou gris) dans la zone de notification, puis sur Paramètres. Pensez à cliquer sur la petite flèche dirigée vers le haut pour faire apparaître toutes les icônes si celle de OneDrive ne semble pas présente à première vue.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-1980" alt="onedrive-open-settings" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/11/onedrive-open-settings.png" width="300" height="241" /></p><p>Ensuite, dans la nouvelle fenêtre qui s'affiche, décochez la case "Lancez automatiquement OneDrive quand j'ouvre une session Windows" puis cliquez sur OK. De cette manière, <strong>OneDrive ne s’exécutera plus automatiquement au démarrage.</strong></p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-1982" alt="onedrive-settings" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/11/onedrive-settings.png" width="450" height="416" /></p><p>Si vous ne prévoyez plus d'utiliser OneDrive, vous pouvez également cliquer sur le bouton "Supprimer le lien vers OneDrive" de cette même fenêtre. Cela a pour effet de<strong> désactiver la synchronisation des fichiers</strong> jusqu'à ce que vous le configuriez à nouveau. Si vous n'avez pas encore configuré OneDrive, ce bouton sera grisé comme sur la capture précédente.</p><p>Ensuite, vous pouvez si vous le souhaitez <strong>masquer l'entrée "OneDrive" située dans le volet de navigation latéral de l'explorateur de fichiers</strong>. Il faut pour cela effectuer une modification dans le registre.</p><p>Pour vous simplifier la tâche, je vous propose de <a href="http://www.kevinsubileau.fr/downloads/Masquer-OneDrive-dans-l-explorateur.zip">télécharger cette archive</a> contenant les fichiers .reg permettant d'effectuer les modifications nécessaires automatiquement. <strong>Ouvrez cette archive et double-cliquez sur le fichier .reg approprié</strong> selon si vous avez une version 32 bits ou 64 bits de Windows, puis confirmez votre action en cliquant sur <em>Oui</em> dans le message qui s'affiche. Pour connaitre la version que vous utilisez, tapez "<em>A propos de votre PC</em>" dans le champ de recherche de la barre des tâches, cliquez sur l'entrée du même nom dans les résultats, puis observez la ligne "<em>Type du système</em>" dans la fenêtre qui apparait. L'archive que je vous propose inclus également les fichiers .reg permettant de restaurer l'entrée "OneDrive" si vous souhaitez revenir en arrière.</p><p>L'entrée "OneDrive" devrait disparaitre immédiatement après avoir effectué la modification dans le registre. Si ce n'est pas le cas, essayez de redémarrer l’ordinateur.</p><p>Si vous préférez ne pas utiliser l'archive contenant les fichiers .reg et effectuer les modifications à la main, il faut alors ouvrir le registre puis passer la valeur <em>System.IsPinnedToNameSpaceTree</em> de la clé <em>HKEY_CLASSES_ROOT\CLSID\{018D5C66-4533-4307-9B53-224DE2ED1FE6}\</em> à 0. Sur les éditions 64 bits, il faut également effectuer la même opération sur la clé <em>HKEY_CLASSES_ROOT\Wow6432Node\CLSID\{018D5C66-4533-4307-9B53-224DE2ED1FE6\</em>.</p><p>Si vous avez synchronisé des fichiers depuis votre OneDrive avant de le désactiver, vous pouvez également <strong>supprimer les copies locales de ces fichiers</strong> présentent sur votre PC pour libérer un peu d'espace. Pour cela, supprimez les fichiers présent dans le dossier C:\Users\<em>Nom</em>\OneDrive (remplacez <em>Nom</em> par le nom de votre compte utilisateur).</p><h3>Windows 10 Professionnel, Enterprise ou Education</h3><p>Si vous utilisez l'édition Professionnelle, Enterprise, ou Education de Windows 10, vous pouvez utiliser <strong>l'éditeur de stratégie de groupe</strong> pour accéder à des options de personnalisation avancée du système, et ainsi <strong>désactiver OneDrive</strong> complétement sur le système.</p><p>Pour cela, <strong>tapez gpedit.msc dans le champ de recherche</strong> Windows puis validez par la touche Entrée. Naviguez ensuite dans le dossier <em>Stratégie Ordinateur Local\Configuration ordinateur\Modèles d'administration\Composants Windows\OneDrive</em>.</p><p>Double-cliquez sur la ligne "<em>Empêcher l'utilisation de OneDrive pour le stockage des fichiers</em>" présente dans le panneau de droite, puis choisissez "Activé" et cliquez sur OK. Cela désactive complétement l'accès à OneDrive dans l'ensemble du système, y compris depuis des applications du Windows Store. Pour réactiver OneDrive, il suffit de choisir "Non configuré" au lieu de "Activé" pour le réglage précédent.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-2013" alt="onedrive-gpo" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/11/onedrive-gpo.png" width="700" height="280" /></p><p>Voilà qui devrait vous permettre de nettoyer votre espace de travail en supprimant OneDrive si vous ne l'utilisez pas. Personnellement je trouve dommage que Windows ne permettent pas de faire cela officiellement par un réglages dans les paramètres, mais cela deviendra peut-être le cas grâce une prochaine mise à jour...</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/windows-10-desactiver-onedrive-masquer-explorateur-fichiers.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>36</slash:comments> </item> <item><title>Redresser un document PDF numérisé avec Acrobat Pro</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/redresser-document-pdf-numerise.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/redresser-document-pdf-numerise.html#comments</comments> <pubDate>Wed, 09 Sep 2015 16:30:06 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[Acrobat Pro]]></category> <category><![CDATA[PDF]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=1756</guid> <description><![CDATA[Voici une solution simple pour redresser et optimiser le rendu d'un document numérisé au format PDF en utilisant une des nombreuses fonctionnalités d'Adobe Acrobat Pro <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/redresser-document-pdf-numerise.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>J'ai l'habitude de numériser la plupart des documents papiers que je reçois pour pouvoir les archiver, les retrouver et imprimer des copies plus facilement. Pour cela, j'utilise souvent le chargeur automatique de document de mon scanner, mais celui-ci à la fâcheuse tendance à numériser un peu en biais, ce qui n'est pas très propre.</p><p>J'ai donc recherché une solution simple pour <strong>corriger l'inclinaison de mes documents PDF numérisés</strong>, et j'ai finalement trouvé cette méthode utilisant <strong>Adobe Acrobat Pro</strong> (à ne pas confondre avec Acrobat Reader, Adobe Reader, ou Acrobat Reader DC).</p><p>Tout d'abord, ouvrez le document que vous souhaitez redresser sous Acrobat Pro. Ensuite, cliquez sur <strong>Outils</strong> (1) pour ouvrir le panneau latéral correspondant. Si le volet <strong>Traitement du document</strong> n'est pas présent, ce qui est le cas par défaut, <strong>cliquez sur la petite icône</strong> (2) en haut à droite du panneau latéral pour faire apparaitre un menu déroulant, comme le montre la capture ci-dessous.<br /> <img class="aligncenter size-full wp-image-1768" alt="adobe-acrobat-tools-panel" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/09/adobe-acrobat-tools-panel.png" width="325" height="218" /></p><p>Dans ce dernier, parmi la liste des panneaux proposés, sélectionnez <strong>Traitement du document. </strong> Vous pouvez également ouvrir ce panneau en passant par le menu principal via <strong>Affichage</strong>, <strong>Outils</strong> puis <strong>Traitement du document</strong>.<br /> <img class="aligncenter size-full wp-image-1764" alt="adobe-acrobat-document-processing-panel" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/09/adobe-acrobat-document-processing-panel.png" width="592" height="341" /></p><p>Déroulez le panneau <strong>Traitement du document</strong> si ce n'est pas déjà fait puis cliquez sur <strong>Optimiser le fichier PDF numérisé</strong>.<br /> <img class="aligncenter size-full wp-image-1765" alt="adobe-acrobat-optimize-scanned-pdf" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/09/adobe-acrobat-optimize-scanned-pdf.png" width="300" height="229" /></p><p>Sur la nouvelle fenêtre qui s'affiche, décochez les cases <strong>Compression adaptative</strong> (1) et <strong>Indexation (ROC)</strong> (2) puis cliquez sur le bouton <strong>Modifier</strong> (3) de la section <strong>Filtres</strong>.<br /> <img class="aligncenter size-full wp-image-1766" alt="adobe-acrobat-optimize-scanned-pdf-2" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/09/adobe-acrobat-optimize-scanned-pdf-2.png" width="356" height="491" /></p><p>Assurez-vous que le <strong>redressement</strong> est activé puis cliquez deux fois sur OK. Vous pouvez également essayer les autres optimisations proposées comme la suppression de l'arrière-plan, le détramage ou l'amélioration de la netteté du texte.<br /> <img class="aligncenter size-full wp-image-1767" alt="adobe-acrobat-optimize-scanned-pdf-filters" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2015/09/adobe-acrobat-optimize-scanned-pdf-filters.png" width="523" height="265" /></p><p>Et voilà, avec ça vous devriez pouvoir <strong>corriger tous les défauts d'inclinaison</strong> de vos documents numérisés. Personnellement je regrette un peu qu'il n'y ait pas un mode "manuel" où l'on pourrait indiquer directement une valeur en degrés, mais ce traitement automatique fonctionne tout de même plutôt bien.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/redresser-document-pdf-numerise.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>1</slash:comments> </item> <item><title>Transférer facilement des pages Web d&#039;un PC à un périphérique Android</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/transferer-facilement-liens-pc-android.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/transferer-facilement-liens-pc-android.html#comments</comments> <pubDate>Mon, 09 Feb 2015 19:40:51 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[android]]></category> <category><![CDATA[application]]></category> <category><![CDATA[Chrome]]></category> <category><![CDATA[extension]]></category> <category><![CDATA[Firefox]]></category><guid isPermaLink="false">https://www.kevinsubileau.fr/?p=1323</guid> <description><![CDATA[Google Chrome To Phone est une application Android gratuite, qui, combinée à une extension pour Chrome ou Firefox, permet de transférer des pages Web de votre ordinateur à votre périphérique Android  d'un simple clic. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/transferer-facilement-liens-pc-android.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>J'ai longtemps cherché un moyen simple de <strong>transférer l'adresse d'une page Web depuis mon ordinateur vers mon smartphone Android</strong>, pour terminer ma lecture en déplacement par exemple. Jusqu’alors, je copiais l'adresse sur un service en ligne pour générer un QR-code que je flashais. On peut aussi s'envoyer l'URL par email ou la recopier manuellement. Ces méthodes fonctionnent bien, mais elles ne sont pas très pratiques.</p><p>Mais ça, c'était avant. En effet, j'ai récemment découvert<strong> une application Android gratuite</strong>, qui, combinée à une <strong>extension pour Chrome ou Firefox</strong>, permet de réaliser cette tâche d'un simple clic. <strong>Cette application, c'est <a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.google.android.apps.chrometophone&amp;hl=fr_FR">Google Chrome To Phone</a>.</strong></p><h3>Envoi de liens et de textes</h3><p>Pour commencer, <strong>téléchargez et installez l'application</strong> <a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.google.android.apps.chrometophone&amp;hl=fr_FR">Google Chrome To Phone</a> sur votre smartphone ou votre tablette. Au premier lancement, l'application vous demandera le <strong>compte Google à utiliser</strong> pour le transfert.</p><div id="attachment_1576" class="wp-caption aligncenter" style="width: 250px"><img class="size-full wp-image-1576" alt="chrome-to-phone-first-screen" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2014/09/chrome-to-phone-first-screen.png" width="240" height="400" /><p class="wp-caption-text">Premier lancement de Chrome To Phone</p></div><p>Ensuite, selon votre navigateur, vous devez <strong>installer l'extension correspondante</strong>. Pour Google Chrome, <a href="http://chrome.google.com/webstore/detail/google-chrome-to-phone-ex/oadboiipflhobonjjffjbfekfjcgkhco">ça se passe ici</a>. Sur Firefox, elle se nomme <a href="https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/foxtophone/">FoxToPhone</a>. Une fois installée, vous devriez voir apparaitre <strong>une nouvelle icône</strong> en haut à gauche de la fenêtre, comme ci-dessous.</p><div id="attachment_1578" class="wp-caption aligncenter" style="width: 375px"><img class="size-full wp-image-1578" alt="chrome-to-phone-extension" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2014/09/chrome-to-phone-extension.png" width="365" height="257" /><p class="wp-caption-text">L'icône de l'extension, sur Chrome (en haut) et Firefox (en bas)</p></div><p>En cliquant sur cette icône pour la première fois (puis sur le lien Connexion pour Chrome), il vous sera demandé de <strong>vous connecter à votre compte Google</strong> et d'autoriser l'application à l'utiliser pour le transfert. Bien entendu, vous devez indiquer le même compte que celui que vous avez sélectionné sur votre Android.</p><p>Voilà c'est prêt ! Désormais, si vous cliquez à nouveau sur l'icône, <strong>la page Web sur laquelle vous êtes sera automatiquement ouverte</strong> sur votre smartphone ou votre tablette. Et si c'est un lien Youtube ou Google Maps, l'application correspondante sera lancée. Y'a pas plus simple et efficace, et ça marche aussi si vous n'êtes pas relié au même réseau, <strong>y compris en 3G/4G</strong> !</p><p>Vous pouvez aussi <strong>passez par le menu contextuel</strong> en faisant un clic droit sur un lien, puis en cliquant sur <em>Chrome To Phone</em> (sur Chrome) ou <em>Envoyer ce lien vers Android</em> (sur Firefox). Pratique pour les liens pointant vers un téléchargement <img src='http://www.kevinsubileau.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> .</p><p>Il y a juste une petite limitation : si vous utilisez l'application simultanément sur plusieurs périphériques et avec le même compte Google, les liens seront envoyés à tous les périphériques. Je n'ai pas trouvé de moyen d'en sélectionner un en particulier autrement qu'en utilisant des comptes différents.</p><h3>Envoi de fichiers et de dossiers</h3><p>Chrome To Phone ne permet que l'envoi de liens, de textes ou de numéros de téléphone, et uniquement dans le sens ordinateur vers Android. Si vous souhaitez en plus pouvoir <strong>envoyer aussi facilement des fichiers</strong> et dans les deux sens, vous pouvez essayer <strong>l'application Files Drag &amp; Drop</strong>.