Kévin Subileau

Espace personnel

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Vol en montgolfière au-dessus de la Chaîne des Puys

Il y a quelques mois, un soir de l'été 2017, j’ai eu le bonheur de faire mon tout premier vol en montgolfière, au-dessus des volcans de la Chaîne des Puys, au cœur de l’Auvergne. Durant une heure, suspendu dans les airs et volant au grès du vent, j’ai ainsi redécouvert ce paysage familier sous un nouvel angle, vue du ciel et au coucher du soleil.

A travers cette vidéo que j'ai réalisée et le récit de mon aventure, je vous propose de partager quelques instants de ce voyage, (presque) comme si vous y étiez !

Tout commence donc le matin du 17 août 2017, lorsqu’un appel téléphonique m’apporte une excellente nouvelle : après quelques reports en raison de conditions météorologiques défavorables, le vol du jour est confirmé ! Rendez-vous est donné le soir même à 18h au pied du Puy de Dôme, sur la commune d'Orcines.

Arrivé là-bas, je suis très vite rejoint par l’équipe de Quatre Vents, ainsi que les trois autres passagers avec qui je partagerai mon vol. Ensemble, nous nous dirigeons vers notre zone d’envol. Le vent semble incertain et les prévisions météo sont contradictoires selon les sources, pas simple ce soir pour notre aéronaute d’établir un plan de vol. Nous lâchons donc un ballon de baudruche gonflé à l’hélium pour observer la direction et la force des vents. Grâce à cette observation et son expérience, notre pilote détermine rapidement le lieu de décollage le plus favorable et nous y amènes. Ce sera un champ tout près du village du Petit Chambois, sur la commune de Mazaye. Lire la suite →

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Calibrer son écran avec DisplayCAL et une sonde colorimétrique

Lorsque l’on utilise son ordinateur pour traiter des photos, étalonner des vidéos ou plus généralement pratiquer un art graphique (infographie, webdesign,...), il est important d’avoir un écran de bonne qualité et surtout de s’assurer que celui-ci affiche des couleurs justes. En effet, les écrans n'ont pas tous les mêmes capacités pour restituer des couleurs fidèles. Vous avez peut-être même déjà eu la mauvaise expérience de constater un problème de différence de couleurs en observant une image d’un écran à l’autre ou entre un écran et un tirage papier.

Pour éviter cela, il est nécessaire de calibrer son écran, c'est à dire de régler précisément la luminosité, le contraste et la température d'affichage et de mesurer les écarts entre les couleurs théoriques et réelles. Ces écarts vont être mémorisés dans un fichier que l'on appelle un profil ICC, et qui sera utilisé pour tenter de compenser ces défauts et ainsi s'approcher au maximum des couleurs exactes.

Avant d'aller plus loin, je précise toutefois que cet article n'est qu'une introduction à la gestion des couleurs. C'est un sujet vaste et assez technique, donc je ne vais pas trop m'étendre sur les concepts et la théorie qui entourent ce domaine mais plutôt vous donner une marche à suivre assez générique pour calibrer votre écran sans trop se creuser la tête. En réalité ce n'est pas forcément utile de connaître toute la théorie sur ce sujet, mais si vous souhaitez en savoir plus, n'hésitez pas à approfondir vos recherches ;) .

Le matériel nécessaire

Sur Internet, il y a des sites qui vous propose de calibrer votre écran à l’œil nu ou de télécharger un profil ICC tout prêt pour le modèle de votre écran. Mais ces méthodes ne valent pas grand-chose, car votre œil, aussi affûté soit-il, n'est pas une référence absolue et chaque écran possède des caractéristiques différentes, y compris à modèle identique.