</p><div id="attachment_1592" class="wp-caption aligncenter" style="width: 710px"><img class="size-full wp-image-1592" alt="L'application Files Drag &amp; Drop sur PC et smartphone" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2014/09/filesdnd.png" width="700" height="315" /><p class="wp-caption-text">L'application Files Drag &amp; Drop sur PC et smartphone</p></div><p>Le principe reste le même, vous devez installer l'application sur votre Android et sur votre ordinateur. L'avantage par rapport à Google Drive ou Dropbox est que <strong>les fichiers sont transférés directement de pair à pair</strong>, et ne passent pas par une plateforme d'hébergement ou un service tiers sur Internet. Ainsi, le transfert est plus rapide et vous pouvez envoyer des données sensibles sans inquiétude. En revanche, contrairement à Google Chrome To Phone, il est nécessaire que le smartphone et le PC soit connecté au même réseau local, et cela ne fonctionne donc pas via la 3G/4G. De plus, pour pouvoir bénéficier de toutes les fonctionnalités sans pub, vous devrez débourser 2€ pour acheter la version complète.</p><p>Voilà en tout cas <strong>des applications bien pratiques</strong> pour faciliter le transfert de données entre votre ordinateur, votre tablette et votre smartphone !</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/transferer-facilement-liens-pc-android.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>2</slash:comments> </item> <item><title>Gérer les emplacements réseaux sur Windows 7</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/renommer-supprimer-fusionner-emplacements-reseaux-windows-7.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/renommer-supprimer-fusionner-emplacements-reseaux-windows-7.html#comments</comments> <pubDate>Fri, 26 Sep 2014 18:30:00 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[réseau]]></category> <category><![CDATA[Windows 7]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=117</guid> <description><![CDATA[La gestion des emplacements réseau est une fonctionnalité bien cachée sur Windows 7. Elle est pourtant très utile pour renommer, supprimer ou fusionner des réseaux et faire un peu de ménage. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/renommer-supprimer-fusionner-emplacements-reseaux-windows-7.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Sur Windows comme ailleurs, il y a parfois des choses absolument pas intuitives. Parmi elles, je pense que la <strong>gestion des emplacements réseaux sous Windows 7</strong> fait bonne figure. J'ai en effet mis du temps avant de découvrir cette fonctionnalité bien cachée.</p><p>A chaque fois que vous vous connectez à un réseau filaire ou Wi-Fi, Windows lui associe automatiquement un <strong>nom de réseau</strong>. Et lorsque vous vous connectez plusieurs fois à un même réseau, il peut arriver que <strong>Windows ajoute un nombre</strong> derrière ce nom (par exemple : Wi-Fi 1, Auversup sans Fil 2 ...), notamment lorsque vous changer de borne Wi-Fi au sein d'un même réseau. Au fur et à mesure que vous utiliser votre ordinateur, le nombre de réseaux enregistrés peut ainsi considérablement augmenter.</p><p>Pour faire un peu de ménage dans tout ça, ou tout simplement<strong> renommer ou personnaliser un emplacement réseau</strong>, il faut donc accéder à cet écran très discret de Windows 7. <span id="more-117"></span>Pour cela, à partir de<strong> l’icône réseau</strong> de la zone de notification en bas à droite de l'écran ou à partir du menu Démarrer, ouvrez le <strong>Centre réseau et partage</strong>.</p><div id="attachment_1333" class="wp-caption aligncenter" style="width: 254px"><img class=" wp-image-1333 " alt="Ouvrir le Centre Réseau et partage" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2014/09/win7-open-network-center.png" width="244" height="270" /><p class="wp-caption-text">Ouvrir le Centre Réseau et partage</p></div><p>Cliquez ensuite <strong>sur l'icône de l'emplacement réseau</strong> (généralement une maison, un immeuble ou un banc) pour faire apparaitre une nouvelle fenêtre. Qui aurait cru que cette icône soit cliquable ? C'est presque un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Easter_egg" target="_blank"><em>easter egg</em></a> tellement c'est pas intuitif !</p><div id="attachment_1344" class="wp-caption aligncenter" style="width: 710px"><img class="size-full wp-image-1344" alt="win7-network-center-manage" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2014/09/win7-network-center-manage.png" width="700" height="354" /><p class="wp-caption-text">Cliquez sur l'icône de l'emplacement réseau (encadré rouge)</p></div><p>Dans cette nouvelle fenêtre, vous allez pouvoir <strong>changer l'icône et le nom</strong> de l'emplacement réseau sur lequel vous avez cliqué.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-1345" alt="win7-change-network-name" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2014/09/win7-change-network-name.png" width="550" height="329" /></p><p>Mais ce n'est pas tout, puisque en bas de cette même fenêtre, vous pouvez <strong>cliquer sur un lien pour fusionner ou supprimer</strong> des emplacements réseaux. Une nouvelle boîte de dialogue s'ouvre alors, où sont listés tous les emplacements réseaux enregistrés. Vous pouvez ainsi en sélectionner un ou plusieurs pour les fusionner s'ils correspondent à un même réseau, ou les supprimer si vous ne les utilisez plus.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-1346" alt="win7-merge-networks" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2014/09/win7-merge-networks.png" width="350" height="424" /></p><p>Enfin, sachez que cet écran est tellement bien caché sur Windows 7 que, d'après mes essais, Microsoft a visiblement jugé bon de le supprimer sur Windows 8 et 8.1. En effet, l'icône n'est plus cliquable.  J'avoue que ce n'est pas forcément une fonctionnalité indispensable, mais elle m'a tout de même été utile quelques fois.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/renommer-supprimer-fusionner-emplacements-reseaux-windows-7.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>9</slash:comments> </item> <item><title>Git - Modifier un ancien commit avant publication</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/git-modifier-ancien-commit.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/git-modifier-ancien-commit.html#comments</comments> <pubDate>Tue, 15 Jul 2014 16:00:39 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[git]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=1278</guid> <description><![CDATA[Voici une petite astuce pour corriger une erreur sur un commit autre que le dernier en date, tant que cet ancien commit n'est pas poussé sur un dépôt public. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/git-modifier-ancien-commit.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque l'on travaille avec Git, en cas d'erreur sur <strong>le dernier commit</strong> comme un fichier manquant ou une portion de code resté commentée, il est simple de le modifier avec le paramètre <code>--amend</code>, tant que ce commit n'a pas été poussé sur le dépôt public.</p><p>Mais qu'en est-il <strong>pour un commit plus ancien</strong> ? Imaginez par exemple que vous faites deux commits et que vous vous apercevez d'<strong>une erreur sur l'avant dernier</strong>, juste avant de pousser le tout sur le dépot public. Pour corriger cette bavure, vous pouvez alors utiliser la séquence de commandes suivante.</p><p>Tout d'abord, commencez par identifier <strong>le numéro du commit</strong> que vous souhaitez modifier. Pour cela, vous pouvez utiliser la commande <code>git log</code> pour afficher l'historique. Disons qu'il s'agit par exemple du commit <strong>b8603aca</strong>. Utilisez ensuite la commande <code>rebase</code> pour revenir à ce commit :</p><pre class="brush: plain; gutter:false">git rebase --interactive b8603aca^</pre><p>Bien évidemment, remplacer le numéro de commit par le vôtre dans la commande précédente. Dans l’éditeur de texte par défaut, remplacer <em>pick</em> par <em>edit</em> sur la ligne correspondant au commit que vous souhaitez modifier, puis enregistrez et quittez. Ouvrez ensuite votre éditeur préféré et faites les modifications nécessaires. Une fois que tout est bon, ajouter les fichiers modifiés et les nouveaux avec <code>git add</code>, puis <strong>modifier le commit</strong> en utilisant la commande suivante :</p><pre class="brush: plain; gutter:false">git commit -a --amend --no-edit</pre><p>Ensuite, il ne vous reste plus qu'à restaurer les commits suivants avec la commande ci-dessous :</p><pre class="brush: plain; gutter:false">git rebase --continue</pre><p>Résolvez les éventuels conflits et c’est tout ! Notez bien que cette méthode ne fonctionne que si les commits à partir de celui que vous souhaitez modifier <strong>n'ont pas été poussé sur le dépôt public</strong> ! Dans le cas contraire, le plus simple reste de faire un nouveau commit pour corriger les erreurs de l'ancien.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/git-modifier-ancien-commit.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>1</slash:comments> </item> <item><title>Sauvegarder et restaurer le MBR</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/sauvegarder-restaurer-mbr-master-boot-record.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/sauvegarder-restaurer-mbr-master-boot-record.html#comments</comments> <pubDate>Tue, 01 Jul 2014 16:00:49 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[disque dur]]></category> <category><![CDATA[Linux]]></category> <category><![CDATA[sauvegarde]]></category> <category><![CDATA[Windows]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=618</guid> <description><![CDATA[Le Master Boot Record (MBR) contient des données primordiales pour le fonctionnement d'un support de stockage. Il est donc important d'en conserver une sauvegarde pour pouvoir le restaurer en cas d'erreur de partitionnement ou d'infection virale par exemple. Voici la procédure à suivre pour Windows et Linux. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/sauvegarder-restaurer-mbr-master-boot-record.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Premier secteur d'un support de stockage, le <strong><em>Master Boot Record</em></strong> ou <strong>MBR</strong> concentre en 512 octets des<strong> données très précieuses</strong> pour le fonctionnement correct d'un disque dur, d'un SSD, ou d'une clé USB. De plus, si un système d'exploitation est installé sur le support, le MBR est également primordial pour le <strong>démarrage</strong> de celui-ci.</p><p>En effet, le MBR contient la <strong>table des partitions</strong> et une<strong> routine d’amorçage</strong> (un petit programme) permettant de charger le système d’exploitation ou le chargeur d’amorçage (bootloader).</p><p>Or parfois, il est possible que le MBR soit endommagé, suite à une <strong>erreur de partitionnement</strong> ou une <strong>infection virale</strong> par exemple. <strong>Les partitions peuvent alors devenir inaccessibles</strong> et le système peut ne plus démarrer en affichant un message d'erreur du type <em>"Boot device not found"</em>. Dans ce cas, il suffit parfois de restaurer le MBR pour tout réparer. Encore faut-il avoir une sauvegarde sous la main...</p><p>Il y a donc tout intérêt à <strong>sauvegarder ces informations essentielles</strong> pour pouvoir les restaurer plus tard si nécessaire, d'autant que l'opération est très rapide. Vous devez simplement sauvegarder à nouveau le MBR <strong>après chaque repartitionnement ou installation d'un système d'exploitation</strong>, car ces opérations en modifient le contenu. La procédure, plutôt simple, est décrite ci-dessous pour Windows et Linux.</p><p><strong style="color: #ff0000;">Attention toutefois : </strong>Les manipulations décrites dans cet article peuvent entrainer<strong> une perte de données et même rendre le support inutilisable si elles ne sont pas exécutées correctement ! </strong>Tournez 7 fois votre index au-dessus de votre souris avant de cliquer !</p><p>Notez également que, pour que la sauvegarde prenne tout son sens, je vous recommande très fortement de l'<strong>enregistrer sur un autre support</strong> que celui dont vous sauvegarder le MBR (autre disque dur, clé USB, CD-Rom, Google Drive...) pour pouvoir le récupérer lorsque le support sera en panne...<br /> <span id="more-618"></span></p><h3>Sur Windows</h3><p>Sur Windows, <strong>un petit utilitaire</strong> est nécessaire pour sauvegarder et restaurer le MBR. Parmi tous ceux disponibles sur le Web, je vous conseille <em>MBR Backup</em> pour sa simplicité. Vous pouvez le <a href="/downloads/MBRBackup.exe">télécharger directement ici</a> ou sur <a href="http://www.trojanhunter.com/products/mbr-backup/">le site de l'éditeur</a>.</p><div id="attachment_1240" class="wp-caption aligncenter" style="width: 450px"><img class="size-full wp-image-1240" alt="MBR Backup" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2014/06/mbrbackup.png" width="440" height="520" /><p class="wp-caption-text">Sauvegarder et restaurer le MBR avec MBR Backup</p></div><p><strong>Pour sauvegarder le MBR</strong>, lancez cet outil, sélectionnez dans la liste déroulante le support dont le MBR doit être sauvegardé  et cliquez simplement sur <em>Save MBR...</em>. Choisissez ensuite l'emplacement et le nom du fichier, cliquez sur <em>Enregistrer</em>, et voilà !</p><p>La seule petite difficulté est que <strong>les disques sont nommés d'une façon un peu particulière</strong> dans la liste déroulante (\\.\PhysicalDriveX). Si vous avez plusieurs choix possibles, il n'est pas forcément évident de faire correspondre ces noms aux supports connectés. Or, <strong>il faut absolument vous assurer que vous sélectionnez bien le bon</strong>. Pour vous aider, commencez par retirer des choix possibles en déconnectant les éventuels autres supports externes branchés et inutilisés, puis relancer l'outil. Si cela ne suffit pas, vous pouvez également taper la commande suivante dans un Invite de commande (cmd.exe) pour obtenir plus d'informations sur les supports associés à ces noms (modèle et capacité) :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">wmic diskdrive list brief /format:list</pre><p><img class="aligncenter size-full wp-image-1273" alt="listdevices" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2014/07/listdevices.png" width="300" height="150" /></p><p><strong>Pour restaurer le MBR</strong>, choisissez dans la liste déroulante le support cible, cliquez sur <em>Restore MBR...</em>, validez l'avertissement, sélectionnez le fichier de sauvegarde et cliquez sur <em>Ouvrir</em>.</p><p>Le logiciel permet également d'imprimer le MBR (<em>Print MBR...</em>) et de consulter la table des partitions (<em>View Partition Table...</em>).</p><p>Remarquez que le fichier de sauvegarde créé et utilisé par l'outil n'est rien d'autre qu'<strong>une simple copie brute des 512 premiers octets</strong> du support. Il ne s'agit pas d'un format spécifique et il n'est donc <strong>pas obligatoire d'utiliser le même outil</strong> pour la restauration et la sauvegarde. Vous pouvez même utiliser une sauvegarde faite sur Linux avec la méthode ci-dessous ou restaurer sur Linux une sauvegarde faite avec cet outil sur Windows.</p><h3>Sur Linux</h3><p>Sur Linux, tout se passe simplement avec la commande <em>dd</em>. Pour <strong>sauvegarder</strong> le MBR <strong>du disque sda vers un fichier nommé <em>mbr.sav</em></strong>, ouvrez un terminal et saisissez la commande suivante :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">dd if=/dev/sda of=mbr.sav bs=512 count=1</pre><p>La <strong>restauration</strong> du MBR <strong>vers le disque sda à partir du fichier <em>mbr.sav</em></strong> se fait tout aussi simplement avec la commande ci-dessous :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">dd if=mbr.sav of=/dev/sda bs=512 count=1</pre><p>Qui a dit que Linux est plus compliqué que Windows ? <img src='http://www.kevinsubileau.fr/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' /></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/sauvegarder-restaurer-mbr-master-boot-record.