En réalité, la seule méthode crédible et donnant un résultat juste passe par l'achat et l'utilisation d'une sonde colorimétrique. Lire la suite →

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Windows 10 - Activer et utiliser le client/serveur SSH natif

Il aura fallu être très patient, mais ça y est, Microsoft a enfin intégré un support natif de SSH sur Windows ! Depuis la mise à jour de septembre 2017 de Windows 10 (Fall Creators Update), il est en effet possible d'installer un client et un serveur OpenSSH natif. Plus besoin de Putty, Cygwin ou autres verrues diverses et variées, ni même de passer par le sous-système Windows pour Linux introduit en 2016. C'est bel et bien du 100% natif Windows !

Une nouveauté qui contribuera à améliorer l'interopérabilité entre Windows et Linux, en permettant de se connecter à un serveur Linux depuis Windows et inversement, et qui pourrait simplifier l'usage de certains outils de gestion de configuration comme Ansible.

Mais pour le moment, cela reste toutefois une implémentation en bêta et Microsoft déconseille de l'utiliser sur un environnement de production critique.

Installation du client et/ou du serveur SSH

Ce support de SSH est fourni en tant que fonctionnalité facultative. Il faut donc passer par une rapide installation pour pouvoir en bénéficier.

Avant toute chose, vérifiez bien que vous possédez la dernière version de Windows 10 en date (1709 minimum), et que toutes les mises à jour disponibles sont installées.

Ensuite, rendez-vous dans les Paramètres Windows via le bouton « roue dentée » du menu Démarrer ou le raccourci clavier Win+I, puis cliquez sur Applications. A l'écran suivant, cliquez ensuite sur Gérer les fonctionnalités facultatives, puis sur le bouton Ajouter une fonctionnalité.
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Dans la liste des fonctionnalités optionnelles disponibles, cliquez sur OpenSSH Client puis sur Installer. Si vous souhaitez également pouvoir vous connecter à distance par SSH à votre poste, vous pouvez installer le serveur SSH en sélectionnant OpenSSH Server.
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Patientez quelques instants le temps de l'installation puis redémarrez le poste. Lire la suite →

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Bilan 2017 : déjà 5 ans !

L'année 2017 touche à sa fin et le site fête aujourd'hui son cinquième anniversaire ! L'occasion de faire le désormais traditionnel bilan de l'année écoulée.

Une année qui a filé à toute allure et qui fut marquée pour moi par quelques événements mémorables. Je citerai en exemple le spectacle de la Fête du Lac d'Annecy que j'ai découvert pour la première fois l'été dernier, ou encore mon premier vol en montgolfière sur lequel je reviendrai certainement dans un article plus détaillé très prochainement.

Du côté du site, vous êtes toujours de plus en plus nombreux à me lire et aujourd'hui même le seuil des 200 000 visites pour l'année a été franchi, ce qui représente une progression constante de 30% par rapport à 2016 !

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Évolution des visites uniques par mois durant l'année 2017

La page la plus consultée reste l’indétrônable astuce permettant de casser le mot de passe VBA d'un classeur Excel. Toutefois, l'article sur le suivi des avions en vol en direct chute cette année à la 6ème position et cède ainsi sa place aux deux articles sur la désactivation de OneDrive et de l'affichage des éléments récents dans l'Accès Rapide sur Windows 10. Parmi les articles publiés cette année, c'est celui au sujet de la gestion des raccourcis Windows en Powershell qui été le plus visité.

Si l'on s'intéresse maintenant aux systèmes d'exploitation utilisés par les visiteurs, on notera cette année la très forte progression de Windows 10 qui totalise près de 50 % des visites. Windows 7 recule quant à lui de 7 points avec 25 % des visites tandis que Windows XP et 8.x sont définitivement tombés aux oubliettes. La répartition des navigateurs utilisés est en revanche assez stable. Chrome reste en tête et progresse légèrement, Firefox parvient à grappiller 1 point et Internet Explorer recule de 2 points.

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Répartition des systèmes et navigateurs utilisés en 2017

En 2018, je pense vous parler un peu plus d'administration système et surtout de sécurité informatique, un domaine auquel je m’intéresse de plus en plus. Je peux également vous dire que l'on se retrouvera très bientôt avec un article qui parlera du nouveau client/serveur SSH intégré à Windows 10. Pour ne rien manquer de tout cela, n'hésitez pas à vous abonnez au flux RSS ou à me suivre sur Twitter !