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>19</slash:comments> </item> <item><title>Firefox - Faire passer les requêtes DNS par le tunnel SSH</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/firefox-requetes-dns-tunnel-ssh-proxy-socks.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/firefox-requetes-dns-tunnel-ssh-proxy-socks.html#comments</comments> <pubDate>Sat, 24 May 2014 18:00:32 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[DNS]]></category> <category><![CDATA[Firefox]]></category> <category><![CDATA[proxy]]></category> <category><![CDATA[SSH]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=1165</guid> <description><![CDATA[Par défaut, lorsque vous utilisez un proxy SOCKS ou un tunnel SSH, les requêtes DNS transitent toujours en clair. Il reste donc très simple de connaitre les sites que vous avez visités. Un petit changement de configuration s'impose donc. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/firefox-requetes-dns-tunnel-ssh-proxy-socks.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mise à jour du 28/02/2015 :</strong> Je viens de m'apercevoir que les dernières versions de Firefox (&gt;= 34 je crois) proposent désormais une case à cocher "DNS distant" dans l'écran de configuration du proxy. Cette case à cocher agit sur la même variable de configuration que l'astuce ci-dessous, et a donc le même effet. <strong>Plus la peine de bidouiller dans about:config !</strong> Mais bon, je laisse quand même l'astuce si vous utilisez une ancienne version ou si vous aimez vous compliquer la vie <img src='http://www.kevinsubileau.fr/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' /></p><p>Vous pensiez avoir mis votre navigation Web bien à l'abri des regards indiscrets grâce à votre <strong>proxy SOCKS</strong> réalisé par exemple via un <strong>tunnel SSH</strong> ? Détrompez-vous ! En réalité, par défaut, seule une partie de vos communications Web sont protégées par cette méthode. L'essentiel des informations nécessaires pour connaitre les sites Web que vous avez visités passent toujours en clair.</p><p>C'est le cas notamment des<strong> requêtes DNS, qui ne passent pas par le proxy</strong> avec la configuration par défaut de Firefox. Le genre de détail qui tue... En effet, à chaque fois que vous visitez un site, un message indiquant son nom est envoyé en clair ! <strong>Il suffit d'intercepter ces messages pour avoir un historique assez détaillé de votre navigation.</strong></p><p>Heureusement, il est plutôt simple d'y remédier. Sur Firefox, ouvrez une nouvelle fenêtre ou un nouvel onglet et tapez <strong>about:config</strong> dans la barre d’adresse, comme ci-dessous, puis validez en tapant sur la touche Entrée.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-527" alt="Firefox - Accès à about:config" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/firefox-about-config-access.png" width="494" height="29" /></p><p>Vous arrivez alors sur un message d’avertissement vous signalant qu’il peut être dangereux d’apporter des modifications.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-528" alt="Firefox - Avertissement about:config" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/firefox-about-config-warning.png" width="500" height="148" /></p><p>Prenez note de cet avertissement, puis <strong>cliquez sur « </strong><em><strong>Je ferai attention, promis ! »</strong>.</em> Dans la nouvelle page qui s’affiche, recherchez la clé <strong>network.proxy.socks_remote_dns</strong> en utilisant le champ prévu à cet effet.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-1176" alt="firefox-about-config-socks-remote-dns" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2014/05/firefox-about-config-socks-remote-dns.png" width="525" height="231" /></p><p>Par défaut cette clé a pour valeur <em>false</em> (désactivé). <strong>Pour masquer vos requêtes DNS</strong>, faites passer la valeur à <em>true</em> (activé) en double-cliquant sur la ligne ou en cliquant dessus avec le bouton droit de la souris puis sur <strong>Inverser</strong>. Si la clé n'existe pas, vous pouvez la créer en faisant un clic droit sur une zone blanche de la fenêtre, puis en cliquant sur Nouvelle / Valeur Booléenne.</p><p>Vous pouvez ensuite fermer la fenêtre ou l'onglet, les modifications sont immédiatement prises en compte.</p><p>Attention, si vous utilisez simultanément <strong>Google Chrome</strong>, le même problème existe également et il faut lancer le navigateur en précisant le paramètre <code>--proxy-server</code> pour le corriger. <strong>Idem pour Internet Explorer</strong>, où il n'existe en revanche pas de solution à ma connaissance.</p><p>Vos requêtes DNS sont maintenant protégées, mais sachez toutefois que <strong>d'autres contenus peuvent continuer à être transmis en clair</strong>, notamment les contenus Flash comme les vidéos ou les jeux, et vous ne pourrez pas être sûr à 100% que vous êtes totalement intraçable. Si vous souhaitez vraiment <strong>vous assurer autant que possible de masquer toutes les communications</strong> de votre PC, alors il est préférable de se tourner vers d'autres solutions, comme le <strong>VPN</strong> ou le<strong> réseau Tor</strong>.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/firefox-requetes-dns-tunnel-ssh-proxy-socks.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>2</slash:comments> </item> <item><title>Maintenir une connexion SSH inactive ouverte</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/putty-maintenir-connexion-session-ssh-inactive-ouverte.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/putty-maintenir-connexion-session-ssh-inactive-ouverte.html#comments</comments> <pubDate>Sat, 19 Apr 2014 18:00:43 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[PuTTY]]></category> <category><![CDATA[SSH]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=1039</guid> <description><![CDATA[Après une période d'inactivité plus ou moins longue, il arrive parfois qu'une session SSH soit automatiquement close. Pour éviter ces déconnexions intempestives, il existe une solution très simple pour PuTTY et pour le client Linux. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/putty-maintenir-connexion-session-ssh-inactive-ouverte.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Avec certains serveurs, il arrive parfois de subir des <strong>déconnexions intempestives après une période d'inactivité</strong> plus ou moins longue. Vous ouvrez la connexion SSH, vous l'utilisez un peu, vous faites autre chose pendant un certain temps en laissant votre connexion ouverte, puis, quand vous revenez, vous constatez que <strong>la connexion SSH s'est interrompue</strong>.</p><p>En fait, le plus souvent, il ne s'agit pas d'un problème au niveau du serveur SSH, ni même du réseau de votre fournisseur d'accès Internet. Dans la plupart des cas, la connexion inactive est interrompue par les <strong>routeurs NAT</strong> (comme votre box Internet par exemple).</p><p>En effet, SSH utilise une connexion TCP, et les routeurs NAT conservent une<strong> table des connexions TCP actives</strong>, et suppriment de cette table les connexions inactives depuis trop longtemps pour faire un peu de ménage, ce qui provoque la déconnexion.</p><p>Pour contourner ce problème, il faut faire en sorte que des données (quelques octets suffisent) transitent de manière régulière sur la connexion, même lorsque vous ne tapez rien au clavier ou qu'il ne doit rien être affiché. Les routeurs NAT percevront ainsi la connexion comme étant active, et la conserveront dans leurs tables. La bonne nouvelle, c'est que cette solution est très simple à mettre en place, que ce soit sur Windows avec PuTTY ou sur Linux avec le client SSH de base.<span id="more-1039"></span></p><h3>Sur Windows (PuTTY)</h3><p>Avec PuTTY, dans les propriétés de la session, rendez-vous dans la catégorie <em>Connection,</em> pour <strong>définir l'option <em>Seconds between keepalives</em> à une valeur différente de zéro</strong>, mais inférieure au délai en secondes au bout duquel vous avez constaté que la connexion inactive était coupée.</p><div id="attachment_1043" class="wp-caption aligncenter" style="width: 470px"><img class="size-full wp-image-1043" alt="putty-keepalives" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2014/04/putty-keepalives.png" width="460" height="398" /><p class="wp-caption-text">L'option bien discrète qui vous épargne une crise de nerf...</p></div><p>Cliquez ensuite sur <em>Open</em> pour ouvrir la connexion ou retournez à l'écran principal pour enregistrer ces paramètres dans votre session.</p><h3>Sur Linux</h3><p>Sur Linux, il y a plusieurs possibilités selon ce que vous souhaitez faire précisément. Si vous êtes <strong>administrateur de la machine cliente</strong> (root) et que vous souhaitez corriger ce problème pour tous les utilisateurs, il faut éditer le fichier <em>/etc/ssh/ssh_config</em>. <strong>Si vous préférez appliquer les réglages que pour vous</strong>, éditez le fichier <em>~/.ssh/config</em> (créez-le s'il n'existe pas). Dans les deux cas, voici ce qu'il faut mettre :</p><pre class="brush: text; gutter: false; first-line: 1; highlight: []; html-script: false">Host *
    ServerAliveInterval 60
    ServerAliveCountMax 2</pre><p>L'option <em>ServerAliveInterval 60</em> signifie que <strong>des données seront envoyées toutes les 60 secondes</strong> pour demander au serveur de confirmer que la connexion est toujours ouverte, et permet au passage de garder une connexion active au niveau des routeurs NAT.</p><p>L'option <em>ServerAliveCountMax 2</em> indique au client SSH de considérer la connexion comme fermée si l'on ne reçoit pas de réponse après deux demandes de confirmation. Mais ici, ce n'est pas ce qui nous intéresse le plus.</p><p>Par ailleurs, si vous êtes<strong> administrateur du serveur SSH</strong>, vous pouvez également mettre la configuration suivante dans le fichier <em>/etc/ssh/sshd_config</em> pour corriger le problème pour tous les clients qui se connectent à ce serveur :</p><pre class="brush: text; gutter: false; first-line: 1; highlight: []; html-script: false">ClientAliveInterval 300
ClientAliveCountMax 2</pre><p>Le principe reste le même que pour la configuration côté client, seul les noms des paramètres changent. Toutefois n'oubliez pas de <strong>redémarrer le service SSH</strong> pour que ces changements de configuration soient pris en compte (<em>/etc/init.d/ssh restart</em> par exemple).</p><p>Enfin, si vous ne souhaitez pas modifier votre configuration de manière persistante, vous pouvez utiliser une <strong>option de la ligne de commande</strong> du client SSH :</p><pre class="brush: shell; gutter: false; first-line: 1; highlight: []; html-script: false">ssh -o &quot;ServerAliveInterval 60&quot; user@domain</pre>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/putty-maintenir-connexion-session-ssh-inactive-ouverte.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>6</slash:comments> </item> <item><title>Supprimer les anciennes connexions réseau de Windows</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/supprimer-anciennes-connexions-reseau-windows.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/supprimer-anciennes-connexions-reseau-windows.html#comments</comments> <pubDate>Thu, 20 Feb 2014 20:30:08 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[réseau]]></category> <category><![CDATA[Windows]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=867</guid> <description><![CDATA[Lorsque l'on tente de renommer une connexion réseau, Windows indique parfois qu'une connexion avec le nom spécifié existe déjà, bien que cette connexion ne soit pas visible. En effet, Windows garde en mémoire les anciennes connexions. Il faut donc purger cet historique pour pouvoir réutiliser des noms précédemment affectés. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/supprimer-anciennes-connexions-reseau-windows.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Au fur et à mesure que vous ajoutez des connexions réseau (carte réseau, clé USB Wi-Fi) de même type, <strong>Windows ajoute un numéro à la fin du nom de la connexion réseau</strong> afin que ce nom soit unique. Par exemple, si vous connectez une première clé Wi-Fi, Windows la baptisera probablement <em>Connexion réseau sans fil</em> (ou <em>Wi-Fi</em> sous Windows 8). Si par exemple cette clé tombe en panne et que vous en brancher une seconde pour la remplacer, Windows la nommera <em>Connexion réseau sans fil <strong>2</strong></em>, et ainsi de suite.</p><p>Si vous souhaitez <strong>renommer cette nouvelle connexion pour lui donner le nom de l'ancienne</strong> (c'est à dire retirer le chiffre), Windows le refusera en indiquant qu'<strong>une connexion avec le nom spécifié existe déjà</strong>. En fait, Windows ne sait pas que l'ancienne connexion ne sera plus jamais utilisée, et la garde donc en mémoire à vie afin de lui attribuer le même nom dans l'hypothèse où elle serait à nouveau utilisée.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-870" alt="connexions_reseau_windows" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2014/01/connexions_reseau_windows.png" width="600" height="217" /></p><p>Pour pouvoir attribuer à nouveau un nom précédemment utilisé pour une autre carte réseau, il faut donc indiquer à Windows que <strong>cette carte ne sera plus jamais utilisée</strong> en la désinstallant. Pour cela, ouvrez une<strong> fenêtre d'invite de commande</strong> (Menu Démarrer/Tous les programmes/Accessoires/Invite de commandes), puis tapez les commandes suivantes :</p><pre class="brush: bash; gutter: false; html-script: false">set DEVMGR_SHOW_NONPRESENT_DEVICES=1