D'ici là, profitez bien des deux derniers jours de 2017 et passez un excellent réveillon !

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Trouver les adresses IP et MAC de la carte iLO/iDRAC d’un hôte via vSphere

Savez-vous qu'il est possible d'identifier les adresses MAC et IP de la carte de management (iLO / iDRAC) associée à un hôte ESX directement depuis le client vSphere ?

C'est une astuce que j'ai découvert récemment, qui nécessite simplement que l'hôte ESX soit allumé et que vous disposiez évidemment d'un accès à cet hôte ou le vCenter via le client lourd ou la version Web de vSphere.

vSphere Web Client

Si vous utilisez le client Web, une fois connecté au vCenter ou directement à l'hôte, rendez-vous dans la vue Hôtes et Clusters, cliquez sur l’hôte en question dans le panneau latéral, puis, dans l’onglet Surveiller, sélectionnez État du matériel.

Dans le volet Capteurs, déroulez les informations du capteur Contrôleur de gestion de la carte de base puis Management Controller IP Interface.

Les adresses IP et MAC de la carte de management s’affichent alors comme on peut le voir sur la capture ci-dessous (encadré en bas à droite) :

vsphere_web_ilo_ip

vSphere Desktop Client

Si vous utilisez toujours le client vSphere installé sur votre poste, le chemin à suivre est sensiblement le même. Dans la vue Hôtes et Clusters, cliquez sur l’hôte en question, puis, dans l’onglet Etat du matériel, sélectionnez l’affichage des Capteurs dans la liste déroulante.

Déroulez ensuite les informations du capteur Contrôleur de gestion de la carte de base puis Management Controller IP Interface.

Les adresses réseaux de la carte de management s'affichent alors comme avec le client Web :

vsphere_client_ilo_ip

Voilà pour cette astuce simple et efficace, à garder en tête en cas de besoin !

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Fête du lac d'Annecy 2017 - La Danse du Feu

Un peu moins d'un an après ma première visite à Annecy, me voici de retour là-bas, cette fois-ci à l'occasion de la 87ème édition de la Fête du Lac, qui a eu lieu le 5 août dernier. Il s'agit d'un des plus grands spectacles pyrotechniques d’Europe, qui réuni à chaque fois plus de 100 000 spectateurs, que ce soit sur les emplacements payants ou depuis les collines et points de vue environnants.

Cette année, la thématique était "La Danse du Feu". Pendant 1h15, les artificiers du groupe portugais Luso Pirotecnia ont proposé en 13 tableaux un voyage dansant à travers les styles musicaux, les époques et les cultures. Au total, ce sont près de trois tonnes de poudre qui ont illuminé le ciel du lac d'Annecy, accompagné par des lasers et des jets d'eau dynamiques.

La vidéo ci-dessous vous permettra de voir quelques extraits de ce spectacle exceptionnel, et notamment le final sur le dancefloor mis en musique par DJ Ralph !

Gérer les raccourcis avec Powershell

Powershell - Créer, lire et modifier des raccourcis

Que ce soit pour réaliser un script d'installation ou un traitement particulier sur un grand nombre de postes, il arrive parfois que l’on ait besoin de lire, modifier ou créer un raccourci à l’aide d’un script. Pour ce dernier cas, on peut se contenter de coder un copier/coller d'un raccourci préfabriqué, mais cette méthode peut manquer de souplesse car elle ne permet pas par exemple d'adapter le raccourci créé selon certains paramètres.

Avec Powershell, il est en fait possible de créer un raccourci à partir de zéro, mais aussi d’en lire les propriétés et de les modifier, en utilisant simplement les fonctionnalités de l’objet COM Wscript.Shell.

Pour cela, il faut commencer par créer un nouvel objet Wscript.Shell en utilisant la cmdlet New-Object :

$Shell = New-Object -ComObject Wscript.Shell

Ensuite, on utilise la méthode CreateShortcut pour créer un objet raccourci associé à un chemin. Le nom de cette méthode est un peu trompeur car elle s’applique aussi bien que vous souhaitiez créer, lire ou modifier un raccourci. En fait, elle ne crée pas véritablement le raccourci sur le disque dur mais seulement sa représentation en mémoire (instanciation de la classe WshShortcut ou WshURLShortcut). Elle prend en paramètre le chemin du raccourci à lire ou à créer. Penser bien à ajouter l’extension .lnk ou .url selon que votre raccourci pointe respectivement vers un fichier ou une adresse Internet.

$Shortcut = $Shell.CreateShortcut($env:USERPROFILE + "\Desktop\Mon raccourci.lnk")

Vous disposez ensuite d’un ensemble de propriétés sur l’objet obtenu que vous pouvez lire ou modifier selon vos souhaits :

# Cible du raccourci
$Shortcut.TargetPath = "C:\chemin\vers\votre\executable.exe"
# Paramètres optionnels de ligne de commande
$Shortcut.Arguments = "-arguments –si -necessaire"
# Dossier cible
$Shortcut.WorkingDirectory = "C:\chemin\vers\le\dossier\de\travail";
# Taille de la fenêtre d'exécution (normale, réduite ou agrandie)
$Shortcut.WindowStyle = 1;
# Raccourci clavier
$Shortcut.Hotkey = "CTRL+SHIFT+F";
# Chemin vers l'icône du raccourci
$Shortcut.IconLocation = "C:\chemin\vers\votre\executable.exe, 0";

A noter que dans le cas d’un raccourci vers une adresse Internet, seule la propriété TargetPath est disponible.

Enfin, vous pouvez faire appel à la méthode Save pour enregistrer le raccourci créé ou les modifications apportées à un raccourci existant :

$Shortcut.Save()

Et c’est tout ! Plutôt simple n’est-ce pas ?

Pour aller un peu plus loin, on peut ensuite combiner tout cela pour créer une ou plusieurs fonctions de manipulation des fichiers raccourcis. Voici par exemple une fonction permettant de récupérer le chemin cible d'un raccourci :

function function Get-ShortcutTarget {
    <#
    .SYNOPSIS
        This function returns the target of a shortcut file (LNK or URL extension).
    .EXAMPLE
        Get-ShortcutTarget -FilePath 'C:\Users\profilename\Desktop\MyShortcut.lnk'
    .PARAMETER FilePath
        The shortcut's file path (don't forget the extension !)
    #>
    [CmdletBinding()]
    param (
        [Parameter(Mandatory = $true, Position = 0, ValueFromPipeline = $true)]
        [ValidateScript({ Test-Path -Path $_ -PathType Leaf })]
        [Alias('Fullname')]
        [string[]]$FilePath
    )
    process {
        $ShellObject = New-Object -ComObject Wscript.Shell
        ($ShellObject.CreateShortcut($FilePath)).TargetPath
    }
}

A vous ensuite d'adapter ou de créer vos propres fonctions selon vos besoins. N'hésitez pas également à faire quelques recherches sur Internet, et notamment sur Github, où vous pourrez trouver des fonctions toutes prêtes pour traiter les raccourcis, comme ici par exemple.

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Matomo (Piwik), l'outil de statistiques Web libre et auto-hébergé

Si vous possédez votre propre site web, intranet, blog ou forum, vous êtes très probablement intéressé de connaitre le nombre de visiteurs et les pages les plus consultées. Vous êtes donc sûrement partie à la recherche d'outils vous permettant de mesurer l'audience de votre site et de vous présenter des statistiques de fréquentation, et vous êtes probablement tombé sur Google Analytics, la référence en la matière. Mais avant de vous jeter une nouvelle fois dans les bras tendus de Google, je vous propose aujourd'hui de découvrir une excellente alternative nommée Matomo (anciennement Piwik).