devmgmt.msc</pre><p>Dans la fenêtre du <strong>gestionnaire de périphérique</strong> qui s'affiche alors, cliquez sur <em>Affichage</em> puis <em>Afficher les périphériques cachés</em>. Cela permet d'afficher les cartes réseau déconnectées mais toujours installées. Dans la liste des périphériques, déroulez la rubrique <em>Cartes réseau</em>, puis <strong>supprimer les cartes qui ne vous sont plus utiles</strong> en effectuant un clic droit puis <em>Désinstaller</em>. Attention toutefois à ne pas désinstaller une carte encore utilisée sous peine de devoir la réinstaller ! Pour vous y retrouver, sachez que la petite icône à gauche du nom de la carte réseau <strong>apparait légèrement plus claire</strong> si cette carte n'est pas physiquement connectée à l'ordinateur.</p><p>Une fois ce nettoyage correctement effectué, vous devriez désormais pouvoir renommer vos connexions réseau en attribuant des noms précédemment utilisés.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/supprimer-anciennes-connexions-reseau-windows.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>3</slash:comments> </item> <item><title>Se connecter à Eduroam, le réseau Wi-Fi universitaire</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/etudiants-se-connecter-a-eduroam.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/etudiants-se-connecter-a-eduroam.html#comments</comments> <pubDate>Sun, 09 Feb 2014 20:00:38 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[étudiants]]></category> <category><![CDATA[réseau]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=554</guid> <description><![CDATA[Eduroam est un réseau sans fil accessible gratuitement à la plupart des étudiants, enseignants et chercheurs des universités françaises (y compris les DOM/TOM), dont l'Université d'Auvergne et l'Université Blaise Pascal à Clermont-Ferrand. Par rapport aux autres réseaux Wi-Fi universitaires, comme &#8230; <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/etudiants-se-connecter-a-eduroam.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.eduroam.fr">Eduroam</a> est un réseau sans fil accessible gratuitement à la plupart des étudiants</strong>, enseignants et chercheurs des universités françaises (y compris les DOM/TOM), dont l'Université d'Auvergne et l'Université Blaise Pascal à Clermont-Ferrand.</p><p>Par rapport aux autres réseaux Wi-Fi universitaires, comme Auversup Sans Fil, <strong>Eduroam présente plusieurs avantages</strong>. Il offre tout d'abord un <strong>débit symétrique</strong> généralement plus élevé (autour de 7 Mb/s à Clermont-Ferrand). Ensuite, la<strong> connexion se fait automatiquement,</strong> sans avoir à saisir son mot de passe à chaque connexion, et est <strong>totalement sécurisée et cryptée</strong>, contrairement à Auversup Sans Fil où il est possible d'intercepter en clair toutes les communications. Enfin, il est possible de se <strong>connecter en déplacement</strong> dans une autre université que celle où l'on est inscrit.</p><p>Toutefois, la méthode de connexion et de cryptage employée complique un peu le paramétrage initial de la connexion Wi-Fi. Je vous donc propose <strong>ce petit guide pour vous aider à configurer</strong> correctement la connexion. Ce guide est plus particulièrement destiné aux étudiants et personnels <strong>des deux universités clermontoises</strong>. Pour les autres universités, certains paramètres peuvent être différents.</p><p style="text-align: center;">Liens rapides : <a href="#eduroam_windows">Windows 7 et 8</a> | <a href="#eduroam_linux">Linux (Ubuntu)</a> | <a href="#eduroam_android">Android</a><span id="more-554"></span></p><h2 id="eduroam_windows">Windows 7 et 8</h2><p>Pour vous connectez à partir d'un ordinateur sous Windows 7 ou 8, rendez-vous tout d'abord dans le <strong>Centre Réseau et Partage</strong> (cliquez sur l'icône Wi-Fi à côté de l'heure dans la barre des tâches, puis sur <em>Ouvrir le Centre Réseau et Partage</em>). Surtout ne cliquez pas immédiatement sur eduroam dans la liste des réseaux Wi-Fi à portée.</p><p>Dans le Centre Réseaux et Partage, cliquez ensuite sur <strong><em>Configurer une nouvelle connexion ou un nouveau réseau.</em></strong><br /> <img class="aligncenter size-full wp-image-904" alt="Centre Réseaux et Partage" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/win7_centre_reseaux_partage.png" width="645" height="350" /></p><p>Parmi les options proposées, sélectionnez <em><strong>Se connecter manuellement à un réseau sans fil</strong></em>, puis cliquez sur <em>Suivant</em>.<br /> <img class="aligncenter size-full wp-image-905" alt="win7_eduroam_connexion_manuelle_0" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/win7_eduroam_connexion_manuelle_0.png" width="464" height="340" /></p><p>Remplissez le formulaire comme suit puis cliquez sur Suivant.<br /> <img class="aligncenter size-full wp-image-906" alt="win7_eduroam_connexion_manuelle_1" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/win7_eduroam_connexion_manuelle_1.png" width="464" height="340" /></p><p>Cliquez sur <strong><em>Modifier les paramètres de connexion</em></strong>.<br /> <img class="aligncenter size-full wp-image-907" alt="win7_eduroam_connexion_manuelle_2" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/win7_eduroam_connexion_manuelle_2.png" width="464" height="340" /></p><p>Sélectionnez l’onglet <strong>Sécurité</strong> et configurez comme suit :<br /> <img class="aligncenter size-full wp-image-909" alt="win7_wifi_proprietes" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/win7_wifi_proprietes.png" width="308" height="400" /></p><p>Vérifiez que vous avez bien sélectionné la méthode d'authentification réseau <em>Microsoft : PEAP (Protected EAP)</em>, cliquez sur <strong>Paramètres</strong> et configurez comme suit :<br /> <img class="aligncenter size-full wp-image-910" alt="win7_wifi_proprietes_eap" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/win7_wifi_proprietes_eap.png" width="293" height="420" /></p><p>Vérifiez en particulier que la case <em>AddTrust External CA Root</em> est bien cochée. Cliquez sur <em><strong>Configurer...</strong></em> et assurez-vous que la case <em>Utiliser automatiquement mon nom et mon mot de passe Windows[...]</em> est décochée. <strong>Validez et fermez en cliquant sur OK</strong> pour revenir dans la fenêtre intitulée <em>Propriétés du réseau sans fil eduroam</em>, et cliquez sur <strong>Paramètres avancés</strong>.</p><p>Dans l'onglet <em>Paramètres 802.1X</em>, <strong>cochez la case <em>Spécifier le mode d'authentification</em></strong> et choisissez <strong><em>Authentification utilisateur</em></strong> dans la liste déroulante.<br /> <img class="aligncenter size-full wp-image-908" alt="win7_wifi_parametres_avances" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/win7_wifi_parametres_avances.png" width="308" height="400" /></p><p>Cliquez ensuite sur <em><strong>Enregistrer ident.</strong></em>, puis saisissez vos informations d'authentification :</p><ul><li><strong>Nom d'utilisateur</strong> : votre identifiant ENT (le même que vous utilisez pour vous connecter à l'ENT ou à Auversup Sans Fil), <strong>suivi de @u-clermont1.fr</strong> si vous faites partie de l'Université d'Auvergne, <strong>ou @univ-bpclermont.fr</strong> pour l'Université Blaise Pascal. Pour les autres universités, il s'agit généralement du nom de domaine de votre université. Attention, ce n'est pas votre adresse email !</li><li><strong>Mot de passe</strong> : le même que celui que vous utilisez pour vous connecter à l'ENT ou à Auversup Sans Fil.</li></ul><p><img class="aligncenter size-full wp-image-903" alt="win7_authentication_eduroam" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/win7_authentication_eduroam.png" width="389" height="240" /></p><p>Cliquez sur OK, puis OK, puis sur le bouton Fermez de la fenêtre suivante. La configuration est terminée, vous devriez pouvoir vous connecter sans jamais avoir besoin d'indiquer à nouveau vos identifiants.</p><h2 id="eduroam_linux">Linux (Ubuntu)</h2><p>Dans la liste des réseaux sans fils disponibles présentés par l’applet <em>Network Manager</em>, cliquez sur le réseau <i>eduroam</i> :</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-925" alt="Linux_connexion_wifi_eduroam" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/Linux_connexion_wifi_eduroam.png" width="326" height="219" /></p><p>Puis, dans la boite de dialogue qui s'affiche, saisissez les informations suivantes :<br /> <img class="aligncenter size-full wp-image-926" alt="Linux_connexion_wifi_eduroam_settings" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/Linux_connexion_wifi_eduroam_settings.png" width="335" height="331" /></p><ul><li><strong>Sécurité sans fil</strong> : WPA et WPA2 Entreprise</li><li><strong>Authentification</strong> : Tunneled TLS</li><li><strong>Identité anonyme</strong> : (laissez vide)</li><li><strong>Certificat du CA</strong> : (Aucun)</li><li><strong>Authentification interne</strong> : PAP</li><li><strong>Nom d'utilisateur</strong>: votre identifiant ENT (le même que vous utilisez pour vous connecter à l'ENT ou à Auversup Sans Fil), <strong>suivi de @u-clermont1.fr</strong> si vous faites partie de l'Université d'Auvergne, <strong>ou @univ-bpclermont.fr</strong> pour l'Université Blaise Pascal. Pour les autres universités, il s'agit généralement du nom de domaine de votre université. Attention, ce n'est pas votre adresse email !</li><li><strong>Mot de passe</strong> : le même que celui que vous utilisez pour vous connecter à l'ENT ou à Auversup Sans Fil.</li></ul><p>Cliquez sur <em><strong>Se connecter</strong></em>. Si la fenêtre ci-dessous apparaît, cochez la case <em>Ne plus m'avertir</em> et cliquez sur <em><strong>Ignorez</strong></em>.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-932" alt="Linux_connexion_wifi_eduroam_certificate" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/Linux_connexion_wifi_eduroam_certificate.png" width="342" height="182" /></p><p>Votre ordinateur devrait alors se connecter au réseau sans problème.</p><h2 id="eduroam_android">Android</h2><p>Depuis la liste des réseaux Wi-Fi accessibles, cliquez sur le réseau <em>eduroam</em>, puis, dans la boite de dialogue <em>Ajouter un réseau Wi-Fi</em>, entrez la configuration suivante :</p><ul><li><strong>SSID du réseau</strong> : eduroam</li><li><strong>Sécurité</strong> : 802.1x EAP</li><li><strong>Méthode EAP</strong> : PEAP</li><li><strong>Authentification phase 2</strong> : Aucun</li><li><strong>Certificat CA</strong> : (non spécifié)</li><li><strong>Certificat utilisateur</strong> : (non spécifié)</li><li><strong>Identité</strong> : votre identifiant ENT (le même que vous utilisez pour vous connecter à l'ENT ou à Auversup Sans Fil), <strong>suivi de @u-clermont1.fr</strong> si vous faites partie de l'Université d'Auvergne, <strong>ou @univ-bpclermont.fr</strong> pour l'Université Blaise Pascal. Pour les autres universités, il s'agit généralement du nom de domaine de votre université. Attention, ce n'est pas votre adresse email !</li><li><strong>Anonyme</strong> : laissez le champ vide</li><li><strong>Mot de passe</strong> : le même que celui que vous utilisez pour vous connecter à l'ENT ou à Auversup Sans Fil.</li></ul><p>Une fois ces informations saisies, cliquez sur <strong>Enregistrer</strong>.</p><p>Voilà pour ce petit guide. J'espère que mes indications étaient assez claires, dans le cas contraire n'hésitez pas à demander des précisions dans les commentaires !</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/etudiants-se-connecter-a-eduroam.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>6</slash:comments> </item> <item><title>Images disques sous Linux en ligne de commande</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/images-disques-sous-linux-et-en-ligne-de-commande.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/images-disques-sous-linux-et-en-ligne-de-commande.html#comments</comments> <pubDate>Sun, 26 Jan 2014 19:20:39 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[commande]]></category> <category><![CDATA[ISO]]></category> <category><![CDATA[Linux]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=253</guid> <description><![CDATA[Linux dispose de tous les outils nécessaires à la gestion des images disques ISO en ligne de commande. Ce petit mémo vous permet de retrouver rapidement les commandes à utiliser pour les différentes opérations possibles autour de ce type de fichier. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/images-disques-sous-linux-et-en-ligne-de-commande.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui je vous propose ce petit mémo des différentes commandes utiles à la <strong>création et à la gravure des fichiers ISO sous Linux</strong>, qui, contrairement à d'autres (suivez mon regard...), dispose à portée de main de tous les outils utiles pour gérer les images disques !</p><h3>Création d'un ISO à partir d'un disque physique</h3><p>Tout d'abord, insérez le disque dans le lecteur <img src='http://www.kevinsubileau.fr/wp-includes/images/smilies/icon_razz.gif' alt=':P' class='wp-smiley' /> (non je ne suis pas en train de me moquez de vous...), puis tapez la commande suivante :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">dd if=/dev/cdrom of=~/image.iso</pre><p>La commande <em>dd</em> permet simplement d'effectuer une copie brute des données d'un point à un autre. Ici, on indique comme source (<em>if</em> pour <em>input file</em>) le<strong> fichier représentant le lecteur de DVD</strong>. Au passage, ajustez ce paramètre en fonction de votre distribution Linux. Sur certaines d’entre elles, ce fichier peut se nommer cdrom0, cdrom1, sr0 ou sr1 par exemple. Enfin, le paramètre <em>of</em> (pour <em>output file</em>) permet d'indiquer <strong>le chemin du fichier ISO</strong> de sortie. Là encore, adaptez ce chemin en fonction de ce que vous souhaitez.</p><p>Simplissime, non ? <img src='http://www.kevinsubileau.fr/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' /></p><h3><strong>Création d'un ISO à partir d'un dossier</strong></h3><p>La création d'une image disque à partir d'un dossier de fichiers est tout aussi simple. Cela s'effectue à l'aide de la <strong>commande <em>mkisofs</em></strong>. Toutefois, sur certaines distributions, cette commande s’appelle désormais <strong><em>genisoimage</em> </strong>suite à des problèmes de licences. Adaptez donc selon votre cas. Si aucune des deux commandes n'est présente, installez le paquet <em>genisoimage</em>.</p><p>Voici la syntaxe de la commande :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">mkisofs -o ~/image.iso ~/dossier_source</pre><p>Il vous suffit donc d'indiquer le chemin du fichier ISO en sortie ainsi que le chemin du dossier contenant les éléments à inclure dans l'image disque. La syntaxe de la commande <em>genisoimage</em> est identique, il vous suffit donc de remplacer le nom de la commande.</p><h3>Monter une image</h3><p>Pas besoin d'un Daemon tools vérolé pour monter une image disque sous Linux. Il vous suffit pour cela d'utiliser la commande.... <strong>mount</strong> bien sûr ! Voici la syntaxe à utiliser :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">mount -t iso9660 -o loop image.iso /mnt/point_de_montage</pre><p>On utilise ici le <strong>montage en boucle locale</strong> (<em>loop</em>), qui doit être activé dans les options de compilation du noyau pour que cette commande fonctionne, ce qui est fort heureusement le cas dans la plupart des distributions.</p><h3>Gravure d'un ISO</h3><p>La gravure est une opération un  peu plus délicate car il faut contrôler correctement les paramètres du graveur. Pour cette opération, il faut utiliser la commande <em><strong>wodim</strong></em>, fournie par le paquet du même nom. Pour les mêmes raisons que la commande <em>mkisofs</em>, cette commande se nomme <em>cdrecord</em> sur certaines distributions. Encore une fois, c'est à vous d'adapter. Voici la ligne de commande à utiliser :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">wodim -v speed=4 dev=/dev/cdrom image.iso</pre><p>Ici encore il faut modifier le nom du pseudo-fichier représentant votre graveur en fonction de votre système. Sachez également que la commande <em>wodim</em> permet également d'obtenir des informations sur votre graveur, de graver un CD audio ou encore d'effacer un DVD-RW. Consulter votre meilleur ami le man pour en savoir plus, ou votre second meilleur ami Google <img src='http://www.kevinsubileau.fr/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' /> .</p><h3>Convertir une image Nero (NRG) en ISO</h3><p>Les précédentes astuces ne fonctionnent qu'avec des images au format ISO. Si vous avez des images disques issues de Nero au format propriétaire NRG, vous pouvez toutefois les convertir en ISO par deux méthodes. La méthode fainéante consiste à utiliser la <strong>commande <em>nrg2iso</em></strong> du paquet éponyme.</p><pre class="brush: bash; gutter: false">nrg2iso image.nrg image.iso</pre><p>La méthode un peu plus élaborée, mais qui reste assez simple, utilise la commande <em>dd</em> pour<strong> retirer simplement l'en-tête que Nero ajoute</strong> (c'est exactement ce que fait la commande <em>nrg2iso</em>, et rien de plus !) :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">dd if=image.nrg of=image.iso bs=2048 skip=150</pre><p>A noter que l'utilitaire <em>nrg2iso</em> existe aussi sous une version graphique pour Windows sur <a title="nrg2iso" href="http://www.immensetech.com/nrg2iso/home.php">ce site</a>.</p><p>Voilà, j'espère que ce mémo vous sera utile ! N'hésitez pas à le partager et à le commenter en ajoutant vos propres astuces autour de ce sujet <img src='http://www.kevinsubileau.fr/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' /></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/images-disques-sous-linux-et-en-ligne-de-commande.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>GitHub offre 5 dépots privés aux étudiants</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/github-offre-etudiants-5-depots-prives.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/github-offre-etudiants-5-depots-prives.html#comments</comments> <pubDate>Tue, 08 Oct 2013 18:58:47 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[bon plan]]></category> <category><![CDATA[git]]></category> <category><![CDATA[github]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=725</guid> <description><![CDATA[Si vous êtes étudiant et utilisateur de GitHub, vous pouvez disposer facilement et gratuitement durant deux ans de cinq dépôts privés pour vos projets d'études. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/github-offre-etudiants-5-depots-prives.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>GitHub</strong> est sans doute le service d'<strong>hébergement et de gestion de code source</strong> le plus populaire du Web. Par défaut, lorsque vous créez votre compte, vous <strong>disposez gratuitement d'autant de dépôts</strong> (repository) <strong>que vous souhaitez</strong>, à condition que ces dépôts soient <strong>publics</strong>. Si vous ne souhaitez pas publier le code source ou limiter son accès à certaines personnes, vous devez mettre la main à la poche et choisir un des <a title="Tarifs GitHub" href="https://github.com/plans">forfaits proposés</a> en fonction du nombre de dépôts privés dont vous avez besoins.</p><p>Sauf si, tout comme moi, vous avez toujours la chance toute relative d'être encore étudiant ! En effet, <strong>GitHub offre sur simple demande 5 dépôts privés durant 2 ans à tous les étudiants inscrits au service</strong>.</p><p>Pour cela, après vous être connecté sur la plateforme avec vos identifiants habituels, <strong>rendez-vous simplement à l'adresse <a href="https://github.com/edu" target="_blank">https://github.com/edu</a></strong>, cliquez sur <em>"I'm a student", </em>et remplissez le court formulaire en indiquant notamment votre nom, votre adresse email, et une courte description de votre besoin. <strong>Utilisez de préférence l'adresse email fournie par votre université</strong> afin de faciliter le traitement de votre demande. Si cette adresse n'est pas dans la liste déroulante, faites un détour par la page <a href="https://github.com/settings/emails">https://github.com/settings/emails</a> pour l'ajouter et la vérifier. Si votre université ne vous fournit pas d'email, vous pouvez utiliser une autre adresse mais il est possible que GitHub vous demande des scans de documents permettant de justifier de votre statut d'étudiant.</p><p>Sous réserve que votre demande soit accordée, vous recevrez <strong>sous 24 heures environ</strong> un email très sympathique à l'adresse que vous avez renseigné pour vous indiquer que votre compte a été mis à jour, vous faisant ainsi <strong>économiser près de $170</strong> !</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-728" alt="github-free-student-micro-account" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/10/github-free-student-micro-account.jpg" width="550" height="58" /></p><p>Vous pourrez ensuite contrôler l'accès à vos dépôts privés et ajouter si nécessaire votre binôme de projet ou tout autres collaborateurs, étudiants ou non, sans que ces derniers n'aient à payer quoi que ce soit !</p><p>Enfin, si vous avez besoin de plus de 5 dépôts privés et que vous ne souhaitez pas débourser un centime, vous pouvez également vous tourner vers d'autres services similaires, comme <a href="https://bitbucket.org/">BitBucket</a>, qui propose un nombre illimité de dépôts privés limités à un quota de contributeurs. Mais vous ne profiterez pas de la <strong>grande popularité et de la dimension sociale de GitHub</strong>...</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/github-offre-etudiants-5-depots-prives.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Firefox - Enregistrer les onglets en quittant</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/firefox-enregistrer-onglets-en-quittant.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/firefox-enregistrer-onglets-en-quittant.html#comments</comments> <pubDate>Wed, 28 Aug 2013 19:04:53 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[Firefox]]></category> <category><![CDATA[onglet]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=658</guid> <description><![CDATA[La boite de dialogue "Enregistrer et quitter" est désactivée par défaut depuis Firefox 4. La procédure pour la réactiver est assez simple, voyez ici comment faire. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/firefox-enregistrer-onglets-en-quittant.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis la version 4 sortie en mars 2011, Firefox ne propose plus par défaut de<strong> sauvegarder les onglets ouverts lors de la fermeture de la fenêtre</strong>, comme le faisaient les versions précédentes. Or, étant personnellement un grand consommateur d'onglets, je trouvais cette<strong> fonctionnalité assez pratique</strong>.</p><div class="wp-caption aligncenter" style="width: 542px"><img alt="" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/08/firefox-enregistrer-et-quitter.png" width="532" height="148" /><p class="wp-caption-text">Cette boite de dialogue bien utile est désactivée par défaut depuis Firefox 4.</p></div><p>J'ai donc cherché un moyen de la retrouver sur les versions actuelles... et j'ai trouvé ! En fait, <strong>la fonction "Enregistrer et quitter"</strong> n'a pas totalement disparue, et elle juste <strong>désactivée par défaut depuis Firefox 4</strong>. Voici donc la méthode pour retrouver ce bouton bien utile :</p><p>Ouvrez une nouvelle fenêtre ou un nouvel onglet et tapez <strong>about:config</strong> dans la barre d’adresse, comme ci-dessous, puis validez en tapant sur la touche Entrée. Cela vous conduit sur <strong>une page spéciale de configuration avancée. </strong></p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-527" alt="Firefox - Accès à about:config" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/firefox-about-config-access.png" width="494" height="29" /></p><p>Vous arrivez alors sur un message d’avertissement vous signalant qu’il peut être dangereux d’apporter des modifications.</p><p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" alt="Firefox - Avertissement about:config" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/firefox-about-config-warning.png" width="500" height="148" /></p><p>Prenez note de cet avertissement (ne modifiez rien sans être sûr de vous), puis <strong>cliquez sur « </strong><em><strong>Je ferai attention, promis ! »</strong>.</em> Dans la nouvelle page qui s’affiche, recherchez la clé <strong>browser.showQuitWarning</strong> en utilisant le champ prévu à cet effet.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-659" alt="firefox-about-config-showquitwarning" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/08/firefox-about-config-showquitwarning.png" width="500" height="66" /></p><p>Par défaut, la valeur de cette clé est <strong><em>false</em></strong>, ce qui signifie que la fonctionnalité "Enregistrer et quitter" est désactivée. Pour la réactiver, <strong>double-cliquez sur la ligne</strong> pour faire passer la valeur à <em><strong>true</strong>.</em></p><p>Fermez l’onglet ou la fenêtre about:config. Les modifications sont immédiatement prises en compte, sans même nécessiter un redémarrage. Si vous n'avez qu'une fenêtre Firefox d'ouverte et que vous quittez le navigateur, vous devriez retrouver la possibilité de choisir d'enregistrer ou non les onglets ouverts pour le prochain démarrage.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/firefox-enregistrer-onglets-en-quittant.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>2</slash:comments> </item> <item><title>Découverte : Waze, le GPS gratuit et social !</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/waze-gps-gratuit-social.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/waze-gps-gratuit-social.html#comments</comments> <pubDate>Mon, 24 Jun 2013 19:35:24 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[GPS]]></category> <category><![CDATA[Waze]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=585</guid> <description><![CDATA[Plus la peine d'acheter un vrai GPS ! Aujourd'hui, il existe des applications GPS pour smartphone qui font très bien l'affaire. Et notamment Waze, que je vous invite à découvrir ici. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/waze-gps-gratuit-social.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd'hui je souhaite vous faire partager une de mes récentes découvertes : <strong>l'application Waze pour iPhone et Android</strong>. Il s'agit d'une application de GPS gratuite sur laquelle je suis tombé un peu par hasard au gré de mes clics, quelques jours avant qu'elle ne fasse la une des actualités informatique suite à son <a href="http://pro.clubic.com/entreprises/google/actualite-564822-google-officiellement-waze.html" rel="nofollow">rachat par Google</a>.</p><p>Tout d'abord, vous ne saviez peut être pas qu'aujourd'hui il n'est <strong>plus indispensable d'acheter un véritable GPS</strong> pour vous guider sur les routes. Et oui, hormis si vous en avez besoin quotidiennement (routier, taxi,...), désormais selon moi un <strong>smartphone fait très bien l'affaire</strong>, voire mieux, et pour beaucoup moins cher. Mieux car les cartes peuvent être mis à jour en temps réel, automatiquement et gratuitement, tout comme les informations routières et les <del>radars</del> zones de dangers. Selon votre smartphone, vous trouverez sur le market correspondant de nombreuses applications GPS gratuites ou payantes.</p><p>Mais revenons à Waze. Sa principale particularité, qui est aussi sa force face à ses concurrents, est qu'il s'agit d'une <strong>application communautaire</strong>. Cela signifie que chaque utilisateur contribue à l'enrichissement des informations qu'elle fournit.</p><div id="attachment_592" class="wp-caption alignleft" style="width: 230px"><img class="size-full wp-image-592 " alt="Waze_01_220px" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/06/Waze_01_220px.jpg" width="220" height="367" /><p class="wp-caption-text">Navigation avec Waze</p></div><p>Les cartes mondiales, entièrement gratuites, sont globalement assez précises y compris dans les zones rurales, et corrigées par les utilisateurs eux-mêmes. Et surtout, elles sont <strong>mises à jour automatiquement et en temps réel</strong>.</p><p>L'interface est très lisible et épurée, le zoom s'ajuste automatiquement en fonction de la vitesse, et le temps de calcul d'itinéraire est très correct, bien que dépendant de la vitesse de la connexion Internet. La voix de Waze est plutôt agréable, et beaucoup moins synthétique que celle de Google Navigation par exemple.</p><p>Mais le gros point fort est que, grâce aux autres conducteurs qui utilisent Waze et que vous pouvez voir sur la carte, vous disposez d'<strong>alertes de circulation très précises</strong> : ralentissements, bouchon, accident, présence de policiers, radars... Et bien sûr vous pouvez vous-même donner des informations aux autres sur les problèmes que vous rencontrez ! (en respectant l'interdiction du portable au volant...).</p><p>Il est vrai que les dispositifs d'alertes radars sont également interdits, mais ce n'est pas forcément l'usage principal de cette application.</p><p>L'application permet également de savoir si un de vos amis Facebook ou Twitter est dans les parages, pour peu que vous renseigner votre compte. Vous avez également accès aux <strong>prix des carburants</strong> des stations environnantes, prix qui sont eux aussi renseignés par les autres utilisateurs.</p><p>Coté inconvénient, Waze a <strong>besoin d'une connexion Internet</strong> permanente pour fonctionner. Toutefois, la consommation reste limité, et je m'en sors très bien avec mon forfait bridé à 500 Mo pour un usage modéré. Autre limite : la recherche de lieux et de points d'intérêt est assez imprécise. Gageons que le rachat par Google permettra de corriger cela grâce à la puissance de recherche de cette firme.</p><p>Bref, malgré ces quelques limites, <strong>Waze reste à mes yeux une excellente application </strong>qui, je l'espère, ne disparaitra pas trop rapidement suite à son rachat par un des ogres du Web... En attendant, je vous invite vivement à la découvrir et à la tester, et n’hésiter pas à partager votre propre avis en commentaire !</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/waze-gps-gratuit-social.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>2</slash:comments> </item> <item><title>Firefox - Configurer la page affichée à l&#039;ouverture d&#039;un nouvel onglet</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/firefox-configurer-page-accueil-affichee-ouverture-nouvel-onglet.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/firefox-configurer-page-accueil-affichee-ouverture-nouvel-onglet.html#comments</comments> <pubDate>Mon, 15 Apr 2013 20:29:05 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[Firefox]]></category> <category><![CDATA[onglet]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=524</guid> <description><![CDATA[Modifier la page d'accueil des nouveaux onglets sous Firefox pour accéder plus rapidement à Google ou à votre site préféré, sans utiliser un plugin supplémentaire. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/firefox-configurer-page-accueil-affichee-ouverture-nouvel-onglet.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mise à jour du 30 septembre 2015</strong> : malheureusement, la méthode décrite dans l'article ci-dessous <strong>ne fonctionne plus à partir de la version 41</strong> de Firefox. Comme l'indique <a href="https://bugzilla.mozilla.org/show_bug.cgi?id=1118285"> ce ticket</a> et <a href="https://support.mozilla.org/bs/questions/1085359">ce sujet sur le forum de support</a>, l'éditeur a en effet choisi de ne plus prendre en compte la clé <em>browser.newtab.url</em> car elle était souvent détournée par des malwares. Désormais, il faut obligatoirement utiliser un plugin tel que <a href="https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/new-tab-override/" target="_blank">New Tab Override.