Matomo est un logiciel libre et gratuit de statistiques et d’analyse d’audience de sites Web, qui vous permet de collecter des informations sur les visiteurs de votre site et de vous présenter une large collection d'indicateurs : nombre de visiteurs, pages les plus consultées, durée de visite moyenne, mots-clés utilisés, provenance géographique, horaires de connexion, …. Ce logiciel a été fondé il y a bientôt dix ans par Matthieu Aubry, un français résidant en Nouvelle-Zélande.

La version 3.0, publiée en janvier 2017, propose une nouvelle interface inspirée des principes du Material Design, toujours plus conviviale et paramétrable selon vos besoins. Ainsi par exemple, le tableau de bord peut être personnalisé en ajoutant ou en retirant des widgets afin de mettre en avant vos indicateurs clés.

Matomo

La nouvelle interface de Matomo 3 adopte le Material Design

Mais le plus important est que, contrairement à son principal concurrent Google Analytics, Matomo est conçu pour être auto-hébergé, ce qui signifie qu'il est installé sur votre propre serveur et que toutes les données collectées sont stockées chez vous et restent sous votre contrôle. Les informations et les statistiques que vous récoltez ne sont donc pas partagées avec des tiers et vous préserver ainsi la vie privée de vos visiteurs en leur évitant d'être suivi d’un site à l’autre par un outil qui recoupe les données de plusieurs sources pour retracer le parcours des internautes sur le web tout entier.

C'est d'ailleurs principalement pour cette raison que la CNIL recommande Matomo. Avec un paramétrage adapté, vous pourrez même être exempté d'affubler votre site web de cet odieux message à propos des cookies. En contrepartie de ce respect de la vie privée, vous aurez peut-être un tout petit peu moins de détails sur vos visiteurs (démographie, mots clés de recherche), mais cela reste assez négligeable et je pense qu'il s'agit d'un excellent compromis. Par ailleurs, comme Matomo fonctionne sur votre propre infrastructure et indépendamment du Web, il peut parfaitement être utilisé pour un site Intranet, sur le réseau interne d'une entreprise par exemple.

La mise en place de Matomo est relativement simple et se fait en quelques clics. Il vous faut simplement disposer d'un serveur Web, mutualisé ou dédié, disposant de PHP 5.5.9 minimum et d'une base MySQL. Après avoir téléchargé la dernière version de Matomo, décompressez l'archive sur l'espace public de votre serveur puis rendez vous avec votre navigateur Web sur l'adresse correspondante. Vous tomberez alors sur l'assistant d'installation qui vous guidera dans les étapes suivantes.

Bon à savoir, il n'est pas nécessaire que Matomo soit sur le même serveur que le site à auditer, et il est même possible de dédier un serveur à Matomo et de configurer plusieurs sites indépendamment, sans avoir à installer à nouveau Matomo pour chaque site.

Ensuite, comme toutes les autres solutions d'analyse de trafic, Matomo s'intègre à votre site simplement en insérant sur chaque page un petit code Javascript fourni lors de l'installation. Mais il est aussi possible d'utiliser des extensions pour faciliter cette intégration à votre CMS (WordPress, Drupal, Joomla, SPIP...) ou votre plateforme de e-commerce favori (Magento, PrestaShop, Thelia, ...). Vous pouvez retrouver la liste de tous les plugins officiels sur cette page. Par ailleurs, des applications mobiles pour Android et iOS sont disponibles pour vous permettre de consulter vos statistiques en mobilité.

Pour en savoir plus sur Matomo, n'hésitez pas à aller faire un tour sur le site officiel et sur la documentation (en anglais). Une démo publique et complète est également disponible pour voir et tester cet outil en situation réelle. Enfin, si vous êtes développeur et intéressé par ce projet, vous pouvez contribuer au développement de Matomo via GitHub.