</a></p><hr /><p>Depuis la version 13 sortie en juin 2012, Firefox affiche une page présentant <strong>vos 9 sites préférés lors de l'ouverture d'un nouvel onglet</strong>. Cette fonctionnalité peut paraitre intéressante au premier abord, mais personnellement je préfère <strong>atterrir directement sur Google</strong>.</p><p>Malheureusement, en apparence, Firefox n'offre pas la possibilité de modifier la page d'accueil des nouveaux onglets. Mais c'est sans compter sur le fait que <strong>Firefox est un des logiciels les plus configurables</strong>, à condition de savoir comment procéder.</p><p>Il existe notamment des <a title="Plugins Firefox" href="https://addons.mozilla.org/fr/firefox/" target="_blank">milliers de plugins</a> permettant de faire un peu tout et n'importe quoi, et où vous trouverez sans doute ce que vous avez besoin. C'est le cas pour ce problème avec par exemple <a href="https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/newtaburl/" target="_blank">NewTabURL</a>. Mais le recours à un plugin n'est pas nécessaire dans le cas présent (ce dernier est donc plutôt inutile...).</p><p>En effet, il existe également dans Firefox <strong>une page spéciale de configuration avancée</strong>, qui va nous permettre de modifier la page ouverte dans les nouveaux onglets. Voici comment procéder :</p><p><span id="more-524"></span>Ouvrez une nouvelle fenêtre ou un nouvel onglet et tapez <strong>about:config</strong> dans la barre d'adresse, comme ci-dessous, puis validez en tapant sur la touche Entrée.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-527" alt="Firefox - Accès à about:config" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/firefox-about-config-access.png" width="494" height="29" /></p><p>Vous arrivez alors sur un message d'avertissement vous signalant qu'il peut être dangereux d'apporter des modifications.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-528" alt="Firefox - Avertissement about:config" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/firefox-about-config-warning.png" width="500" height="148" /></p><p>Prenez note de cet avertissement (ne modifiez rien sans être sûr de vous), puis <strong>cliquez sur "</strong><em><strong>Je ferai attention, promis !"</strong>.</em> Dans la nouvelle page qui s'affiche, recherchez la clé <strong>browser.newtab.url</strong> en utilisant le champ prévu à cet effet.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-531" alt="firefox-about-config-newtaburl" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/firefox-about-config-newtaburl.png" width="500" height="82" /></p><p>Par défaut, la valeur de cette clé est "about:newtab", ce qui correspond à la page affichant les 9 sites préférés. Pour la modifier, <strong>double-cliquez sur la ligne</strong> pour faire apparaitre une petite fenêtre. Dans cette dernière, <strong>saisissez l'adresse de la page</strong> que vous souhaitez comme page d'accueil d'un nouvel onglet, par exemple <em>https://www.google.fr</em> pour afficher Google. Vous pouvez également entrer <em>about:blank</em> pour afficher simplement une page blanche.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-533" alt="firefox-about-config-newtaburl-set" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/firefox-about-config-newtaburl-set.png" width="364" height="154" /></p><p><strong>Validez</strong> puis fermez l'onglet ou la fenêtre about:config. Les modifications sont immédiatement prises en compte, sans même nécessiter un redémarrage.</p><p><small><a href="https://support.mozilla.org/fr/kb/page-nouvel-onglet-afficher-masquer-personnaliser-sites-preferes" target="_blank">Source</a>.</small></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/firefox-configurer-page-accueil-affichee-ouverture-nouvel-onglet.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>65</slash:comments> </item> <item><title>Ninite, l&#039;installateur qui vous offre la pause café</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/ninite-installateur-tout-en-un-pause-cafe.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/ninite-installateur-tout-en-un-pause-cafe.html#comments</comments> <pubDate>Sun, 07 Apr 2013 19:24:44 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[installation]]></category> <category><![CDATA[logiciel]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=452</guid> <description><![CDATA[Simplifiez et automatisez l'installation et la mise à jour d'une suite de logiciels avec Ninite, tout en évitant l'installation de logiciels indésirables et les redémarrages à répétition. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/ninite-installateur-tout-en-un-pause-cafe.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Sous Windows, l'installation d'un logiciel est déjà <a href="http://sebsauvage.net/rhaa/?2010/06/30/12/17/45-l-installation-de-logiciels-sous-windows-releve-d-une-totale-insanite" target="_blank">tout un art</a> en soi. Il faut trouver le bon fichier à télécharger, effectuer une dizaine de clics sur le fameux bouton Suivant, valider un contrat de licence que l'on ne lit jamais, le tout en esquivant les tentatives plus ou moins dissimulées d'installation de barres d'outils, logiciels publicitaires ou partenaires, et autre déroutements de page d'accueil.</p><p>Mais quand en plus il faut <strong>répéter ces étapes fastidieuses</strong> pour toute une série de logiciels (et le tout parfois sur plusieurs ordinateurs), ce n'est vraiment pas passionnant et cela peut même très vite <strong>tourner au cauchemar</strong> !</p><p>Heureusement, dans cette situation, <strong>il y a Ninite pour nous sauver la vie</strong> ! Cet outil vous permet d'<strong>installer proprement toute une suite de logiciels en un clic</strong> ! Pour l'avoir expérimenté sur une livraison d'une douzaine de nouveaux ordinateurs à préconfigurer chez un client durant mon stage, je peux vous dire que vous allez <strong>gagner un temps fou</strong> tout en épargnant votre capital patience !</p><p>D'autant que l'utilisation est d'une simplicité enfantine.<strong> Rendez-vous à la page <a title="Ninite" href="http://ninite.com" target="_blank">ninite.com</a></strong>, puis <strong>cochez les logiciels</strong> qui vous intéressent parmi la petite centaine proposée, et <strong>cliquez sur <em>"Get Installer"</em></strong> en bas de page. Téléchargez alors le petit exécutable qui vous est proposé, puis lancez-le pour débuter les installations. La magie opère,<strong> le logiciel s'occupe de tout</strong> :</p><ul><li><strong>Téléchargement des dernières versions</strong> des logiciels sélectionnés</li><li><strong>Installation des logiciels manquants</strong>, sans aucune demande intempestive, ni barre d'outils ni logiciel supplémentaire</li><li><strong>Mise à jour</strong> des logiciels déjà installé si nécessaire (vous pouvez donc garder l'installateur pour le relancer plus tard afin de mettre rapidement à jour votre sélection de logiciels)</li><li>Pendant l'installation d'un logiciel, Ninite télécharge les suivants pour gagner un maximum de temps</li><li>Choix automatique de la version 32 bits ou 64 bits</li><li>Choix automatique de la langue. Bien que Ninite soit en anglais, il installera les logiciels en français si possible.</li><li>Pas de redémarrage multiple. Un seul redémarrage éventuellement une fois tous les logiciels installés.</li></ul><p><img class="aligncenter size-full wp-image-506" alt="Ninite" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/04/ninite1.png" width="420" height="284" /></p><p>Vous pouvez désormais vous consacrer tranquillement à la plus grande tâche d'un informaticien : boire le café pendant que l'ordinateur travaille !</p><p>Qui plus est, c'est aussi <strong>un bon moyen d'aider un ami</strong> qui n'y connait rien en informatique. En effet, l'installation est facilitée, il n'y a pas de risque de télécharger un mauvais logiciel ou un virus, et il n'y aura pas de logiciel indésirable. Il vous suffit de lui <strong>envoyer l'adresse de la sélection de logiciels</strong> (par exemple : <a href="http://ninite.com/firefox-flash-java">http://ninite.com/firefox-flash-java</a>), qui correspond à l'adresse de la page de lancement du téléchargement qui s'affiche après avoir cliqué sur <em>Get Installer</em>. L'installeur se téléchargera immédiatement, et il n'aura plus qu'à le lancer.</p><p>Bref, un petit outil indispensable à mettre dans sa besace immédiatement !</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/ninite-installateur-tout-en-un-pause-cafe.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Ouvrir rapidement un invite de commande dans le dossier courant de l&#039;explorateur</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/ouvrir-invite-commande-cmd-dossier-courant-explorateur.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/ouvrir-invite-commande-cmd-dossier-courant-explorateur.html#comments</comments> <pubDate>Mon, 01 Apr 2013 18:00:14 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[commande]]></category> <category><![CDATA[dossier]]></category> <category><![CDATA[explorateur]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=471</guid> <description><![CDATA[Petite astuce très pratique pour ouvrir rapidement et facilement un invite de commande Windows (cmd.exe) dans son dossier de travail depuis l'explorateur de fichiers <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/ouvrir-invite-commande-cmd-dossier-courant-explorateur.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Sous Windows, il arrive régulièrement que l'on ait besoin d'<strong>ouvrir un invite de commande</strong> (CMD)<strong> dans un dossier particulier</strong>, souvent celui que l'on a sous les yeux dans l'explorateur de fichiers. Par exemple, après avoir créé et enregistrer un script Bat ou Python.</p><p>Pour faire cela rapidement, <strong>sans avoir à taper ou copier le chemin dans la console</strong>, une recherche sur Internet vous dirigera probablement vers une solution un peu bricolage, consistant à ajouter une entrée dans le menu contextuel via la modification d'une clé de registre. C'est en effet la solution que l'on trouve le plus souvent sur les forums ou autres blogs.</p><p>Il existe pourtant une <strong>astuce beaucoup plus simple, rapide et efficace </strong>! En effet, lorsque vous êtes dans votre dossier de travail sur l'explorateur de fichiers, il suffit de <strong>cliquer dans la barre d'adresse</strong>, d'effacer son contenu, de<strong> taper <em>cmd</em> puis Entrer</strong> !</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-473" alt="explorer-cmd-shortcut" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/03/explorer-cmd-shortcut.gif" width="704" height="500" /></p><p>A noter que vous pouvez également lancer plein d'<strong>autres commandes</strong> de cette manière, comme par exemple l'éditeur de Registre (<em>regedit</em>) ou une console Python en tapant <em>python</em> au lieu de <em>cmd</em>. Le dossier de travail de la console Python sera alors le même que celui affiché dans l'explorateur.</p><p>Si toutefois vous êtes un inconditionnel du clic-droit, il n'est tout de même pas nécessaire de modifier le registre pour ajouter manuellement une entrée au menu contextuel. Et pour cause, elle existe déjà ! Il suffit de<strong> maintenir la touche MAJ</strong> enfoncée puis de cliquer du bouton droit pour faire apparaitre le menu <strong>Ouvrir une fenêtre de commandes ici</strong>. Mais vous ne pourrez pas lancer autre chose que la console Windows de cette manière...</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/ouvrir-invite-commande-cmd-dossier-courant-explorateur.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>18</slash:comments> </item> <item><title>Linux/Unix - Conversion de bases en ligne de commande</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/linux-unix-conversion-base-ligne-de-commande-bc.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/linux-unix-conversion-base-ligne-de-commande-bc.html#comments</comments> <pubDate>Sun, 10 Mar 2013 21:30:41 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[bc]]></category> <category><![CDATA[commande]]></category> <category><![CDATA[conversion]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=251</guid> <description><![CDATA[Guide d'utilisation de l'utilitaire de calcul bc pour effectuer des conversions de base, de l'hexadécimal au binaire, du binaire à l'octal, du décimal au binaire, et toutes les autres combinaisons possibles. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/linux-unix-conversion-base-ligne-de-commande-bc.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Saviez-vous qu'il est possible de<strong> convertir des nombres de bases en bases</strong> en ligne de commande ? Et pas seulement du décimal au binaire !</p><p>Il vous suffit pour cela d'utiliser la génialissime <strong>commande <em>bc</em></strong>. Il s'agit d'un petit outil, présent sur la plupart des systèmes Linux/Unix, qui permet d'effectuer des calculs en tout genre en ligne de commande. L'avantage est que vous pouvez facilement intégrer cette commande dans un script, comme toute autre commande, et ainsi effectuer de nombreux calculs à la suite ou convertir des nombres issus d'une autre commande par exemple.</p><p>Assez de suspens, passons aux choses sérieuses ! Pour faire simple, je vous propose d'étudier ces quelques exemples <em>(le $ symbolise le prompt du shell)</em> :</p><p><strong>Conversion du nombre 42 du décimal au binaire :</strong></p><pre class="brush: bash; gutter: false">$ echo &#039;obase=2;42&#039; | bc
101010</pre><p>N'est-ce pas un joli nombre ?! Plus sérieusement, on utilise la commande <em>echo</em> pour envoyer les ordres de calcul à <em>bc </em>via un<em> pipe</em>.</p><p>Ces ordres consistent à spécifier la <strong>base de sortie</strong> (<em>obase</em>, pour <em><span style="text-decoration: underline;">o</span>utput <span style="text-decoration: underline;">base</span></em>), ici en binaire donc base 2, puis à donner le nombre que l'on souhaite convertir. Les ordres sont séparés par des points-virgules, ou des retours à la ligne (dans le cadre d'un script ou de la lecture des ordres depuis un fichier avec <em>cat</em> par exemple).</p><p><strong>Conversion du nombre 101010 du binaire au décimal :</strong></p><pre class="brush: bash; gutter: false">$ echo &#039;ibase=2;101010&#039; | bc
42</pre><p>Pour effectuer l'opération inverse à la précédente, il suffit de remplacer <em>obase</em> par <em>ibase </em>pour spécifier cette fois ci la <strong>base d'entrée</strong> (<em><span style="text-decoration: underline;">i</span>n</em><em>put <span style="text-decoration: underline;">base</span></em>), ainsi que le nombre à convertir bien évidemment.</p><p><strong>Conversion du nombre 2A de l'hexadécimal au binaire :</strong></p><pre class="brush: bash; gutter: false">$ echo &#039;ibase=16;obase=2;2A&#039; | bc
101010</pre><p>Remarquez qu'il est tout à fait possible de <strong>combiner les deux instructions</strong> <em>ibase</em> et <em>obase</em> pour convertir directement un nombre d'une base à une autre sans passer par le décimal. Je pense que vous avez maintenant compris le principe.</p><p><strong><strong>Bonus : </strong>Conversion de secondes en heures, minutes et secondes :</strong></p><pre class="brush: bash; gutter: false">$ echo &#039;obase=60;7520&#039; | bc
02 05 20</pre><p>Le temps s'exprimant en base 60, il est assez simple de convertir des secondes en heures, minutes et secondes (ou minutes en heures et minutes). Il suffit de spécifier la base 60 en sortie, et de donner le nombre de secondes à convertir. Ici 7520 secondes équivaut à 2 heures, 5 minutes et 20 secondes.</p><p><em>Bc</em> gère en entrée toutes les bases de 2 à 16 compris. En sortie, il n'y a presque pas de limite, tant qu'il s'agit d'une base valide (les bases -5 ou 1 sont un peu difficiles à manier ! Plus de précision dans le man <img src='http://www.kevinsubileau.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> )</p><p><strong><strong>Bonus 2 : c</strong>réation de commandes raccourcies :</strong></p><p>Je vous l'accorde, la base 23 n'est pas la plus courante. Si vous utilisez comme moi plus régulièrement les bases binaire, décimal, ou hexadécimal, vous avez sans doute envie d'avoir des commandes un peu plus courtes à taper. C'est possible simplement en ajoutant ces quelques lignes à votre fichier <em>~/.bashrc</em> :</p><pre class="brush: bash; gutter: true"># Hexadécimal vers décimal
h2d(){
  echo &quot;ibase=16; $@&quot; | tr -s &#039; &#039; &#039;;&#039; | bc
}
# Décimal vers hexadécimal
d2h(){
  echo &quot;obase=16; $@&quot; | tr -s &#039; &#039; &#039;;&#039; | bc
}

# Binaire vers décimal
b2d(){
  echo &quot;ibase=2; $@&quot; | tr -s &#039; &#039; &#039;;&#039; | bc
}
# Décimal vers binaire
d2b(){
  echo &quot;obase=2; $@&quot; | tr -s &#039; &#039; &#039;;&#039; | bc
}</pre><p>L'utilisation est ensuite très simple, il suffit de tapez le nom de la commande raccourcie suivi du nombre ou de la liste de nombres à convertir. Par exemple, pour convertir 101010 et 101011 du binaire au décimal :</p><pre class="brush: bash; gutter: false">$ b2d 101010 101011
42
43</pre><p>Vous pouvez bien sûr changer le nom de ces commandes ou créer vos propres raccourcis en fonction des bases que vous utilisez le plus fréquemment.</p><p>Pour terminer, si vous souhaitez en savoir un peu plus sur <em><strong>bc</strong></em>, n'oubliez pas de consulter, comme toujours, son manuel (<em>man bc</em>). Vous pouvez également vous documenter sur Internet : <a href="http://www.christopher.compagnon.name/sitewww/unix-bc.html">cette page</a> par exemple est plutôt bien détaillé.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/linux-unix-conversion-base-ligne-de-commande-bc.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>1</slash:comments> </item> <item><title>Identifier et suivre les avions en vol en direct</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/identifier-et-suivre-les-avions-en-vol-en-direct.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/identifier-et-suivre-les-avions-en-vol-en-direct.html#comments</comments> <pubDate>Wed, 06 Mar 2013 21:20:09 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[cartographie]]></category> <category><![CDATA[geolocalisation]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=353</guid> <description><![CDATA[Le saviez-vous ? Il est possible de suivre en temps réel les déplacements des avions en vol. Ce genre de service est plutôt intéressant, cela vous permet par exemple de vous informer sur l'avion dont vous voyez les traces dans le &#8230; <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/identifier-et-suivre-les-avions-en-vol-en-direct.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Le saviez-vous ? Il est possible de suivre en temps réel les déplacements des avions en vol. Ce genre de service est plutôt intéressant, cela vous permet par exemple de vous informer sur l'avion dont vous voyez les traces dans le ciel, ou encore de suivre le vol d'un(e) ami(e), d'un membre de votre famille ou d'une autre personne, et ainsi d'estimer son heure d'arrivée (réelle...).</p><p>Plusieurs sites Internet proposent ce service, un des plus complet étant selon moi <a title="FlightRadar24" href="http://flightradar24.com/">FlightRadar24</a>. Une fois sur le site, vous pourrez obtenir plein d'informations sur les avions en vol en cliquant dessus<strong>. </strong>Tout est inscrit : numéro de vol, modèle de l’avion, provenance, destination, altitude, vitesse, compagnie… il ne manque plus que les photos des hôtesses de l'air ! Vous pourrez également rechercher un avion à partir de son numéro de vol, ou rejouer son itinéraire.</p><p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-360" alt="flightradar24" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/02/flightradar24.jpg" width="584" height="321" /></p><p>Il y a quelques semaines, j'ai ainsi suivi en direct le vol <em>AF439</em> qui a ramené Florence Cassez en France, tout en regardant les éditions spéciales télévisées. J'en ai profité pour vérifier la précision du site : à quelques secondes près, la position de l'avion près d'Orly correspondait bien aux images TV.</p><h4>Comment fonctionne ces sites ?</h4><p>C'est assez simple. De nombreux <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Automatic_dependent_surveillance-broadcast" target="_blank">récepteurs ADS-B</a> sont disposés à travers le monde, et reçoivent les informations émises par les avions eux-mêmes. Ces récepteurs peuvent appartenir à des particuliers, et chacun peut en acquérir ou en <a title="Fabriquer un récepteur ADS-B" href="http://xavier.fenard.free.fr/fxad.htm">fabriquer</a> un. Les informations collectées sont ensuite simplement affichées sur FlightRadar24. Toutefois, certains avions - de moins en moins nombreux - ne sont pas équipés d'émetteurs ADS-B, et ne sont donc pas affichés sur le site. Aux Etats Unis notamment, les avions disposant de la technologie ADS-B sont plus rare, et la plupart des données affichées proviennent de la FAA (avec un retard de 5 min, par sécurité ?). Il peut aussi y avoir des zones blanches par manque de récepteurs.</p><p>Bon à savoir, FlightRadar24 se décline aussi sous la forme d'une application <a href="http://play.google.com/store/apps/details?id=com.flightradar24free&amp;hl=fr">Android</a> et <a href="http://itunes.apple.com/fr/app/flightradar24-free/id382233851?mt=8">iPhone</a>. Enfin, si vous êtes plutôt marin, sachez qu'un service comparable existe pour les navires : <a href="http://www.marinetraffic.com">marinetraffic.com</a></p><p><em>Pour info, l'avion en miniature d'article est un Boeing 737 d'Air Algérie volant à une dizaine de kilomètres d'altitude en provenance de Paris Orly et à destination de l'aéroport de Béjaïa en Algérie (Vol DAH1019 du 3 mars 2013), photographié par mes soins au 800mm au dessus du Puy-de-Dôme.</em></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/identifier-et-suivre-les-avions-en-vol-en-direct.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>4</slash:comments> </item> <item><title>Désactiver iGoogle avant la fermeture du service</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/desactiver-supprimer-igoogle.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/desactiver-supprimer-igoogle.html#comments</comments> <pubDate>Mon, 11 Feb 2013 20:10:33 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[google]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=311</guid> <description><![CDATA[Supprimer la page d'accueil personnalisée iGoogle et revenir à l'interface classique et épurée de Google en 2 clics avant la fermeture du service. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/desactiver-supprimer-igoogle.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Edit du 2 novembre 2013</span> : Comme prévu, le service iGoogle est désormais définitivement fermé. Cette astuce n'est donc plus d'actualité.</strong></p><p>Vous le savez peut-être, Google est en train de faire le ménage parmi tous les services qu'il propose. Parmi les victimes programmées, il y a notamment le service de page d’accueil personnalisée <strong>iGoogle</strong>, dont la fermeture est prévue pour le 1er Novembre 2013.</p><p>Tôt ou tard, il faudra donc se passer de ce service. Si vous souhaitez vous y résigner (ou vous en débarrasser...) dès maintenant, la procédure pour retirer cette page qui s'affiche en lieu et place de la page Google classique est assez simple, et tient en une phrase :</p><p>Rendez-vous sur votre page iGoogle, cliquez sur la roue dentée en haut à droite de la page, puis sur <em>"Accueil classique"</em>.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-312" alt="retirer-iGoogle" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/02/retirer-iGoogle.jpg" width="250" height="236" /></p><p>Et c'est tout ! Simple mais pas forcément évident <img src='http://www.kevinsubileau.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> . Notez qu'un autre lien équivalent est également présent en bas de page, à gauche.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/desactiver-supprimer-igoogle.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Des couleurs pour vos pages Man !</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/des-couleurs-pour-vos-pages-man.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/des-couleurs-pour-vos-pages-man.html#comments</comments> <pubDate>Mon, 04 Feb 2013 20:30:04 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[bash]]></category> <category><![CDATA[couleur]]></category> <category><![CDATA[man]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=256</guid> <description><![CDATA[Une petite astuce rapide pour afficher vos pages de man en couleurs, la bible de tout bon utilisateur d'Unix, et ainsi en améliorer la lisibilité. Il suffit pour cela d'ajouter ces quelques lignes dans le fichier ~/.bashrc : export LESS_TERMCAP_mb=$&#039;\E[01;31m&#039; &#8230; <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/des-couleurs-pour-vos-pages-man.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Une petite astuce rapide pour afficher vos pages de man en couleurs, la bible de tout bon utilisateur d'Unix, et ainsi en améliorer la lisibilité. Il suffit pour cela d'ajouter ces quelques lignes dans le fichier ~/.bashrc :</p><pre class="brush: bash; gutter: true">export LESS_TERMCAP_mb=$&#039;\E[01;31m&#039;
export LESS_TERMCAP_md=$&#039;\E[01;38;5;74m&#039;
export LESS_TERMCAP_me=$&#039;\E[0m&#039;
export LESS_TERMCAP_se=$&#039;\E[0m&#039;
export LESS_TERMCAP_so=$&#039;\E[38;5;246m&#039;
export LESS_TERMCAP_ue=$&#039;\E[0m&#039;
export LESS_TERMCAP_us=$&#039;\E[04;38;5;146m&#039;
export PAGER=&#039;less&#039;</pre><p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-257" alt="Page de man en couleurs" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/01/man-pages-couleurs.png" width="491" height="333" /></p><p>Vous pourrez également trouver différentes associations de couleurs sur le Web, ou créer la votre en modifiant <a title="Codes couleurs Bash" href="http://www.tux-planet.fr/les-codes-de-couleurs-en-bash/">les codes couleurs</a>. Par exemple :</p><pre class="brush: bash; gutter: true">export LESS_TERMCAP_mb=$&#039;\E[01;31m&#039;
export LESS_TERMCAP_md=$&#039;\E[01;31m&#039;
export LESS_TERMCAP_me=$&#039;\E[0m&#039;
export LESS_TERMCAP_se=$&#039;\E[0m&#039;               
export LESS_TERMCAP_so=$&#039;\E[01;44;33m&#039;                              
export LESS_TERMCAP_ue=$&#039;\E[0m&#039;
export LESS_TERMCAP_us=$&#039;\E[01;32m&#039;
export PAGER=&#039;less&#039;</pre><p>Voilà qui change un peu du noir sur blanc ou blanc sur noir !</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/des-couleurs-pour-vos-pages-man.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Facebook - Déplacer une photo d&#039;un album à un autre</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/facebook-deplacer-photo-album-a-un-autre.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/facebook-deplacer-photo-album-a-un-autre.html#comments</comments> <pubDate>Sun, 27 Jan 2013 23:28:18 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=278</guid> <description><![CDATA[Un petit tutoriel détaillé pour vous montrer comment déplacer vos photos d'un album à un autre sur Facebook, et ainsi améliorer l'organisation de vos photos. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/facebook-deplacer-photo-album-a-un-autre.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>A chaque évolution de l'interface de Facebook, et notamment depuis la mise en place de la Timeline, les fonctions que l'on est habitué à utiliser changent de place, et l'on a parfois un peu de mal à s'y retrouver. Ici, je vais vous montrer comment déplacer une photo d'un album à un autre :</p><ol><li>Pour commencer, rendez-vous sur votre page de profil Facebook, puis, en haut de votre Timeline, cliquez sur la miniature Photos<img class="aligncenter size-full wp-image-282" alt="facebook-deplacer-photo-album-1" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/01/facebook-deplacer-photo-album-1.jpg" width="364" height="125" /></li><li>En haut à droite de la nouvelle page, cliquez sur <em>Albums</em><img class="aligncenter size-full wp-image-283" alt="facebook-deplacer-photo-album-2" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/01/facebook-deplacer-photo-album-2.jpg" width="310" height="84" /></li><li>Dans la liste de vos albums, cliquez sur celui qui contient la photo que vous souhaitez déplacer.<img class="aligncenter size-full wp-image-284" alt="facebook-deplacer-photo-album-3" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/01/facebook-deplacer-photo-album-3.jpg" width="234" height="157" /></li><li>Cliquez sur <em>Modifier</em> en haut de votre album<img class="aligncenter size-full wp-image-285" alt="facebook-deplacer-photo-album-4" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/01/facebook-deplacer-photo-album-4.jpg" width="537" height="91" /></li><li>Passez votre souris sur la photo que vous souhaitez déplacer, cliquez sur la petite flèche qui apparait en haut à droite de la miniature de votre photo, puis sur <em>Déplacer vers un autre album</em>.<img class="aligncenter size-full wp-image-286" alt="facebook-deplacer-photo-album-5" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/01/facebook-deplacer-photo-album-5.jpg" width="278" height="180" /></li><li>Dans la fenêtre qui apparait alors, sélectionnez dans la liste déroulante l'album de destination puis cliquez sur <em>Déplacer la photo</em>.<img class="aligncenter size-full wp-image-287" alt="facebook-deplacer-photo-album-6" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/01/facebook-deplacer-photo-album-6.jpg" width="474" height="172" /></li></ol><p>Et voilà ! Cela fait tout de même pas mal d'étapes pour une opération simple à priori !</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/facebook-deplacer-photo-album-a-un-autre.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Putty et Vi : corriger le &quot;bug&quot; du pavé numérique</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/putty-vi-corriger-bug-pave-numerique-numpad.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/putty-vi-corriger-bug-pave-numerique-numpad.html#comments</comments> <pubDate>Wed, 23 Jan 2013 20:18:55 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[PuTTY]]></category> <category><![CDATA[Vi]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=238</guid> <description><![CDATA[Corriger définitivement le problème du pavé numérique avec Vi et Putty, dont les utilisateurs pensent souvent à tort qu'il s'agit d'un bug. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/putty-vi-corriger-bug-pave-numerique-numpad.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><a title="Putty" href="http://www.chiark.greenend.org.uk/~sgtatham/putty/">Putty</a> est un<strong> client Telnet/SSH</strong> pour Windows très connu et très utilisé. Toutefois, il est fort probable que vous ayez déjà rencontré le <em>"bug du numpad"</em> : lorsque vous utilisez via PuTTY des outils comme Vi ou Nano entre autres, et que <strong>vous tentez de saisir des chiffres avec votre pavé numérique, des caractères totalement différents sont inscrits</strong>. Bien que cette astuce soit déjà facilement accessible sur le net, j'ai choisi de la partager car je vois encore trop souvent des gens, parfois professionnels et/ou utilisateurs quotidiens, s’accommoder de ce "bug" qui n'en est pas un !</p><p>En effet, pour corriger ce petit souci, il suffit de cocher la case <em><strong>"Disable application keypad mode"</strong></em> dans <em>Terminal &gt; Features</em> avant de vous connecter.</p><p><img class="aligncenter size-full wp-image-239" alt="" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/01/putty-vi-keypad-pave-numerique.jpg" width="354" height="340" /></p><p>Si vous êtes déjà connecté à votre serveur, vous pouvez tout de même modifier ce paramètre en effectuant un clic droit sur la barre de titre de votre fenêtre de session en cours, puis en cliquant sur <em>"Change Settings..."</em> pour accéder à la fenêtre de configuration.</p><p>Enfin, pour en finir définitivement avec ce problème, je vous conseille d'ouvrir PuTTY (fenêtre de connexion), de modifier le réglage comme indiqué, puis de revenir sur <em>"Session"</em>, choisir <em>"Default Settings"</em> dans la liste des sessions enregistrées et cliquer sur <em>"Save"</em>.</p><p>Comme on dit, <em>"It's not a bug, it's a feature !"</em> <img src='http://www.kevinsubileau.fr/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' /></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/putty-vi-corriger-bug-pave-numerique-numpad.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Localiser et s&#039;informer sur les antennes-relais</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/localiser-s-informer-les-antennes-radios.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/localiser-s-informer-les-antennes-radios.html#comments</comments> <pubDate>Wed, 16 Jan 2013 18:35:00 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[ANFR]]></category> <category><![CDATA[cartographie]]></category> <category><![CDATA[télécommunications]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=119</guid> <description><![CDATA[Localiser les antennes radios (TV, radio, téléphonie mobile...) et obtenir des informations techniques détaillées sur les station émettrices grâce à cartoradio.fr <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/localiser-s-informer-les-antennes-radios.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Vous-êtes vous déjà demandé à quel opérateur appartenait l'antenne-relais que vous voyez tous les jours, sur le toit de l'immeuble voisin ou au beau milieu des champs de votre commune ? Et bien sachez qu'il existe un site Internet pour le savoir : <strong><a title="Cartoradio" href="http://www.cartoradio.fr" rel="nofollow">cartoradio.fr</a></strong>.</p><p>Réalisé par l'Agence Nationale des Fréquences (ANFR), ce site vous permet de <strong>localiser l'ensemble des antennes-relais de téléphonie mobile</strong>, des émetteurs de télévision ou de radio et plus généralement l'intégralité des émetteurs radiofréquences de plus de 5 Watts du territoire national, ce qui représente plus de 160 000 stations.<br /> <a title="Cartoradio" href="http://www.cartoradio.fr" rel="nofollow"><img class="aligncenter size-full wp-image-144" alt="Cartoradio" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2038/01/cartoradio_vuegenerale.jpg" width="1247" height="478" /></a><br /> Pour chacune d'entres elles , vous pouvez obtenir des informations techniques détaillées sur l'exploitant de l'antenne, l'utilisation qui en est faite (TV, radio, téléphonie...), et la bande de fréquences exploitée. Des mesures de niveau d'exposition de la population sont également disponibles.<br /> <img class="size-full wp-image-143 aligncenter" alt="Cartoradio - Détails d'une station" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2038/01/cartoradio_vuedetaille-e1357666110250.jpg" width="467" height="331" /></p><p>Un site pratique pour guetter le déploiement des antennes de Free, estimer la couverture locale d'un opérateur, fuir les zones exposées si vous êtes electro-hypersensible... ou simplement satisfaire votre curiosité !</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/localiser-s-informer-les-antennes-radios.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Geoportail en plein écran et sans Flash !</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/geoportail-en-plein-ecran-sans-flash.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/geoportail-en-plein-ecran-sans-flash.html#comments</comments> <pubDate>Sat, 05 Jan 2013 13:28:03 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[cartographie]]></category> <category><![CDATA[Flash]]></category> <category><![CDATA[geoportail]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=121</guid> <description><![CDATA[Naviguer sur Geoportail sans le plugin Adobe Flash et en plein écran, avec une interface épurée et non intrusive, simplement en utilisant la version mobile du site y compris sur PC. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/geoportail-en-plein-ecran-sans-flash.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>En juillet 2012, le site Geoportail.fr est passé à sa troisième version. Cette nouvelle interface est plutôt agréable, mais les concepteurs ont eu la bonne idée de la réaliser en utilisant Flash, une technologie en fin de vie suite au nombreux soucis de sécurité de ce plugin, ainsi qu'au développement de l'HTML5. Il faut dire que le cahier des charges a été établi en 2009, pour une mise en service en 2012. Qui plus est, cette interface reste assez riche, voire un peu encombrante pour la consultation des cartes.</p><p>Si vous faites partie de ceux qui ont désinstallé Flash, ou si vous souhaitez consulter le site avec une interface épurée et en plein écran, la solution est simple : <strong>passer par le site mobile</strong>, y compris depuis votre ordinateur.</p><p>Pour cela, rendez-vous à l'adresse <strong><a title="Geoportail pour mobile" href="http://m.geoportail.fr" target="_blank" rel="nofollow">m.geoportail.fr</a></strong>. Un message vous indique que votre <em>"navigateur ne semble pas optimisé pour la version mobile"</em>. Cliquez simplement sur<em> "Accéder tout de même à la version mobile"</em> pour ignorer le message d'avertissement :</p><div id="attachment_122" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-122" alt="Accéder à la version mobile du Geoportail depuis un PC" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/01/geoportail_mobile_bypass-300x57.jpg" width="300" height="57" /><p class="wp-caption-text">Accéder à la version mobile du Geoportail depuis un PC</p></div><p>Et c'est tout, vous voilà sur le Geoportail, avec une interface minimaliste, en plein écran navigateur, et en full HTML5/Javascript. Et si vous souhaitez un réel plein écran, utilisez la fonctionnalité du même nom de votre navigateur : menu Affichage, Plein écran ou F11 sur Firefox et sur la plupart des butineurs.</p><div id="attachment_123" class="wp-caption aligncenter" style="width: 810px"><img class="size-full wp-image-123 " alt="Le Puy-de-Dôme en plein écran !" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2013/01/geoportail_mobile_fullscreen.jpg" width="800" height="450" /><p class="wp-caption-text">Le Puy-de-Dôme en plein écran !</p></div><p>Pour rechercher un lieu ou changer de couche (passer de la vue aérienne à la carte par exemple), utilisez les boutons du haut (en même temps, difficile de se tromper !).</p><p>Une petite astuce très pratique pour faire une présentation, préparer une rando ou... prendre des captures d'écran !</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/geoportail-en-plein-ecran-sans-flash.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>3</slash:comments> </item> <item><title>Contourner les inscriptions obligatoires avec BugMeNot</title><link>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/bugmenot-contourner-inscription-obligatoire.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=rss</link> <comments>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/bugmenot-contourner-inscription-obligatoire.html#comments</comments> <pubDate>Wed, 02 Jan 2013 22:37:06 +0000</pubDate> <dc:creator>Kévin Subileau</dc:creator> <category><![CDATA[Astuces et Tutoriels]]></category> <category><![CDATA[bugmenot]]></category> <category><![CDATA[connexion]]></category> <category><![CDATA[enregistrement]]></category> <category><![CDATA[inscription]]></category><guid isPermaLink="false">http://www.kevinsubileau.fr/?p=92</guid> <description><![CDATA[Avec BugMeNot, ne créez plus de compte à usage unique sur les sites dont l'accès est réservé aux membres ou que vous consultez occasionnellement. <a href="http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/bugmenot-contourner-inscription-obligatoire.html">Lire la Suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Il arrive régulièrement que l'on recherche une information, un article ou un fichier sur Google (ou Bing si vous y tenez) et que, parmi les résultats, un (seul) d'entre eux corresponde parfaitement à votre demande. Vous cliquez sur le lien menant vers votre Graal et, oh désespoir, vous devez obligatoirement vous enregistrer sur le site pour pouvoir accéder au contenu pourtant si intéressant.</p><p>Deux solutions se présentent alors à vous : soit vous abandonnez votre requête, soit vous vous résigner à créer un compte sur le site en question, en divulguant au passage une énième fois vos données personnelles (nom, prénom, adresse e-mail...).</p><p>Personnellement je vous déconseille vivement la deuxième solution, qui, en plus d'être très pompeuse à la longue, peut vous mener très rapidement vers une boite e-mail inondée de courriers indésirables. Et il n'est jamais très judicieux de donner systématiquement ses données personnelles.</p><p>Dans le même ordre d'idées, vous pourriez avoir besoin d’accéder temporairement à un forum ou un site un peu exotique car vous avez une requête spécifique à déposer, mais que cela ne se reproduira probablement pas, comme demander le titre d'une chanson à partir d'un extrait sur <a href="http://watzatsong.com/" rel="nofollow">watzatsong.com</a>, retrouver le nom d'une police de caractères sur <a href="http://myfonts.com/" rel="nofollow">myfonts.com</a>...</p><p>Dans toutes ces situations, plutôt que d'ouvrir un compte à usage unique, je vous suggère de vous rendre sur le site <a href="http://www.bugmenot.com/" rel="nofollow">BugMeNot</a>. Ce site met à disposition une grande quantité de comptes "publics" (nom d'utilisateur et mot de passe) pour de très nombreux sites, que vous pourrez utiliser pour vous rendre sur le site convoité.</p><p>Pour cela, rendez-vous donc sur BugMeNot, puis, dans le champ de saisie en haut de page, tapez le nom du site voulu puis cliquez sur <em>"Get Logins". </em>Par exemple :</p><div id="attachment_945" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-945" alt="Recherche d'un compte pour le forum Android français avec BugMeNot" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2014/03/bgm_search-300x105.png" width="300" height="105" /><p class="wp-caption-text">Recherche d'un compte pour le forum Android français avec BugMeNot</p></div><p>Ensuite, il y a plusieurs cas possibles :</p><ul><li>Soit un ou plusieurs comptes sont trouvés, et dans ce cas vous n'avez plus qu'à tenter de vous connecter sur le site cible avec le nom d'utilisateur (<em>Username</em> en anglais) et le mot de passe (<em>Password</em>) indiqué, en respectant les minuscules/majuscules :<p><div id="attachment_944" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-944" alt="Résultat de la recherche pour le forum FrAndroid :- Nom d'utilisateur : Bugmenot - Mot de passe : bugmenot" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2014/03/bgm_result-300x85.png" width="300" height="85" /><p class="wp-caption-text">Résultat de la recherche pour le forum FrAndroid :<br />- Nom d'utilisateur : Bugmenot<br />- Mot de passe : bugmenot</p></div></li><li>Soit il n'y a pas de résultat, et dans ce cas il vous reste la possibilité de créer un compte mais avec des informations bidons (fausse identité) et une adresse e-mail jetable que vous pourrez obtenir sur yopmail.com par exemple.</li></ul><p>Il se peut également que tous les comptes utilisateurs proposés soit inopérant (le site cible vous refuse l'accès alors que vous avez bien tapez l'identifiant et le mot de passe indiqué). En effet, BugMeNot est un site collaboratif, c'est à dire que les informations que vous pourrez y trouver ont été publiées par d'autres internautes comme vous et moi. Ces informations peuvent donc être inexactes ou obsolètes,  et le compte proposé peut avoir été bloqué par l'administrateur du site cible ou volé par un utilisateur peu scrupuleux. Par ailleurs, vous ne trouverez normalement pas de comptes pour des sites payants ou très personnels comme un compte Facebook, Youtube ou Deezer.  Dans tous les cas ce n'est pas grave, cela ne coutait rien d'essayer. Remarquez au passage qu'un indicateur (<em>Success Rate)</em> basé sur les votes des utilisateurs vous permet de savoir si les identifiants sont à priori fonctionnels ou non.</p><p>Le site étant collaboratif, je vous encourage également à participer, tout d'abord en votant pour indiquer si le compte fonctionne ou non, mais aussi en indiquant votre propre compte que vous avez créé si vous n'en aviez pas trouvé ou s'ils ne fonctionnaient pas. Attention toutefois à vérifier que vous n'avez donné <span style="text-decoration: underline;">aucune donnée personnelle</span> lors de l'inscription, car tout sera rendu public. Pour cela, il vous suffit de remplir le petit formulaire en bas de page, en indiquant le nom d'utilisateur et le mot de passe à utiliser pour se connecter, ainsi qu'éventuellement des informations complémentaires utiles comme l'adresse e-mail jetable utilisée pour créer le compte :</p><div id="attachment_946" class="wp-caption aligncenter" style="width: 213px"><img class="size-full wp-image-946" alt="Déposer un compte sur BugMeNot" src="http://www.kevinsubileau.fr/wp-content/uploads/2014/03/bgm_submit.png" width="203" height="250" /><p class="wp-caption-text">Déposer un compte sur BugMeNot</p></div><p>Enfin, pour les utilisateurs de Firefox, sachez qu'une <a title="Extension BugMeNot pour Firefox" href="https://addons.mozilla.org/en-US/firefox/addon/bugmenot/" rel="nofollow">extension BugMeNot</a> est disponible pour ce navigateur.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.kevinsubileau.fr/informatique/astuces-tutoriels/bugmenot-contourner-inscription-obligatoire.html/feed</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> </channel> </rss>
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